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MARAIS POITEVIN : Damvix (Vendée), un village en fête à la mi-août.

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Durant la saison estivale, de nombreuses communes du Marais Poitevin organisent leur grande journée festive. A la mi-août, des Vendéens proposent « Damvix en fête ! ».  Clin d’œil aux Damvitaises et Damvitais qui, en costumes d’époque, ont offert, dimanche 14 août 2016, un copieux programme : vide-greniers, brocante, fête foraine, marché de produits locaux, expositions, danses folkloriques, . . . et même un vrai-faux mariage avec un vrai maire, un faux curé et des mariés peu ordinaires.

DAMVIX Noces villageoises 14 août 2016 Photo Gilles PETIT 4693
Dans les fêtes de villages en Marais Mouillés du Marais Poitevin, la reconstitution des activités d’antan, par voie d’eau, représente toujours une animation très attendue par le public. La noce villageoise, arrivant en barques sur la Sèvre Niortaise, constitue donc un double événement.

Damvix est un village touristique vendéen construit, en grande partie, sur la rive droite de la Sèvre Niortaise, dans un site appelé « La Venise Verte » dans le Marais Poitevin. Selon le site internet officiel de la commune damvix.fr : « L’appellation Damvix reste quelque peu mystérieuse. Selon l’église, sous le nom de « Datunum » ou « Domnovito », Damvix aurait été donné, vers 1010, à l’abbaye de Saint-Maixent par Guillaume V, comte du Poitou. Selon d’autres recherches le nom de Damvix serait beaucoup plus ancien puisque remontant à l’époque des invasions romaines. Damvix viendrait alors du latin Dam Vix contraction de Damnum Viccus, signifiant « village maudit » ou « bourg des damnés ». Selon d’autres recherches encore, il paraîtrait que le village se soit surnommé « la porte de l’enfer » à l’époque du bagne de Cayenne, époque où les prisonniers devaient traverser nos marais pour rejoindre le port d’embarquement de La Rochelle. Une autre origine, plus réaliste, est souvent évoquée. Damvix serait peut-être tout simplement à rattacher à Saint Guy, saint patron de l’église : Dominus Vitus ou Dominus Vicus en latin.« 

Peu importe les origines de son nom, Damvix vit paisiblement dans son écrin de verdure baignée par le principal fleuve qui irrigue le Marais Poitevin, à  savoir la Sèvre Niortaise.

DAMVIX Noces villageoises Photo Gilles PETIT 4684
Le cortège nuptial a descendu la Sèvre Niortaise jusqu’au port de Damvix. A l’époque, le seul moyen de transport possible était par voie d’eau.

DAMVIX en fête Affiche 14_aout_2016-2Dimanche 14 août 2016, « Damvix en fête » a débuté dès 6 heures, et pour toute la journée, par un vide-greniers et une brocante, bien achalandés. Mais aussi avec une mini fête foraine avec ses jeux et ses stands de produits les plus divers, un mini marché de produits locaux, un grand espace de jeux et jouets en bois, de grandes tablées pour déguster le traditionnel « grillé de mogettes-jambon », . . . , et un plateau scénique proposant des danses folkloriques, la prestation du conteur vendéen Christophe Noulet (prix Talent 2015 des artistes du Marais poitevin, catégorie arts vivants), et la vraie-fausse cérémonie de mariage.

Avec la participation des Damvitaises et Damvitais, petits et grands, le Comité d’Animation de Damvix, présidé par Alain Barrandon, aidé par l’Union des commerçants et artisans, ont fait le maximum pour que cette fête villageoise reste inoubliable pour les visiteurs qu’ils soient locaux ou de passage. Tous ont fait le plein d’images, lesquelles sont désormais enregistrées dans les appareils photos. Jusqu’à l’année prochaine.

« Damvix en fête ! » Tous les ans, le dimanche proche du 15 août. Renseignements au tél. : 02.51.51.78.53.

Un grand merci pour leur accueil au président du Comité d’animation Alain Barrandon et à l’artiste peintre-vannier Jean-Claude Meunier (ancien élève des Beaux-Arts) .

Gilles PETIT

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Le palmarès du 28ème Festival de peinture de Magné (79) en vidéo par Capt’Action79

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Pour la 28ème année consécutive, l’association Magné Animation a organisé le Festival de peinture de . . . Magné, dans le Marais poitevin. Toujours plus de récompenses ont été distribuées dont des prix « techniques mixtes » et huit prix « juniors ».

logo festival peinture 2016 fond blanc horizontalJamais deux vieux amis discutant un soir d’hiver 1988-1989 n’auraient osé imaginer un tel succès : Bernard Texier, père du célèbre peintre d’envergure internationale Richard Texier, et Jean Thébault, industriel local, alors maire de Magné, emmitouflés dans des parkas, rêvent à voix haute d’un grand événement centré sur la peinture qui se déroulerait en plein été quand le marais est éclatant de couleurs. Il faut être amoureux de Magné pour recolorer ainsi ce paysage déserté dégoulinant de pluie froide. Dès le printemps 1989, le Conseil municipal crée une commission pour lancer un projet qui sera confié à Claude Audis. On connait la suite . . . des chiffres de fréquentations inimaginables à l’époque.

Si aucun thème n’est imposé, quelques règles ont été fixées cependant aux participants. Toutes les disciplines sont admises : huile, gouache, fusain, dessin, pastel … Une seule œuvre tamponnée par candidat est autorisée à concourir. Les artistes disposent du samedi et du dimanche jusqu’à 14 heures pour réaliser leur tableau.

Les œuvres primées sont acquises à leurs parrains ou à Magné Animation.

Créée, l’an dernier, pour la première fois, au Festival de Magné, la catégorie Pastel était à l’honneur avec les « techniques mixtes » et huit prix « juniors ».

Le verdict du 28ème Festival est tombé dimanche 24 juillet 2016 à 18 h dans les jardins de la Mairie de Magné.

Voici le palmarès en images vidéo offerte par Capt’Action79 :

 

Gilles PETIT

 

MARAIS POITEVIN 79 : Au Bourdet, le Syndicat de Pays en fête . . . malgré tout.

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Le Syndicat de Pays du Marais Poitevin des Deux-Sèvres a proposé la 8e édition de sa journée festive et conviviale intitulée « Marais en Fête », sur le site de l’espace Etienne-Gendron au Bourdet (Deux-Sèvres). Entre randonnées pédestres, marché de producteurs locaux et d’artisans d’art, jeux divers avec structures gonflables et spectacles de qualité, une ombre a plané sur l’avenir de cet Établissement Public de Coopération Intercommunale (EPCI), lequel tente de stopper une fuite de communes adhérentes : sur vingt, cinq vont le quitter.

Photo Gilles PETIT 4484
A l’invitation de Mme Nicole-Dany Brémaud, présidente (en tenue rose sur la photo), plusieurs communes adhérant au Syndicat de Pays étaient représentées à l’inauguration de « Marais en Fête », en présence, entre autres, du président de l’Agglomération niortaise, M. Jérôme Baloge (au micro), du sénateur Jean-Marie Morisset, à droite en compagnie de Mme Séverine Vachon, conseillère départementale aux multiples fonctions institutionnelles liées au Marais Poitevin.
M. Jean-Luc Clisson, maire du Bourdet.
M. Jean-Luc Clisson, maire du Bourdet, était heureux d’accueillir ce 8ème Marais en Fête.

« Arrosé par la Courance et deux biefs, Le Bourdet est le havre de quiétude rêvé pour tout citadin en quête de repos », estime-t-on dans cette commune installée à l’écart des routes du grand tourisme. Bien que située en bordure du Marais Mouillé du Marais Poitevin des Deux-Sèvres, la commune est idéalement placée à 20 km de Niort (Deux-Sèvres) et 50 km de La Rochelle (Charente-Maritime). « Constituée d’un agréable et typique village-rue et de six « écarts » dont les villages d’Alzom et de L’Ile Bapaume, elle a su allier développement et respect du patrimoine, fidèle à sa devise : « Le Bourdet, Art de vivre » ».

 

 

En 1997, le Syndicat de Pays du Marais Poitevin des Deux-Sèvres a soutenu la création du Conservatoire de la race Maraîchine sur la commune. Ainsi, toute l’année, il est possible de parcourir le « sentier de la vache Maraîchine » qui entoure 18 hectares de marais communaux dans lesquels la « Belle du Marais » dévoile ses yeux maquillés et sa robe brun orangé.

En prime, ce sentier raconte aussi l’histoire géologique de la région, ponctué d’étapes très documentées. Un parcours qui longe une tourbière, aujourd’hui protégée, dont l’exploitation a été interrompue à la fin de la dernière guerre.

Créée en 2007, « Marais en Fête » est née sur la cendre du Festival du Marais Poitevin, une grande manifestation culturelle intercommunale, lancée à l’été 2002 par l’association Côté Marais, qui a dû s’arrêter à l’issue du programme 2006, suite à la suppression d’une aide financière de la Région Poitou-Charentes. Une décision coïncidant au versement, au Syndicat de Pays, d’une nouvelle subvention régionale liée à la culture.

Dimanche 10 juillet, l’édition 2016 de « Marais en Fête » a été mise en place en partenariat avec la municipalité du Bourdet, en collaboration avec les structures et associations locales, la Ligue de l’Enseignement et Chemin de traverse, ainsi que les communes adhérant au Syndicat de Pays. Le marché et des producteurs artisanaux ont côtoyé un espace jeux, avec des structures gonflables pour les enfants, animé par le Centre Social et Culturel du Pays mauzéen. Le club d’aéromodélisme ULM d’Usseau et de la société mauzéenne d’histoire locale ont également participé.

La genèse de cet EPCI Syndicat de Pays du Marais Poitevin des Deux-Sèvres : À l’origine une Charte Intercommunale de Développement et d’Aménagement dont le territoire est défini en 1985 et l’association constituée en 1989. Puis, en 1992, vient la constitution du Syndicat Intercommunal pour la Charte du Marais Poitevin. Cette charte se transforme en Syndicat de Pays par arrêté du Préfet des Deux-Sèvres, daté du 22 juin 1995, puis en SIVOM (Syndicat Intercommunal à VOcations Multiples) par arrêté du Préfet du 9 février 2001.

C’est en 1991 que tout commence, lorsque débutent les Grands Travaux du Marais Poitevin dont la gestion est confiée au Syndicat de Pays. Alors présidente de ces deux syndicats, la députée locale Ségolène Royal accueille, le 4 février 1992, monsieur François Mitterrand, président de la République française venu poser la première pierre des travaux de restauration du port d’Arçais (Deux-Sèvres).                                                                      

C’est le début d’un long processus de restauration et de valorisation du territoire du Marais Poitevin des Deux-Sèvres. Peu à peu, les Grands Travaux ont concerné l’ensemble des vingt communes. Parallèlement, les missions du Syndicat de Pays se sont étendues. L’environnement, la gastronomie et l’agriculture locale ainsi que la culture sont devenus autant de sujets primordiaux qui constituent aujourd’hui les statuts du Syndicat de Pays.

Par exemple, le bief de l’ancien moulin ainsi que le parvis de l’église du Bourdet ont été restaurés dans le cadre de ces « Grands Travaux du Marais Poitevin ».

Aujourd’hui, le Syndicat de Pays du Marais Poitevin des Deux-Sèvres fonctionne dans l’incertitude. En effet,   cinq communes ont demandé leur retrait statutaire : Amuré, Sansais-La Garette, Usseau, Magné et le Vanneau-Irleau. La motivation principalement avancée est la diminution des subventions d’État aux communes, ce qui les oblige à restreindre leurs budgets et à s’orienter plus que jamais vers une mutualisation. Pourtant, le Syndicat avait consenti à ramener la participation des communes de 3 euros par habitant, en vigueur jusqu’en 2015, à 2 euros par habitant dès 2016, tout en relançant un programme d’actions concrètes.

Trois de ces retraits (les trois premiers cités ci-dessus) ont été actés par le Syndicat par délibération lors de sa réunion du 30 mars 2016. Conformément aux dispositions de l’article L5211-19 du Code des Collectivités Territoriales, le retrait d’une commune est subordonné à l’accord de l’Établissement Public de Coopération Intercommunale et à celui des 2/3 des conseils municipaux représentant plus de 50% de la population qui est de 24 003 habitants (population légale en vigueur au 1er janvier 2016–source INSEE). Le conseil municipal de chaque commune membre (Amuré, Arçais, Bessines, Coulon, Epannes, Frontenay-Rohan-Rohan, La Rochénard, Le Bourdet, Le Vanneau-Irleau, Magné, Mauzé-sur-le-Mignon, Priaires, Prin-Deyrançon, Sansais-La Garette, Saint Georges-de-Rex, Saint Hilaire-la-Palud, Saint Symphorien, Thorigny-sur-le-Mignon, Usseau, et Vallans) dispose d’un délai de trois mois, à compter de la notification de la délibération du Syndicat, pour se prononcer sur le retrait envisagé. A défaut de délibération dans ce délai, son avis est réputé défavorable. La décision de retrait est prise ensuite par Monsieur le Préfet des Deux-Sèvres. Plusieurs municipalités ayant déjà délibéré en faveur des retraits sollicités, il est à craindre que d’autres, voire les autres, communes engagent prochainement une même démarche. C’est maintenant le cas pour Magné et Le Vanneau-Irleau.

Dans les faits, le Syndicat est victime à la fois de tensions politiques, et de l’évolution de la Loi sur l’intercommunalité. Les conflits de personnes relèvent d’une « manœuvre politicienne sous-jacente », selon le maire de Coulon, sur fond de mandats électoraux, acquis ou non, au niveau départemental. Quant à la Loi sur l’intercommunalité, elle prévoit une disparition progressive des petites structures de ce type. Structures qui se superposent le plus souvent. D’ailleurs, dans le Marais Poitevin, le puissant Parc Naturel Régional réunit à lui seul pratiquement toutes les compétences des petits EPCI et peut mettre en place les mêmes opérations locales. Les communautés de communes et d’agglomération fragilisent aussi le Syndicat de Pays.

Gilles PETIT

Coulon (79 France) : la 10ème fête du miget est terminée. Il reste des images d’antan.

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Mise en place par le Comité d’animations coulonnais, la dixième édition de la Fête du miget, s’est déroulée sur le site de l’Autremont à Coulon (79). Ici, les visiteurs ont disposé de deux jours d’immersion dans le Marais méconnu du grand public. Ainsi, en un coup d’œil, ils se sont trouvés plongés au cœur du quotidien des Maraîchins des siècles passés.

Voici un caléidoscope d’images de l’édition 2016.

Photo Gilles PETIT 4343

« Rythmée par les saisons, dans une ruralité où tout le monde était conditionné par l’agriculture, la vie aux champs devenait le centre des activités. En quelques années, l’histoire démontre que la traction animale est littéralement délaissée par ce qu’on appelle désormais le progrès. Le Marais n’échappe pas à cette transformation radicale, les particularismes liés à l’eau essaieront de lutter plus longtemps que les autres régions contre cette transformation. »

Photo Gilles PETIT 4347« Une fête de village ancrée dans la tradition », dit-on, avec ses reconstitutions de scènes d’intérieurs des habitations, son défilé des métiers d’antan sur la Sèvre Niortaise voisine – le principal fleuve qui irrigue le Marais Poitevin – ses repas champêtres, ses stands, retraçant la vie maraîchine . . ., le tout agrémenté de spectacles et d’animations divers.

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Photo Gilles PETIT 4427Au fait, c’est quoi du « miget » ou « mijet » ?!?! Mieux qu’un long plaidoyer, vous saurez tout en cochant le premier week-end de juillet sur votre calendrier 2017.

Photos Gilles PETIT

MARAIS POITEVIN : Le 42ème Rallye du Marais du Canoë-Kayak Niortais en vidéo

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Chaque dernier week-end de juin, le Canoë-Kayak Niortais organise « la plus grande manifestation nocturne de canoë-kayak de France ». Une manifestation, reconnue par la Fédération Française de Canoë-Kayak, qui attire tous les ans, plus d’un millier de participants qui viennent de toute la France. Il s’agit d’un jeu de piste nocturne en canoë ou kayak dont le départ est donné de Coulon (79) à la nuit tombée . . .

L’équipe de Capt’Action79 a filmé tous les étages de cet événement, en vidéo HD, bien sûr ! Le montage est terminé. Voici le film après ces quelques images capturées au hasard des rushes. A l’insu du plein gré de notre monteur. C’est cadeau.

Images Gilles PETIT Capt’Action79

Vidéo, une réalisation Capt’Action79

Le podium des équipes qui ont remporté les trois premières places.
Le podium des équipes classées aux trois premières places du classement général.

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MARAIS POITEVIN : Le CSCM fête ses 30 ans . . . « et c’est pas fini »

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Une programmation éclectique ouverte à tous. C’est à partir de cette idée que l’équipe du Centre Social et Culturel du Marais (CSCM) a organisé son trentième anniversaire. Rayonnant principalement sur les communes de Coulon (Deux-Sèvres) et sa voisine Magné, le CSCM a investi le site de La Repentie, pour trois jours de fête. Clin d’œil à cette structure, lieu de citoyenneté, d’échanges, de réflexions, d’épanouissement des initiatives . . .

Texte et photos Gilles PETIT

Le Centre Social et Culturel du Marais siège au bord de la Sèvre Niortaise à Coulon.

Né en juillet 1986 dans la continuité de la Maison Pour Tous de Coulon, association pluridisciplinaire, le Centre Social et Culturel du Marais a ouvert ses portes en 1987 à Coulon. Installé dans une maison ancienne reconstruite par la municipalité coulonnaise alors conduite par M. Maurice Moinard, le CSCM a développé sur sa zone d’influence (à l’époque, douze communes du Marais Mouillé) un ensemble d’actions qui l’ont fait connaître comme une véritable structure de développement social et culturel. Les locaux, les services permanents et les activités sont toujours ouverts à l’ensemble de la population du Marais, toutes générations confondues.

Les actions mises en œuvre concernaient déjà 232 usagers en 1987, 485 en 1988, 672 en 1989, 734 en 1990. Trente ans plus tard, le CSCM annonce près de 750 personnes adhérentes dont les trois quarts d’enfants et de jeunes. Entre 60 et 70 bénévoles s’investissent dans les activités, régulières ou saisonnières, de cette association qui compte, aujourd’hui, 14 salariés et 20 à 25 vacataires, pour un budget annuel de 620.000 €.

Le CSCM assure des missions d’intérêt général avec l’aide de nombreux partenaires : les communes (principalement Coulon et Magné), les Conseils départemental et régional, l’Etat et la Caisse d’Allocation Familiale, laquelle verse une prestation de service dans le cadre de la « fonction d’animation globale et coordination ».

En 30 ans, le CSCM a connu 8 présidents(es), de Nicole Sagory à Nicole Bernard, et 6 directeurs(trices), de Jacques Brenet à Marie-Noëlle Louis-Bonnin.

A sa création en 1987, le CSCM devait regrouper quinze communes mais son rayonnement étant étroitement lié aux choix municipaux, celui-ci n’était soutenu financièrement que par six communes : Amuré, Arçais, Coulon, Saint-Georges-de-Rex, Saint-Hilaire-la-Palud et Le-Vanneau – Irleau.

Outre son rôle de maison des associations, le CSCM est, également, un centre de services : secrétariat permanent (dactylographie, reprographie), action sociale (aide aux démarches administratives, relais d’information pour la garde d’enfants à domicile) . . .

En fin d’année 1998, le centre a accueilli l’adhésion de Bessines, une commune qui ouvrait ainsi à sa population et plus particulièrement aux enfants, les nombreuses activités permanentes et ponctuelles que propose l’association.

Lors de la dernière assemblée générale, en mai 2016, il a été précisé que « le secteur d’intervention des communes participantes demeure Magné et Coulon, celle de Sansais – La-Garette apportant aussi sa coopération ». Cependant au cours de cette réunion annuelle, le maire de Magné, M. Gérard Laborderie a fait remarquer : « Nous devons élargir à d’autres communes. Actuellement, nous ne sommes que deux financeurs, à raison de 100.000 € soit un peu plus du quart du budget.»

La grande fête était installée au lieu-dit La Repentie sur la commune de Magné (79).

Plusieurs associations ont participé à la fête en présentant leur(s) activité(s). En voici quelques unes, en photos prises au hasard des stands.

En plus des tables rondes proposées sous le grand chapiteau noir, Photo Gilles PETIT 4114dressé par la Cie aiRe de Cirque, ou dans la yourte, construite par la SCOP La Frênaie, les « 30 ans » offraient aussi des séries de spectacles et d’animations, diurne ou nocturne. Le tout gratuitement. La liste étant longue, voici, pêle-mêle, un échantillon des talents saisis sur les différentes scènes disséminées dans la végétation du Marais Mouillé.

 

Photo Gilles PETIT 4049
Le Chœur de Rohan
L'énorme libellule, œuvre collective d'une quarantaine de personnes, de tout âge et tout milieu, qui accueillait les visiteurs.
L’énorme libellule, œuvre collective d’une quarantaine de personnes, de tout âge et tout milieu, qui accueillait les visiteurs.

VENISE VERTE : le Centre Social et Culturel du Marais construit des « yourtes à mômes » participatives.

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« Aidez-nous à financer une yourte écologique pour que les enfants puissent s’épanouir dans un cadre naturel au cœur du Marais Poitevin« , appelle le Centre Social et Culturel du Marais (CSCM), association loi 1901 implantée sur les communes de Coulon et de Magné (79).

Lors de la fête des 30 ans du Centre Social et Culturel du Marais, qui vient de se dérouler du 3 au 5 juin 2016, le public a pu visiter une véritable yourte et travailler à la préparation des éléments de la petite "yourte à mômes".
Lors de la fête des 30 ans du Centre Social et Culturel du Marais, qui vient de se dérouler du 3 au 5 juin 2016, le public a pu visiter une véritable yourte et travailler à la préparation des éléments de la petite « yourte à mômes ».

Le CSCM organise un centre de loisirs dans des locaux scolaires, chaque année depuis 30 ans. Il est regrettable que des enfants habitant le Marais poitevin, site classé « Grand Site de France » passent leurs vacances dans des cours d’école. Pour l’été 2016, l’équipe d’animation envisage d’accueillir les enfants dans un nouveau cadre. « Nous avons besoin d’une salle d’activités supplémentaire de 50 m² », clame-t-on en chœur.

Vu de l'intérieur, le toit de la yourte de 50 m² qui sera installée au centre de loisirs, dès juillet prochain.
Vu de l’intérieur, le toit de la yourte de 50 m² qui sera installée au centre de loisirs, dès juillet prochain.

Respectueux du cadre naturel, le Centre Social et Culturel du Marais n’imagine pas implanter un tivoli ou un barnum métallique et synthétique. D’où l’idée d’installer une yourte circulaire d’environ 50 m². Plus précisément une yourte en ossature bois (en perches de frênes du Marais) et toile coton écru s’intégrant plus harmonieusement dans le paysage. Cela donne un petit air de vacances supplémentaire pour les enfants de l’accueil de loisirs.

 

 

« Certes, nous pourrions acquérir une yourte clé en main pour un montant de 15 000 € à 20 000 €, explique Marie-Noëlle Louis-Bonnin, directrice du  CSCM, mais nous n’avons pas le budget, et nous avons fait le pari de faire participer des habitants du Marais pour la fabriquer dans le cadre d’un chantier participatif encadré par la Scop SARL la Frênaie spécialisée dans la fabrication d’habitats légers, yourtes, tipis et dômes ». Cette société est implantée sur Arçais (79).

Ce projet a développé un tel élan et une telle volonté de transmission de la part des participants qu’il est envisagé de construire une mini-yourte pour l’espace petite enfance accueillant la tranche des 0 – 3 ans. Cette mini yourte pourra être utilisée soit à l’intérieur du Centre social dans l’espace dédié à la petite enfance, soit en extérieur en fonction de l’activité proposée et de la saison. Elle sera également sur le centre de loisirs cet été à Coulon en complément de la grande yourte pour le plus grand bonheur des petits.

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Le CSCM envisage de construire une mini « yourte à mômes », sur ce modèle.

Ces deux yourtes homologuées ERP (Etablissement Recevant du Public) reviennent à 12 000 €. 9 000 € sont financés par des aides de la Caisse d’Allocation Familiale et de la Caisse des dépôts et consignations. Pour l’autre partie, le CSCM fait aujourd’hui appel au soutien et à la générosité populaire à hauteur de 3 000 €.  A savoir, 1 500 € pour solder la facture de la grande yourte et 1 500 € pour construire une petite yourte. « Une somme qui permettra de mener notre projet à terme », remercie d’avance Madame la Directrice.

 

Le CSCM a ouvert un compte financier participatif en ligne intitulé : « Des yourtes à mômes pour le centre de loisirs ». Ainsi, si vous souhaitez inscrire votre nom dans la yourte, il vous suffit de soutenir le projet, selon vos moyens, en vous rendant sur le site Internet : http://www.kisskissbankbank.com/des-yourtes-a-momes-pour-le-centre-de-loisirs . Le projet est valide jusqu’au 20 juin 2016 inclus.

 

Gilles PETIT