Mois: décembre 2023
BESSINES : Merci à l’animateur musical Gérard Favriou, décédé mi-novembre 2025
Après 38 ans d’animation musicale, le chef de chœur bessinois, Gérard Favriou, a rangé sa baguette, son clavier, ses partitions, ses caprices, ses colères, ses joies, …, et confié à d’autres chefs de chœur la pérennité de son œuvre. Ses anciens « élèves » choristes l’ont vivement remercié lors d’une journée mémorable à Bessines (Deux-Sèvres). Deux ans avant son décès.
« Tu vois GG, on est tous là, pour l’amitié, l’amour, la joie. On va chanter, tu nous diras d’recommencer, même si on n’a pas foiré », ont entonné en chœur, sur l’air « des retrouvailles », plus de deux cents anciens « élèves » choristes, présents dans la salle de La Grange à Bessines, tous dirigés à un moment ou un autre par Gérard Favriou.


Né en 1939, Gérard Favriou est instituteur dès 1972 à l’école élémentaire de Bessines. Jusqu’à sa retraite en 1994, il communiquera aux élèves sa passion pour la musique, en général, et le chant, en particulier, ainsi que l’expression et le mouvement. Auparavant, le public a pu découvrir ses talents à multiples occasions. Déjà en 1966, il crée l’orchestre Paul Nord, « l’orchestre qui chauffe », avec MM. Jean-Jacques Assailly et Lucien Rossard. Orchestre qui s’est appelé ensuite François-Vallier. « Nous étions sept musiciens et chanteurs. On apprenait les tubes du moment à l’oreille », se souvient M. Favriou. De 1966 à 1972, ils ont animé 389 bals, bénévolement.
Photo Gilles PETIT
En 1977, l’orchestre est entré dans le giron de l’association Bessines-Animation jusqu’en 1984. Huit musiciens ont assuré 71 soirées pour les associations locales, les fêtes d’école, les Sociétés d’Éducation Permanente des bourgs voisins, le foyer rural de Gèdre dans les Pyrénées, les bals masqués de Bessines de 1981 à 1984. Cette même année 1977, il dirige une chorale et un groupe de flûtistes à l’attention des jeunes et des adultes.

C’est en 1984 que Gérard Favriou débute vraiment une carrière d’animateur musical lors du regroupement des chorales adultes des communes de Coulon et de Bessines, sous le nom « Chant’ et Rêve ». Un important groupe vocal de 80 personnes accompagné par cinq musiciens qui adhèrera à la structure nationale Chanson contemporaine. Parallèlement, il développera la pratique de la musique et du chant au sein de l’école élémentaire de Bessines, en collaboration avec ses consœurs institutrices. De cette activité, est né le groupe TEMPO (Théâtre Expression Mouvement POlyphonie) composé d’adolescents, majoritairement anciens élèves de l’école bessinoise.
Lors de cette journée « Merci GG », une choriste s’est adressée à son chef de chœur Gérard Favriou : « GG préfère le terme Animateur musical. Il nous a animés.
Celui qui remplit de multiples tâches : le recrutement des choristes, le choix du répertoire, l’élaboration d’un programme équilibré, le calendrier, l’organisation des répétitions, des concerts, l’animation du groupe, la préparation des partitions, les bandes son qu’il envoie aux choristes. Aux répétitions, il lui arrive de ne pas avoir assez de mains pour, à la fois, laisser ses doigts courir sur le clavier, donner le départ aux quatre pupitres, indiquer les nuances, tenir le tempo. Quel boulot. Parfois, il s’emporte. Il devient rouge, blanc, vert, là faut se méfier, pique même quelquefois des colères noires. Il lui arrive aussi de faire des caprices, de changer d’avis au fil des semaines, mais c’est son affaire et les choristes doivent obéir.

Le chef de chœur, c’est lui qui tient la baguette et même s’il arrive qu’on comprenne rien à sa nature, le chef, c’est le chef, il faut lui obéir un point c’est tout. »
« Après des années d’activité, Gérard Favriou, devenu l’animateur musical du Niortais, a décidé de ranger sa baguette, » confirme une des choristes du premier groupe qu’il a dirigé. « GG est une véritable légende. Impossible de ne pas souligner son labeur, sa disponibilité. Il est temps de rendre hommage à notre maestro, en mettant en lumière, tout ce qu’il a accompli sur le plan culturel à Coulon, Magné, Bessines et Niort. » Toujours bénévolement.




On ne compte pas moins d’une dizaine de groupes créés sous sa houlette : le groupe de l’Amicale de Coulon à ses débuts en 1977 ; la chorale de Bessines à ses débuts en 1984 ; les Ateliers du mercredi dans les écoles élémentaires de Bessines et Coulon ; la réunion des groupes de Coulon et de Bessines sous le nom « Chant’ et Rêve » en 1985 ; la formation « Modulation » composée de six chanteurs et chanteuses issus de Bessines, accompagnés par trois musiciens ; l’atelier des adolescents TEMPO ; « le Chœur Tempo » absorbant Chant’ et Rêve et TEMPO ; « Chanson Montagne » avec des choristes de Niort et au-delà ; « Y’en a Marre » créée pour interpréter des chants de révoltes ; « Chansons » chargé de développer l’expression chant théâtralisé ; et les « Chansons Gaillardes » pour le plaisir.
Toutes ces formations, qui ont compté jusqu’à 110 participants, visaient à promouvoir la chanson contemporaine en l’adaptant à une interprétation scénique de groupe. Ainsi, les choristes ne restaient pas « plantés » devant le public. Ils ne se contentaient pas d’être des chanteurs, ils voulaient être aussi des acteurs. Le mouvement était donc de mise lors de chacune de leurs prestations.



Enfin, on notera ses émissions de radio hebdomadaire « Vocalement vôtre » sur Angélique FM, puis FUN Radio, consacrées au monde vocal. Et on se souviendra des « Weekends chantants » (2003, 2004, 2008, 2009, 2010), et des grands concerts dont “La Terre est si belle” (1993), « Casse tête pour un casting » (1994), « Cool les couleurs » (1995), « Fugue à Fugain » (1997), « Gare à la panique » (1998), « Niort chante, la ville chante ! » (1998, 1999), « Sur le Chantier des Libertés » (1999), « Niort chante : 2000 voix sans frontières » (2000), « Pas que beau ! » (2001), « Accords et à chœur » (2002), « Tempo chante la vie » (2003), « Itinérances » ( 2004), …

« GG, tu as su exporter ce qui se faisait de mieux en Angleterre (1988), en Afrique (1991) et même … dans les Pyrénées », déclare un choriste. « Tu as réussi également à faire venir chez nous de grands artistes, des vrais, en chair et en os, comme Maxime Le Forestier, Jacques Higelin, Pierre Barough, et d’autres virtuellement mais avec une qualité de mise en scène telle qu’on aurait dit des vrais comme Michel Fugain. » On peut dire qu’il a mis la barre très haut.

Gérard Favriou a définitivement tourné la dernière page de son livret de partitions en arrêtant le coaching musical du chœur « Y’en a marre » en septembre 2022. Depuis, plus aucune note, plus aucune parole ne résonnent en son domicile, dans la pièce dédiée à la musique. Un silence nostalgique, fort en émotions, anecdotes, fous rire, et moments de communion. Ses amis ont chanté, échangé des souvenirs, visionné des photos et vidéos, en hommage à GG, l’animateur musical du Niortais qui restera leur chef de cœur.
« Grâce à GG, on a appris des chants dynamiques et précis, avec Chanson toutes ces années notre GG s’est quand même bien marré ! Tu vois GG… », ont conclu les choristes.
Gérard Favriou : « Je remercie toutes les personnes présentes dans la salle de la Grange, dimanche 10 décembre. Bien sûr, je n’ai pas pu côtoyer chacun de vous mais j’ai apprécié votre présence et les animations organisées. Ce fut un moment de souvenirs dans une ambiance cordiale, amicale. Bises à vous tous ».
Lors de ses obsèques, célébrées le 21 novembre 2025 à Niort, ses proches et amis ont insisté sur ses côtés montagnard pyrénéen et passionné d’aventures qu’était aussi Gérard Favriou. Un autre GG.
Gilles PETIT avec la participation de France Rousseau

MAGNE (79) : le 31 décembre 2023, la 27ème Corrida sera une course pédestre zéro déchet
Organisée par l’association Magné Sports, la Corrida internationale de Magné (Deux-Sèvres France) est une course à pied de 10 km qui se déroule traditionnellement le dernier dimanche de l’année, parfois le dernier samedi, si le calendrier l’impose. Dimanche 31 décembre 2023, 1 500 à 2 000 coureurs et coureuses s’élanceront dans une épreuve festive de dimension écoresponsable.

Les organisateurs présentent la Corrida internationale de Magné comme une course pédestre qui a l’originalité d’associer dans un même peloton un grand nombre de participants déguisés, des pratiquants d’un jour et des internationaux de renom, venus l’espace d’une matinée faire la grande fête de la course à pied du bout de l’an.
Classée dans le top 3 national des véritables corridas, sélectionnée par le magazine Jogging International et figurant sur le podium des courses du Poitou-Charentes en termes de nombre de participants, l’épreuve propose un beau parcours vallonné mixte ville et campagne, dans une ambiance festive.


Lors de la présentation de la Corrida 2023, le co-président de Magné Sports Alain Sauviac a informé que « cette 27ème édition sera plus verte que jamais. » En effet, « depuis 2019, encouragé par nos partenaires, notamment le groupe d’assurances MAIF, l’entreprise Cheminées Poujoulat et la grande surface locale Super U, notre course est aujourd’hui éco-responsable. Nous sommes un peu précurseurs. Par exemple, nous ne mettons plus de signalétique non réutilisable, nous distribuons des jus de pomme aux coureurs plutôt que des T-shirts. » Les récompenses et les cadeaux sont majoritairement produits en circuits courts ; les bouteilles et les gobelets plastiques disparaissent au profit des écocups remplis directement en eau du robinet (d’excellente qualité à Magné) aux ravitaillements ; le covoiturage et le transport collectif sont encouragés ; les fruits proposés sont issus de productions locales ; la limitation des emballages et le recyclage sont privilégiés au détriment de l’usage unique, le fléchage sera réalisé à la bombe de craie, etc.
« Il y a encore quatre/cinq ans », poursuit le co-président, « nous imprimions de jolis flyers, en quadri recto-verso. Beaucoup allaient à la poubelle et il fallait reprendre les informations imprimées pour les mettre sur une plateforme. Ça ne servait pas à grand chose. On a réduit maintenant à un petit millier de marque-pages (cinq imprimés sur une feuille A4). Nous avons donc dû diviser notre volume d’impression par dix. Ce qui compte, ce sont les informations qui permettent de s’inscrire, elles sont toutes en ligne dématérialisées. »
On l’aura compris « toute la conception de la 27ème Corrida internationale de Magné prend en compte cette dimension écoresponsable, de l’inscription à la remise des prix. »
Côté sport, les adeptes de la course à pied auront toujours deux courses pour s’exprimer, aux départs de la place de l’Église à Magné : à 9 heures, la mini-corrida, ouverte aux enfants et préadolescents jusqu’à 14 ans (inscriptions sur place) ; à 10h15, la Corrida internationale ouverte à tous à partir de 15 ans (inscriptions obligatoires en ligne).

« Au 9 décembre 2023, nous avions 350 inscrits sur la corrida », précise M. Sauviac. « On est en avance sur les prévisions. On se dirige vers 1 500 participants. Ça devrait être une belle édition en retrouvant des niveaux d’avant Covid. »
Côté logistique, l’entreprise Cheminées Poujoulat offrira les dossards et le champagne au km 8, à déguster avec modération ; la grande surface Super U participera à la dotation des prix et distribuera des bons d’achat, valables durant tout le week-end, aux compétiteurs qui retireront leur dossard dans la journée du samedi 30 décembre ; Les Vergers de Vendée distribueront largement leurs produits ; la banque Crédit Mutuel 79 et les commerçants et artisans locaux seront généreux en dotations. A propos de récompenses, tous les coureurs recevront un lot de bienvenue composé de cadeaux locaux 100% français, dont une bouteille de jus de pomme, un pot de confiture, etc. Cette année, les lauréats n’auront plus de coupe, plutôt des lunch-box, ces fameuses boîtes à pique-nique ou à repas en bois que tout le monde utilise désormais. Le palmarès « couvrira » les dix premiers et les dix premières de l’épreuve et des différentes catégories dont les meilleurs déguisements et la meilleure ambiance, sans oublier le très attendu tirage au sort de numéros de dossard. Il sera distribué environ 12 000 € de récompenses.

Le co-président de Magné Sports précise : « L’ambiance est un peu notre fond de commerce, c’est ce qui différencie la Corrida de Magné de pas mal de courses. Pour le concours de déguisements, nous proposons une thématique. L’édition 2023 évoquera, cette année : il était une fois dans l’ouest, en priorité mais d’autres thèmes seront acceptés. »

27ème Corrida internationale de Magné, dimanche 31 décembre 2023. Renseignements et inscriptions sur magnesports.com
Gilles PETIT

COULON (79): le CAJCA, une idée différente des rapports Nord-Sud
Du terrain de football aux tables-bancs en passant par l’alphabétisation, l’adduction d’eau potable et la construction de latrines, entre autres, le CAJCA (Coulon Association de Jumelage et de Coopération avec Anié 1) œuvre, depuis 1989, au développement du village togolais d’Anié en Afrique. Grâce à 35 ans d’échanges riches et constructifs soudés par la volonté d’avancer ensemble, l’association est reconnue d’intérêt général, un statut qui autorise la collecte de dons défiscalisés.

« Au fil des ans, l’écart entre le Nord et le Sud se creuse de plus en plus », expliquait en juin 1992, Mme Josette Moinard, la regrettée présidente-fondatrice du CAJCA. « Les associations de jumelage-coopération ont une idée différente des rapports Nord-Sud. Il ne s’agit ni de charité, ni d’aide impersonnelle et vague mais d’échanges basés sur le respect mutuel et l’amitié. Car les Africains peuvent nous apprendre beaucoup en ce qui concerne les rapports humains, la place des « anciens » dans la société, l’hospitalité, la convivialité et la communicabilité. »
Anié, une commune togolaise

Le 18 janvier 1989 était signé l’acte de jumelage, au village africain d’Anié, situé dans la région des Plateaux, à 180 km de Lomé, la capitale du Togo, et à 30 km de la ville d’Atakpamé, localité jumelée avec Niort. Anié compte environ 45 000 habitants. On notera que dans le cadre de la décentralisation au Togo, la Loi locale du 29 juin 2017 a divisé la commune d’Anié en deux parties : Anié 1 et Anié 2. Le CAJCA est désormais jumelé avec la commune d’Anié 1 dont le maire, M. Atara, a été élu en juin 2019.
Document publication CAJCA
Sur place, les Togolais de l’ADJAC (Association de Développement du Jumelage Anié-Coulon) jugent de l’opportunité de lancer un projet, en évaluent le coût, établissent un devis et précisent quelle pourrait être leur participation, le plus souvent en main d’œuvre. Il revient alors à l’association française de calculer si, avec l’aide communale coulonnaise (1€/habitant), de diverses entrées extérieures, et avec l’apport du CAJCA, il est possible de financer le projet présenté par leurs amis africains.

Lors d’un entretien que Mme Moinard nous avait accordé en janvier 1993, la présidente emblématique du CAJCA, définit la genèse de l’association de jumelage-coopération avec Anié : « Peut-être est-il nécessaire d’expliquer pourquoi aller chercher si loin des gens à aider alors que, si près, la misère gagne. Aller à la rencontre d’un autre monde, d’une autre culture, c’est apprendre à se comprendre, à se respecter, à s’enrichir mutuellement. L’Afrique bouge. Peuple soumis pendant des siècles, il devient majeur, il veut se prendre en main ; secouant le joug du despotisme, il marche vers la démocratie. Le chemin est long et semé d’embûches mais la volonté est là et elle vaincra. A Anié comme ailleurs, les villageois se mobilisent, ils se refusent à demeurer des assistés, ils veulent décider de leur avenir, améliorer leur cadre de vie, instruire leurs enfants, accueillir leurs malades de façon décente. Cela coûte, ils ont peu, nous les aidons. Plus nous les aiderons à bien vivre chez eux, moins ils seront tentés d’aller chercher dans nos pays dits riches, le bonheur qu’ils auront du mal à trouver, et c’est peut-être une façon de mieux respecter la dignité de l’homme. Que recevrons-nous en retour ? Une grande leçon de sagesse et d’humilité. »
Les réalisations
Les Coulonnais sont tout d’abord intervenus dans la construction de latrines publiques (en 1990 et 1991). Ils ont doté le dispensaire local en médicaments et petit matériel médical (1991), aidé à l’aménagement d’une bibliothèque (1993) et participé à l’achat de manuels scolaires (1993). Est venu ensuite, un projet cher aux habitants, la construction d’un nouveau terrain de football dont le mur de clôture fut le plus gros investissement et le plus important pourvoyeur de recettes locales. Au fil du temps, les efforts conjugués ont permis de construire des latrines publiques, une bibliothèque, une salle de soins, un dispensaire, un bâtiment scolaire de trois classes, des latrines scolaires, des bornes-fontaine, etc.
19 bornes-fontaine sont installées. Photo : publication CAJCA

Pour aider au financement de ces actions, les Coulonnais organisent ou participent régulièrement à des manifestations publiques : bourse aux vêtements d’hiver, loto, bric-à-brac, marché africain, etc. L’association a longtemps procédé chaque trimestre à une collecte de vieux papiers et cartons avec le concours de la municipalité. Aujourd’hui, la collecte de ferrailles est une grande réussite.
La pérennité du jumelage-coopération

En mars 2016, l’assemblée générale du CAJCA a pris une importance particulière. Après Mme Josette Moinard, présidente pendant une quinzaine d’années, Mme Nicole Sagory qui avait pris la suite, a souhaité passer la main en assurant une coprésidence avec Mme Christine Nouzille. Cette dernière est aujourd’hui présidente du CAJCA.
Actuellement, le CAJCA mène simultanément sept actions : une opération tables-bancs aux écoles, l’aménagement de la bibliothèque, les cours d’alphabétisation pour adultes, l’agriculture dont le maraîchage, d’autres latrines, la distribution d’électricité, et l’extension du réseau d’eau potable avec la pose de bornes-fontaine publiques.
Un appel aux dons
Le CAJCA poursuit donc son action de solidarité au profit des écoles d’Anié qui manquent de tout : bâtiments, latrines, tables-bancs, tableaux, craies, matériel didactique… Depuis 2010, grâce à de nombreux dons, l’association a financé notamment l’achat de 640 tables-bancs, 14 tableaux et des cartons de craies.

Les besoins demeurent néanmoins très importants. L’objectif 2024 du CAJCA vise à financer 400 tables-bancs. Pour contribuer à l’équilibre fragile de la forêt sur la région chaque table-banc fera l’objet d’une plantation d’arbres. Don pour 1 table-banc + 1 plant d’arbre = 25 € (soit 8,50 € après défiscalisation). En effet, le CAJCA étant reconnu association d’intérêt général depuis 2017, 66% du montant du don peuvent être déductibles de l’impôt sur le revenu.
Contacts CAJCA : Christine Nouzille : tél. 06 74 88 18 32 – Nicole Gatineau : tél. 06 67 49 59 98
Gilles PETIT