venise verte

MARAIS POITEVIN : Il faut sauver le village Coulon !!!

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Avec les grandes fresques publicitaires peintes sur des façades ; avec les « cages » renfermant les billetteries des embarcadères ; avec la multiplication de potelets et autres restrictions de circulation ; après la vente de bâtiments, les plus beaux fleurons du village ; voici désormais, autour de l’église classée, des projecteurs « sèche-cheveux » ultra-contemporains, et des espèces de lampions en guise d’éclairage public. Le centre historique de Coulon perd son identité.

Revenez Messieurs les maires Maurice Moinard et Pierre Rousseau. Vous qui avez, avec vos équipes municipales, enrichi le patrimoine immobilier de la commune ; vous qui avez entretenu le patrimoine historique de Coulon ; vous, Pierre Rousseau, qui avez poursuivi cette œuvre en contribuant au sauvetage des quais, lesquels glissaient inexorablement vers le fleuve, en préservant l’ensemble groupe scolaire/salle des fêtes/mairie d’une virulente attaque parasitaire, et en portant secours à l’église menacée d’effondrement. Tous vos efforts patrimoniaux sont menacés, depuis plus d’une décennie, par la politique du grand tourisme menée par vos successeurs.

Messieurs Maurice Moinard et Pierre Rousseau ne sont plus de ce monde. Ils sont allés rejoindre plusieurs autres élus municipaux qui les ont aidés dans cette lourde tâche de préservation de l’identité locale. Comme les « anciens » Coulonnais, disparus ou non, qui ont façonné leur monde, ils ne peuvent voir aujourd’hui Coulon perdre son âme petit à petit. Ils ne peuvent imaginer l’aura du village qui s’évanouit dans les ondes du Marais Poitevin, dans les vertiges du XXIème siècle. . . Qui des acteurs siégeant à l’actuel conseil municipal a connu ces années euphoriques ? Qui, dans cette équipe, se soucie vraiment de l’avenir patrimonial de ce village maraîchin gangréné par le tourisme et les mains-mises d’institutions extérieures ? Qui peut sauver le village de Coulon ?

La dévalorisation d’un village

Ils l’ont écrit : l’équipe municipale de Coulon actuelle, le Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), l’Aire de Valorisation de l’Architecture et du Patrimoine (AVAP), la charte du label « Petites Cités de Caractère », le Conseil d’Architecture d’Urbanisme et d’Environnement (CAUE 79), le Parc Naturel Régional du Marais Poitevin, les acteurs institutionnels du tourisme, . . . : « La valeur architecturale et patrimoniale du bourg de Coulon, à travers ses typologies de bâtis et ses paysages variés doit être protégée et valorisée. Les espaces extérieurs qui organisent le tissu bâti méritent un soin particulier et sont à réhabiliter avec l’objectif de valoriser la ruralité du bourg. » (Extrait AVAP)

Comment expliquer aux propriétaires des bâtiments bordant la place de l’église que leur bien est dévalué par ces « lampions » et ces « sèche-cheveux » posés par la municipalité sur leurs façades ou devant leurs portes ? Dans leurs travaux de restauration, ces Coulonnais ont respecté des charges draconiennes (couvertures, huisseries, peintures, enduits . . . ) qui leur ont été soumises.

Comment expliquer aux Coulonnais qu’ils sont mis devant le fait accompli par une municipalité qui prônait dans sa profession de foi électorale : « Responsables et unis par une même conception exigeante de l’intérêt général, notre ambition est de faire aboutir des projets qui auront été réfléchis et portés avec vous, dans le cadre d’une démarche participative » ?

Photo ci-contre : L’esthétique de la potence est très simplissime. La couleur choisie ne cache pas l’absurdité de la démarche. Photo Gilles Petit

Les habitants non consultés

Le secret étant bien gardé, la surprise est totale : les Coulonnais savaient qu’il se tramait quelque chose concernant l’éclairage public. Mais, contrairement à la promesse des nouveaux élus, les habitants n’ont pas été consultés, pas informés. Les participants aux récentes réunions d’information sur les travaux du quai Louis-Tardy ont appris que l’éclairage public de leur voie allait être « harmonisé » avec celui de la place de l’Église, sans détail. S’ils avaient su !

A propos du nouvel éclairage public, la maire Anne-Sophie Guichet a déclaré lors de la dernière réunion du conseil municipal : « Les lanternes sont plus jolies de nuit. C’est sobre, c’est moderne. On ne peut pas plaire à tout le monde, les goûts et les couleurs, malheureusement. Ce sont des éclairages à ampoules LED qui permettent des économies » . Effectivement, les goûts et les couleurs font partie intégrante de la qualité de vie des habitants d’un village. Des habitants qui voient leurs enfants ou leurs voisins partir s’installer à l’extérieur du bourg ou dans une autre commune. Des habitants qui voient les maisons des personnes décédées transformées en résidences secondaires ou en hébergements saisonniers. Des habitants qui aimeraient choisir leur cadre de vie, sans dictat.

La commune voisine de Magné a renouvelé tout son éclairage public en installant des points à diodes électroluminescentes (LED) « sobre et moderne » sauf dans le cœur du bourg. Ainsi, l’église classée monument historique, la mairie, l’espace culturel du Four Pontet, le Pont-Levis et ses quais sont restés équipés de lanternes de style à LED. Comme dans tout site historique ou de grande valeur patrimoniale. Pourquoi la commune de Coulon ferait-elle exception ?

Un gros « lampion » équipé d’une toute petite carte de 24 LED. Une telle carte ou une ampoule basse consommation peuvent s’adapter sur les lanternes existantes. La facture aurait été plus légère. Photo Gilles Petit

Une mise en lumière

Tout a commencé avec ce projet de mise en lumière lancé par le Conseil départemental des Deux-Sèvres à l’intention des communes bénéficiant du label « Petites Cités de Caractère ». La genèse de l’opération est expliquée dans un précédent article à lire ou relire au lien : coulon-marais-poitevin-79-fiat-lux-que-la-lumiere-soit .

Au début de cette opération, il s’agissait de mettre en valeur l’église de la Sainte-Trinité, inscrite à l’ISMH (Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques) depuis le 11 Octobre 1929, à l’aide de projections diverses sur les façades de l’édifice et sur son parvis. Uniquement en saison estivale. Le projet était assorti d’options dont la première comprenait « le remplacement des candélabres actuels par des lanternes dont le faisceau lumineux sera dirigé vers le sol ce qui permettra une réduction de la pollution lumineuse et une meilleure visibilité ». Apparemment, cette option est devenue prioritaire.

Photo Gilles Petit

La course aux labels

Par ailleurs, on notera que Coulon a obtenu, l’an dernier, le renouvellement du label « Petites Cités de Caractère » pour une nouvelle période de six ans et que, le 17 août 2022, la préfète des Deux-Sèvres a accordé la dénomination « commune touristique » à la commune de Coulon pour une durée de cinq ans. Pour obtenir ce statut de « communes touristiques » les communes doivent justifier la mise en œuvre d’une politique locale du tourisme et offrir une capacité d’hébergement au bénéfice d’une population non résidente. Les résidents autochtones sont ainsi totalement invisibles alors qu’ils constituent l’essence de Coulon.
Lors d’une réunion du conseil municipal, les élus coulonnais se sont « félicités de cette décision et envisagent maintenant de passer à l’étape supérieure, celle de l’obtention de la dénomination « station de tourisme », qui apporterait des avantages
notamment financiers importants. Mais les obligations à remplir pour la candidature sont beaucoup plus strictes. »
Et onéreuses.

Les nouveaux élus coulonnais trouvaient tellement belles les lanternes de l’éclairage public qu’ils les ont mises à l’honneur sur la couverture du bulletin municipal 2021.

Qui peut sauver le village de Coulon ? Apparemment, ce ne peut être qu’une intervention extérieure. Le salut pourrait venir de la commune voisine de Magné, tant on parle de fusion, de mariage. Depuis longtemps, les élus magnésiens réussissent tout ce qu’ils entreprennent. Réussite dont bénéficient les Coulonnais.

Gilles PETIT












COULON (79) le Quai Louis-Tardy en travaux jusqu’au printemps 2023

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La « requalification des espaces publics et la mise en piétonisation de l’ensemble du Quai Louis-Tardy à Coulon » sont lancées. Les travaux débutant ce 2 novembre 2022, les habitants du site ont pris connaissance des détails de l’opération.

Une fois de plus le Quai Louis-Tardy (photo ci-dessus : plan cavalier de Coulon réalisé par Damien Cabiron 2016) sera condamné à toute circulation et stationnement automobiles et cyclistes du 2 novembre au 23 décembre 2022, puis du 9 janvier au 31 mars 2023. Toutefois, les riverains et les services bénéficieront de créneaux d’accès.

Jeudi 27 octobre 2022, face à un important auditoire très attentif, la maire de Coulon, Anne-Sophie Guichet, a ouvert la séance d’information : « C’est un projet dont on parle depuis longtemps. Puisqu’il a commencé à être évoqué en 2019 par l’ancienne équipe municipale. Nous avons souhaité que cette troisième réunion des riverains soit participative, comme les précédentes. » Conduits par l’entreprise DCI Environnement, maître d’ouvrage, ces travaux sont le fruit d’un travail en commun de différents acteurs que sont la municipalité locale, le Parc Naturel Régional du Marais Poitevin (PNR), la Communauté d’Agglomération du Niortais (AggloNiort), l’Architecte des Bâtiments de France des Deux-Sèvres (ABF), les habitants riverains…. « C’est un site compliqué. Nous sommes dans le cœur névralgique de notre village, » a ajouté Mme Guichet. « Un point très fréquenté où il est difficile d’entreprendre des travaux. »

Le projet

Très vite la maire a donné la parole à Mme Camille Dolfus agent d’étude chez DCI Environnement. Laquelle a tracé les grandes lignes du projet à partir de l’histoire des lieux, puis présenté le calendrier et l’organisation des travaux.

D’entrée, Mme Dolfus a signalé que les architectes de DCI Environnement ont tenu compte du « regard prononcé » de l’ABF, accompagné du PNR, sur la logique d’installation de ce quai. « Au départ du projet, l’ABF avait insisté sur l’histoire de ce site, notamment sur les différentes rues perpendiculaires au Quai ». Dont les rues de la Pêchoire et de la Douve, « d’anciennes voies d’eau qui épanchaient les fluctuations du marais en fonction des saisons. » Pour l’ABF, « l’important est de retrouver cette lecture qu’on pouvait avoir à la fois des cales et à la fois de ces rues d’eau coulant en profondeur dans le tissu urbain de Coulon. » Les intervenants ont travaillé « sur l’idée de prolonger ces voies sur le quai avec un calepinage particulier. L’idée était aussi de retrouver un calcaire d’une bonne tenue qui ne soit pas trop gélif, qui tienne dans le temps. De plus, il s’agissait de guider les eaux pluviales vers la Sèvre. » Le tout en utilisant la pierre, au maximum.

Ci-dessus, les trottoirs seront supprimés et la pente sera accentuée pour évacuer l’eau pluviale vers le fleuve. Photos Gilles Petit

Mme Dolfus poursuit son exposé : « Il ne passe pas de véhicules lourds, car de toute façon c’est trop exigu. Par contre, nous trouvons beaucoup de chemins pédestres, d’embarcadères, donc beaucoup de monde l’été sur ce tout petit quai qui ne dépasse pas sept mètres de largeur voire huit mètres au mieux sur l’ensemble du linéaire. Actuellement, ce quai est emprunté en sens unique par les voitures, principalement riveraines. Enfin, il existe 28 accès entre le quai et les arrières des rues. C’était une gageure d’essayer de rendre piétonnier ce quai tout en conservant l’activité nécessaire pour livrer les hôtels, les commerces et desservir les riverains. »

Le mobilier dit de confort installé par des Coulonnais au fil des années sera déposé et remis en place. Photos Gilles Petit

Les véhicules entrent principalement sur les quais par la rue de la Douve, située à l’est du site et peuvent sortir par deux rues échappatoires : les rues du Château-bas et du Port-aux-Moules. Côté stationnement, « sur les dix-huit places actuelles, nous en avons gardé seize dont deux réservées aux Personnes à Mobilité Réduite, localisées entre la rue de la Pêchoire jusqu’au pont de la route départementale (RD) ». Par ailleurs, les architectes ont décidé de « ne pas reprendre les aménagements de la Place de la Coutume. Ce serait vu dans un deuxième temps pour une question de budget. » Seuls les arbres manquants seront replantés et quelques points liés aux secteurs voisins.

Seront également conservés les éléments patrimoniaux, comme ces pierres charretières et ces bornes kilométriques et hectométriques qui jalonnent le halage au départ de Port-Boinot à Niort jusqu’à Marans. Photos Gilles Petit

Concernant les travaux, il a été établi cinq secteurs d’intervention distincts. Le premier secteur va de l’entrée du site, depuis la plaine de l’Autremont, jusqu’à la rue du Port-aux-Moules. Le deuxième secteur constitue la place de la Coutume. Le troisième secteur va du pignon d’une maison côté est de la place de la Coutume jusqu’à la rue de l’Église. Le quatrième secteur rejoint la ruelle du Four. Le cinquième secteur terminera les travaux jusqu’à l’escalier situé sous le pont de la RD. Comme les engins ne pourront entrer et sortir du quai Louis-Tardy que par la rue de la Douve, l’entreprise Colas débutera les travaux par le secteur le plus éloigné de cette rue, à savoir le premier secteur. Elle procèdera donc à reculons par secteurs pré-cités après avoir complètement achevé le secteur précédant.

(Photos ci-dessus : côté ouest à gauche, côté est à droite) Sur ces deux extrémités du projet (premier et dernier secteurs), le sol recevra un « stabilisé renforcé finition façon sable » pour rappeler le chemin de halage harmonisé avec les limites du projet.

Hormis les extrémités, DCI Environnement a décidé, en accord avec l’ABF, de traiter la chaussée du quai en enrobé grenaillé au lieu d’un enrobé façon noir. « Il est sablé fortement et donc éclairci et poreux aussi », précise Mme Dolfus. « Nous avons décidé de travailler sur du calcaire avec la pierre de La-Tieule qui est une pierre calcaire des plus résistantes qui soit, qui vient de Lozère. C’est donc une pierre du Massif Central pas du tout gélive et très belle. Elle peut prendre des teintes grisées, elle n’est pas trop jaune. Elle peut rappeler aussi l’eau. » Ces « agrafes de pierre calcaire » disposées sur quatre ou cinq rangs matérialiseront, entre autres, les anciens trottoirs. Les cases de stationnement existantes seront maintenues et délimitées par des clous enfoncés dans le sol. Les riverains espèrent que les véhicules respecteront ces cases car ils craignent que l’absence de trottoirs les incite à se coller contre les façades.

Les rebords des bâtiments seront retravaillés et les services techniques de la commune entendent élaborer une prairie fleurie à certains endroits. Des semences qui présenteront au moins quarante à cinquante espèces de palettes de plantation suivant les saisons. « Mais on ne plante pas côté rivière. Pour le paysagiste-conseil comme pour l’architecte des bâtiments de France, » ajoute Mme Dolfus, « le Quai Louis-Tardy n’a jamais été planté en arbre, ils veulent rester sur quelque chose de très ras pour que le regard passe. »

On notera aussi que le quai n’a jamais eu de cabanes d’embarcadères. Ces verrues hideuses, dont le projet ne parle pas, qui brisent l’harmonie recherchée.

Une exception toutefois, « le seul arbre, un frêne malade existant sur le quai [hormis ceux qui abritent la billetterie de la place de la Coutume, puisqu’il n’y a pas d’intervention sur ce secteur] sera remplacé par un joli sorbier domestique. » En effet, cet arbre a une histoire, il avait été planté en l’honneur de l’ancien tenancier du café La Pigouille.

Le mobilier dit-urbain sera contemporain mais fin à coloris plutôt taupe, avec « de vrais parkings vélo dignes de ce nom. » Il y aura peu de corbeilles de rue afin d’inciter les touristes à repartir avec leurs déchets.

Il sera installé un éclairage public aux diodes électroluminescentes (LED) à intensité variable en fonction des passages des usagers pour éviter la pollution nocturne et économiser l’électricité (Onze lanternes sur les façades, cinq lanternes sur mâts). Ceci en adéquation avec les « éclairages qualitatifs » de façade autour de l’église. Des lumignons seront insérés sur une des mains courantes de la passerelle. Enfin, les gros globes des bornes d’éclairage des berges seront remplacés par un système à LED encastré, donc plus discret.

Photos Gilles Petit

« La piétonisation de ce quai nécessite un accès contrôlé », estiment les élus coulonnais. Des bornes à clé prisonnière semi escamotables ? Des bornes automatiques ? Des barrières à roulettes motorisées ou non ? On verra. Pour le moment, les habitants se posent d’autres questions : Est-ce que des commerces doivent fermer pendant les travaux se demandent des professionnels ? Qu’en est-il des nuisances notamment sonores et du stationnement pendant les travaux ? Où seront les points de collecte des ordures ménagères et de tri ? Où passeront les circuits vélos dont la Vélo Francette ? Quel sera l’impact sur les constructions ? Pour répondre à cette dernière question un huissier est passé dans les maisons riveraines chargé de constater l’état des bâtisses avant le début des travaux de requalification des espaces publics et mise en piétonisation de l’ensemble du Quai Louis-Tardy à Coulon.

Gilles PETIT

COULON (79) Seconde suite et. . . peut-être fin des travaux de « sécurité » sur la rue Main

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Pour la seconde fois en quelques semaines, la rue Main à Coulon vient de bénéficier d’un nouvel aménagement de la circulation. Privatisée en dépit du bon sens, elle est maintenant rendue à tous les Coulonnais. Un rappel des épisodes précédents.

Avant de vous conter ce nouvel épisode, nous vous invitons à relire l’épisode relaté dans notre article publié le 15 mars 2021 (à l’adresse ci-dessous).

Depuis juin 2022, la rue Main était privatisée au bénéfice d’une poignée de résidents. Pourtant, le plan de circulation officiel affiche cette rue comme voie d’entrée vers le centre historique de Coulon. Les panneaux d’entrée et la signalisation au sol d’une zone de rencontre l’attestent.

L’entrée de la rue Main privatisée en juin 2022 (à gauche) ; la même entrée en octobre 2022 Photos Gilles PETIT
Avant (à gauche) – après (à droite) Sur la RD1, le tourne-à-gauche est maintenant possible. Photos Gilles PETIT
Avant (à gauche) – après (à droite) Sur la RD1, le tourne-à-droite est maintenant possible. Photos Gilles PETIT
Photo Gilles PETIT

En fait, depuis juin 2022, la rue Main était interdite à tous les véhicules car, d’abord elle s’est retrouvée en sens unique pour tous d’un côté, et, en plus, des panneaux installés sur la route départementale (voir photos comparatives ci-dessus) interdisaient de tourner vers la voie. Cette signalisation s’adressant à tout le monde, les riverains ne pouvaient plus rentrer chez eux, hormis à pied. Par ailleurs, la réglementation ne permet pas de poser des panneaux de « Sens interdit » à la fois aux deux extrémités d’une voie. Si un sens est interdit, l’autre sens est forcément autorisé.

Dans les épisodes précédents, il est dit que les véhicules roulent trop vite dans cette courte descente. Alors, la municipalité a instauré un stop à l’intersection basse et tracé des cases de stationnement en chicane. Les cases étant peintes autant les laisser. Photo Gilles Petit
Photo Gilles PETIT

Enfin, dans l’épisode précédent, nous relations cette cerise sur le gâteau : les véhicules des riverains qui auraient enfreint la signalisation pré-citée se voient interdits de tourner en direction du centre-bourg. Parce qu’ils risquent de virer trop vite, semble-il. Dans ce cas, à quoi peut bien servir le stop. Sachant que la rue Main est l’une des trois voies d’entrée du village figurant sur le plan de circulation officiel. La grande majorité des usagers sont des Coulonnais qui rentrent chez eux ou vont faire leurs courses intramuros, donc en tournant légitimement à gauche.

Le communiqué

Dans son communiqué du 25 octobre 2022, la municipalité de Coulon déclare : « Après une période test et de nombreux échanges avec les riverains et usagers, la commission urbanisme et voirie a décidé de retirer les panneaux interdisant de tourner dans cette rue. Le « Stop » dans le bas de cette rue est maintenu. » (*) Les échanges ont été parcimonieux, semble-t-il. « L’objet de ces expérimentations est de protéger une voirie non adaptée à une circulation importante et à des vitesses excessives », un objet qui permet d’éviter toute polémique politique sur un sujet de moindre importance pour cette petite commune. A moins que le motif inavoué soit en vérité la limitation des flux dans la rue du Four et sur le Quai Louis-Tardy (tout deux en sens unique vers le centre-bourg).

Le présent communiqué de la municipalité conclut : « Après cette nouvelle période test, la municipalité reviendra vers les riverains et usagers pour apporter une solution concertée et pérenne. » Souhaitons que cette période-test demeure pérenne.

Gilles PETIT

(*) Pour information : Les commissions municipales émettent des avis ou propositions mais n’ont aucun pouvoir de décision. Les commissions élaborent un rapport sur chaque affaire étudiée par elles, le rapport est communiqué à l’ensemble du conseil municipal. Les discussions et le rapport ne peuvent tenir lieu de délibération et de décision du conseil municipal (CE 1er mai 1930, Bergeron). (Réf. : Code général des collectivités territoriales Fiche n°12)

MAGNE – COULON (79 France) : clôture du 34ème Festival de peinture et dessin

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Comme chaque année, Magné-animation, l’association organisatrice du Festival de peinture et de dessin de Magné-Coulon, a organisé une soirée de remise des tableaux primés à leur parrain respectif. A l’issue de quatre jours d’exposition ouverte au public.

Les maires de Magné, Gérard Laborderie (à gauche) et de Coulon, Anne-Sophie Guichet (à droite) ont réceptionné les Grands Prix décernés par leur commune respective. En présence de M. Prunier, président de Magné-Animation. Photo Gilles Petit

« Une nouvelle fois, l’équipe a respecté les fondamentaux tout en maintenant une touche de créativité. 80 peintres à Coulon, 190 peintres à Magné, c’était un bon concours, » estime le président de Magné-Animation André Prunier. « En toute logique, le concours de Coulon a été reconduit. Il apporte au Festival de Peinture et de dessin une nouvelle dimension et offre aux artistes de nouveaux horizons. Ce troisième jour s’est imposé comme une évidence. »

Cette 34ème édition, comme les éditions précédentes, a recherché une alchimie gagnante entre le public et les artistes. Magné-Animation a, par exemple, proposé le dimanche 24 juillet 2022 des démonstrations de grands formats réalisés par des artistes participant au concours. Ces panneaux de bois spécialement traités étaient fournis par le Groupe Thébault, des contreplaqués multicouches de 2,50 m par 1,22 m et des moyens formats de 1,25 m par 1,22 m. Certains de ces tableaux de démonstration ont été rapidement vendus.

Cette soirée, dont le principe est que « les artistes et les partenaires puissent échanger car ce n’est pas toujours le cas lors du festival », qui clôt le 34ème Festival est ponctuée de nombreux remerciements, aux municipalités de Coulon et de Magné pour leur soutien et la participation des services techniques, aux associations Les Amis du Four Pontet gestionnaire de l’espace culturel du Four Pontet, et Festi’Magné pour le prêt de matériel. Sans oublier les « fidèles partenaires » privés et publics, les artistes professionnels et invités d’honneur, les membres du jury. . . ainsi que la vingtaine de bénévoles à Coulon et environ 70 personnes à Magné.

Selon M. Prunier « l’équipe de Magné-Animation regarde déjà en direction du 35ème Festival qui sera, comme tous les cinq ans, un grand cru, le 21 juillet 2023 à Coulon et les 22-23 juillet 2023 à Magné. Richard Gautier conservera la présidence du jury pour cette prochaine édition. »

Remise des œuvres primées à Coulon et à Magné à leur parrain respectif

Parmi les personnalités présentes, la maire de Coulon Anne-Sophie Guichet a déclaré : « Depuis de nombreuses années, nous regardions de manière envieuse ce qui se passait sur Magné. Nous n’avions pas les prétentions de pouvoir faire la même chose. » Elle poursuit en s’adressant au président Prunier « Quand vous êtes venu à Coulon proposer d’étendre ce Festival une journée sur Coulon, bien évidemment nous avons accepté avec un grand sourire et un grand entrain. C’était donc une évidence pour les élus. L’idée n’est pas d’être au niveau de Magné. On préfère rester dans un esprit familial et d’intégrer le Festival sur une journée festive avec le Marché gourmand. C’est plutôt un beau succès. Ça fait deux années de suite que les choses se passent merveilleusement bien. Du coup, jamais deux sans trois et je pense qu’on ira au delà de trois si vous en êtes d’accord. »

Quant au maire de Magné, Gérard Laborderie est « particulièrement heureux de ces retrouvailles post-festival. Je trouve les tableaux encore plus beaux que pendant le festival, parce qu’on les voit, du moins moi, je les vois avec un autre regard loin de l’effervescence du festival où on est absorbé par beaucoup de choses, car il se passe beaucoup de choses. On n’a peut-être pas le temps de s’attarder sur les tableaux. Là on les voit dans leur plénitude et je trouve que c’est particulièrement bienvenu de faire cette exposition quelques mois après le Festival pour apprécier toutes ces œuvres. Le festival est une aventure artistique, mais c’est aussi une aventure humaine. On y fait de formidables rencontres d’artistes. Avec Coulon, nous sommes deux communes très proches qui portent beaucoup de projets ensemble. On essaie chaque année d’innover, de choisir un tableau qui se démarque un peu de ce qu’on a pu primer les années précédentes. Je crois qu’il faut laisser la place à toutes les formes d’expression et ce Grand Prix de Magné m’a particulièrement tapé dans l’œil. »

Le Prix du Festival 2022 à Magné

Auteur du Grand Prix de la commune de Magné, Roger Fages (photo à gauche) a pris la parole :

« Un mot pour vous expliquer comment je suis arrivé à peindre ce tableau. J’étais parti pour faire cette vue de Magné somme toute classique avec la maison Texier. En me reculant, j’ai commencé à trouver un petit cabanon blanc. En me reculant un peu plus, j’ai trouvé cette remorque. En me reculant toujours, ces piliers, ces trois volumes blancs m’ont incité à partir sur cette composition. J’en suis arrivé à ce candélabre qui figurait ici aussi. Le propriétaire de la cour que je peins est sorti une première fois pour voir ce que je faisais. Il a vu que je peignais sa remorque. Il a dit : pourquoi vous peignez ma remorque avec tout ce qu’il y a à faire à Magné ? J’ai peint avec l’autocollant qu’il avait collé. Au bout d’un moment il me dit : vous le vendez votre tableau ? Oui, mais vous serez obligé d’attendre les résultats du concours. Les œuvres primées seront conservées. Vous croyez que votre tableau avec ma remorque sera primé. Les palmarès du jury sont souvent inattendus. Je ne l’ai plus revu depuis ce jour. Il faudra qu’il passe par la mairie pour le voir. Les résultats sont toujours excellents, la preuve. »

M. Roger Fages a été primé à la fois à Coulon et à Magné lors de ce 34ème Festival. (Voir le palmarès en vidéo à l’adresse ci-dessous)

Un chèque pour l’association deux-sévrienne de Lutte contre le cancer

Un chèque de 1 500 € a été remis à l’association locale de Lutte contre le cancer Photo Gilles PETIT

Les associations de lutte contre le cancer sont les seules en France, en association nationale, a être près des malades. Chaque association contre le cancer redonne 100% à la recherche. Au niveau local, la structure accompagne des chercheurs à Poitiers et propose des soins tels que le sophrologie, la réflexologie, les écoutes. Enfin, elle peut donner aussi un peu d’argent à ceux qui sont dans la difficulté à cause de la maladie. Elle apporte beaucoup de soleil dans le cœur des malades, avec l’aide de tous.

Gilles PETIT (textes et photographies)

Le film retraçant le 34ème Festival est à découvrir sur YouTube à l’adresse : https://youtu.be/9txJGYBM-c0

Pour rappel, voici le lien du film des palmarès et des remises des prix : https://youtu.be/9cUik4WOmok

En vidéo, le palmarès du 34ème Festival de peinture et de dessin de Coulon-Magné (Marais Poitevin des Deux-Sèvres)

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L’association Magné-Animation a organisé son 34ème Festival international de peinture et de dessin la peinture grandeur Nature ! les 22 juillet 2022 à Coulon, 23 et 24 juillet 2022 à Magné. Voici les palmarès des deux concours énoncés par le président André Prunier.

Créé le 13 avril 1989, le Festival International de peinture et dessin de Magné (Deux-Sèvres), ouvert à tous, est un des premiers rendez-vous de peintres en France. Ce festival est organisé par Magné-Animation, association culturelle soutenue, par de nombreux fidèles partenaires. Durant sept heures à Coulon et/ou deux journées à Magné, les peintres de toutes factures et dessinateurs participants devaient réaliser une œuvre exclusivement sur place dans le temps imparti.

Voici le palmarès en vidéo au lien YouTube suivant : https://youtu.be/9cUik4WOmok

Bonne lecture

Réalisation vidéo : Gilles PETIT

MAGNE – COULON (79) : le 34ème Festival international de peinture et dessin dans les starting-block.

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L’association Magné-Animation appelle à participer au 34ème Festival international de peinture et de dessin la peinture grandeur Nature ! qui aura lieu, en deux temps, les 22 juillet 2022 à Coulon, 23 et 24 juillet 2022 à Magné. Les inscriptions sont ouvertes.

Créé le 13 avril 1989, le Festival International de peinture et dessin de Magné (Deux-Sèvres), ouvert à tous, est un des premiers rendez-vous de peintres en France. Ce festival est organisé par Magné-Animation, association culturelle soutenue, par de nombreux fidèles partenaires. Durant sept heures à Coulon et/ou deux journées à Magné, les peintres de toutes factures et dessinateurs participants doivent réaliser une œuvre exclusivement dans le temps imparti.

L’édition 2022

Lors de la présentation officielle du 34ème Festival, le président de Magné-Animation M. André Prunier a rendu hommage à M. André Robin, maire de Magné de 1995 à 2001, décédé fin avril 2022. « Il était clairement un soutien, un partisan du Festival de peinture de Magné. Il avait écrit un texte dans le livre des 30 ans du Festival. J’ai trouvé qu’il résumait bien, en quelques lignes, ce qu’est le Festival : « Et si le Festival de peinture de Magné n’était que rencontres et échanges au « Jardin des Délices » ! Là, où chacun vient mettre ses pas dans ceux qui les ont précédés depuis 30 ans ! Côtoyer et partager un instant avec l’artiste tout entier plongé dans la restitution du cadre qui l’entoure, ou peut-être refléter l’expression de son imagination féconde ! Le promeneur avide de découverte trouvera, sans doute, réponse à sa quête inassouvie de l’art, tant la diversité des œuvres proposées à notre curiosité est abondante ! La réalité festive est à la hauteur de l’événement artistique ! Le fidèle et nombreux public vient submerger deux jours durant, nos rues et bords de Sèvre, pour le plus grand plaisir des Magnésiens ! Le sourire et le ravissement sont sur tous les visages ! Chaque fois, c’est : « Vivement l’an prochain » ! La plus belle récompense pour l’intrépide équipe organisatrice qui mérite toute notre admiration ! »

Comme l’année passée, les communes de Magné et sa voisine de Coulon renouvellent leur collaboration sous la direction de Magné-Animation. « Nous affichons notre volonté de collaboration sur la durée. L’étape 2021 retrouve son pôle naturel en 2022 », précise M. Prunier.

Les invitées d’honneur

Est-il utile de rappeler que le Festival est un concours de peinture et de dessin mais aussi un lieu d’expositions. A Magné, uniquement les 23 et 24 juillet 2022, l’espace culturel du Four Pontet hébergera les œuvres des invitées d’honneur : les fidèles du Festival connaissent bien l’aquarelliste Claude Allègre qui a « une attirance particulière pour le portrait » en essayant de « transmettre l’émotion qui [le] traverse » ; Claire Barjolle est, un peu, « un produit du Festival car elle est arrivée à Magné avec sa maman qui faisait de l’huile et elle a tout de suite été primée », rappelle le président de Magné-Animation. « Ce sera la première fois qu’un invité d’honneur est issu du festival. Elle a une peinture qui a beaucoup évolué, elle va vers la prise en compte de la lumière » ; pour la sculpture, Astrid Laviéville se passionne pour les arts du feu et utilise de nombreux matériaux composites, éléments de la nature et récupération. A son sujet, M. Prunier informe : « Avec elle, nous sommes allés plus loin qu’une simple invitée d’honneur de Festival puisqu’elle va faire également le trophée du Festival ». Il s’agira d’une œuvre d’art qui sera brandie par le vainqueur du Grand Prix du Festival 2022.

Le jury

Le président a annoncé que « l’artiste Richard Gautier a tout naturellement accepté la proposition d’assurer, une fois de plus, la présidence du jury en promettant de venir avec un tableau qui sera exposé au Four Pontet ». Les organisateurs vont également garder une place en l’espace culturel à Joël Achard, le lauréat du Grand Prix 2021, parce que « tous les ans les Grands Prix ne sont pas présentés à l’édition suivante, ils restaient hors public dans les locaux de la mairie ».

La composition du jury sera « assez compact et compétent », selon M. Prunier. « Les bases sont très bonnes puisque Richard Gautier est président du jury, les trois invitées d’honneur vont participer et rejoindre Messieurs Daniel Doutre, Bernard Masson, Jean-Paul Minviel et Fabrice Donizeau ».

Les inscriptions

Magné-Animation diffuse actuellement le triptyque de présentation de cette 34ème édition du Festival. ce document est avant tout le bulletin d’inscription afin que les candidats puissent cocher, dès maintenant, la date sur leur agenda. Ils ont jusqu’au 30 juin 2022 pour s’inscrire à un tarif préférentiel (15 euros pour Coulon, le 22 juillet 2022, et/ou 20 euros pour Magné, les 23 et 24 juillet 2022). Il est possible de s’inscrire et de régler en ligne sur le site Internet : festivalpeinturemagne.com.

Les triptyques sont aussi destinés au public en attendant la distribution de la plaquette officielle prévue fin juin, à Magné et à Coulon. Les programmes des animations restent classiques à Magné avec, le vendredi soir, le vernissage de l’exposition au Four Pontet suivie d’un repas animé, sur invitation. L’inauguration officielle de la manifestation est maintenue le samedi matin, dès 11 heures, à Magné. A Coulon, le vendredi précédent, l’accueil des candidats se fera sur l’aire de l’Autremont. L’association « les Marchés de la laiterie » proposera des animations à partir de 10 heures sur place. Une guinguette résonnera à partir de 16 heures, et reprendra après la proclamation des résultats prévue vers 17h30.

Dix tableaux seraient primés à Coulon et 25 à 30 œuvres à Magné, en fonction des inscriptions.

Par ailleurs, Magné-Animation invite les Maraîchins à accueillir « chez l’habitant » des participants à ce 34ème Festival international de peinture et de dessin la peinture grandeur Nature ! à Coulon – Magné.

Magné-Animation BP 40023 79460 MAGNE 06 33 02 02 40

festivalpeinturemagne.com

A l’issue de la présentation au public des œuvres primées lors du Festival 2021, le 17 octobre 2021, l’artiste Joël Achard (à gauche) a remis son Grand Prix au maire de Magné M. Gérard Laborderie. Photo Gilles Petit

Gilles PETIT

COULON : 15ème édition des randonnées La Maraîchine, dimanche 12 juin 2022

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L’association coulonnaise Les Cyclos de la Venise Verte organise sa 15ème édition de La Maraîchine, dimanche 12 juin 2022. Une journée de randonnées pédestres et cyclistes dans les Marais mouillés du Marais Poitevin.

Fondé en 1977 le « Club cyclotouriste » était une section de la « Maison pour Tous » de Coulon, une association pluridisciplinaire qui rassemblait alors toutes les structures sportives et culturelles locales. Côtoyant, entre autres, l’Office de tourisme et la bibliothèque, son siège se trouvait, bien évidemment, dans le bâtiment appelé, encore aujourd’hui, MPT, coincé entre le boulodrome et le stade de football, à deux pas du camping municipal.

Suite à la fondation d’un Centre Social et Culturel du Marais à Coulon, les activités de la MPT sont englobées dans cette nouvelle entité. Par conséquent, en date du 12 janvier 1990, les cyclistes-sociétaires créent leur propre club « Les Cyclos de la Venise Verte », siégeant au CSCM et affilié à la Fédération Française de cyclotourisme.

Toute l’année, Les Cyclos de la Venise Verte proposent des parcours hebdomadaires d’une grande variété au fil des routes du Marais Poitevin, de la Gâtine deux-sévrienne et des régions limitrophes. Il ne s’agit pas de compétition, mais, selon les dirigeants du club : « Pour favoriser la cohésion et pour que chacun puisse prendre plaisir à pédaler dans un peloton homogène, après une heure de route ensemble, des groupes peuvent se former. Vous choisissez votre rythme, notre devise : on part ensemble, on rentre ensemble. » 

Dimanche 12 juin 2022, La Maraîchine proposera sept circuits, entièrement fléchés, dont deux pédestres. Les tracés de ces circuits sont consultables sur le site internet de l’association : christian.gachignard.free.fr.

Les circuits 

 VTC Famille : 25 km

 VTT/GRAVEL : 55 km et 70 km

 Cyclos Route : 60 km et 90 km

 Marche : 6 km et 12 km

Un casse-croûte sera servi sur les parcours

Les randonnées de La Maraîchine sont ouvertes à tous(tes) sportifs(ves), licencié(e)s ou non. Sans esprit de compétition, en respectant le code de la route, en portant un casque, sans la moindre atteinte à l’environnement. On notera que les participants âgés de moins de 18 ans circuleront sous la responsabilité des parents.

La Maraîchine : Inscriptions uniquement sur place au départ entre 7 heures et 10 heures, dimanche 12 juin 2022 Coulon (Deux-Sèvres France)

Plaine-parking-aire d’accueil des camping-cars de l’Autremont, route D123, direction Irleau à Coulon.

COULON : A « la grange de Camille », saison 2022, l’art pariétal et le numérique côtoient la peinture, la sculpture et le métal

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Photographie, peinture, sculpture, histoires en papier, coloriage, « métalisme » . . . Pour sa 52ème saison, « la grange de Camille » a ouvert ses portes à dix artistes aux côtés des œuvres d’André Pignoux, le regretté fondateur de cet espace artistique atypique.

L’équipe, presque au complet, des artistes présents cette saison à « la grange de Camille » Il manque Elisabeth Blanchart Bouvier absente lors de l’inauguration et le regretté André Pignoux. Photo Gilles PETIT

Cette année, Sandrine Pignoux nous accueille dans « la grange de Camille », ce vivier d’artistes conçu par ses parents Cosette et André Pignoux. Cosette se remet, actuellement, d’un souci de santé. André n’est désormais présent qu’à travers ses photographies.

« Je suis ravie d’être présente pour l’ouverture de ce lieu emblématique de rencontre d’artistes fidèles au rendez-vous depuis 50 années, » déclare la maire de Coulon Anne-Sophie Guichet. « Je ne suis pas vraiment artiste dans l’âme et j’admire tout le travail qu’ils peuvent faire. La grange de Camille contribue à l’animation artistique de notre commune et bien plus car elle rayonne au delà de la commune. J’aurai une pensée pour André qui nous a quittés et Cosette qui n’est pas loin de nous. Quand on est dans ce lieu, on les sent, on les ressent, on les voit s’activer. On a les poils qui se dressent à chaque fois. Il y a toute cette histoire qui est touchante. « 

Les artistes :

Sandrine PIGNOUX

« L’idée était de faire des photos du Marais en couleur au départ et de les convertir en noir-et-blanc, pas toutes évidemment. Puis de faire ressortir de la couleur à certains endroits. Plus ça avance et plus le travail devient presque onirique.

Je pousse quelquefois les couleurs, la luminosité. . . C’est doux quand même. Le principe c’est vraiment ça. Celles qui sont restées en noir-et-blanc, souvent je retravaille la lumière et l’exposition. Ce qui peut donner des photos qui me font penser à des tableaux japonais. Le traitement numérique donne toute cette palette à ce travail. C’est ce qui est intéressant.« 

Christiane GILBERT

« Au départ, je peignais à l’huile des œuvres plutôt figuratives. Je suis passée à l’abstrait pour certaines expositions. Je cherche la lumière, le mouvement. Je suis passée aussi de l’huile à l’acrylique.

Maintenant, je fais aussi des peintures semi-abstraites inspirées de la nature, de la mer. L’énergie des arbres me parle énormément. Et je compte donner du bonheur à travers mes toiles, le plus coloré possible, le plus lumineux possible. Ce dont on a envie, c’est qu’une toile parle et qu’on aille au-delà de ce qu’on voit. En abstrait, on ne voit rien, mais ce n’est qu’une peinture à émotion. C’est plus pour apporter ce bien-être. C’est un peu comme une mission, on peint pour que ce soit vu. C’est ma troisième participation ici dans cette belle équipe de la grange de Camille très conviviale, très sympa. Partage, bonne humeur. . . » Christiane Gilbert est commissaire d’expos à Vouvant (Vendée) et vice-présidente de l’association « Vouvant village de peintre ».

Pierre REBICHON

« J’essaie de mêler une image à un texte ; un texte à une image. Dans ma carrière, j’étais graphiste, je faisais des affiches. J’ai gardé cet esprit. L’image compte autant que le texte et vice-versa. J’aime bien les jeux de mots. Certains m’ont appelé le Coluche pictural, ce qui est assez flatteur, mine de rien.

Et comme on n’arrive pas trop à me classer dans les styles, je me suis créé ma propre école qui s’appelle le baroquefort : c’est baroque et c’est fort. » Un clin d’œil à sa grand-mère qui a travaillé dans les caves de Roquefort dès l’âge de treize ans. « Je fais des tableaux avec un code couleurs toujours identique de huit couleurs. Je ne fais aucune recherche de couleurs. Ça ne m’intéresse pas, ce qui m’intéresse, c’est un visuel assez précis. Je scanne mes toiles, j’enlève mes couleurs et, une fois que les couleurs sont supprimées, je mets ces tableaux sur le site internet http://www.coloriagepourtous.fr. » Le public de tout âge peut ainsi télécharger gratuitement des vues pour les colorier, à sa guise. « C’est la troisième fois que je viens à la grange de Camille. Je pense à Cosette qu’on attend avec impatience. On lui fait de gros bisous.« 

Patrick GELINEAU

« Ce travail, je le fais depuis pas mal d’années déjà. Mon dernier métier était encadreur. J’ai encadré des œuvres d’artistes régionaux ; ce qui m’a permis d’étoffer ma palette de travail. Je fréquente la grange de Camille depuis deux ans dans une ambiance chaleureuse, familiale. On s’entend tous très bien. » Patrick Gélineau est un peintre pastelliste qui travaille beaucoup en technique mixte.

Daniel MAR

« Je raconte des histoires avec du papier essentiellement blanc. Je mélange différentes techniques qui sont propres aux arts du papier. Tout le monde connait l’origami. Il m’arrive de l’utiliser, mais je ne suis pas à l’aise avec cette technique.

Par contre, il y a sept ou huit techniques que j’utilise comme le quilling, la sculpture papier, le slide forme … Mais ce qui m’intéresse vraiment, est de raconter des histoires avec ce papier, faire passer un maximum d’émotion avec un minimum de moyen. La grange semble éternelle depuis 52 ans maintenant. C’est un cadre remarquable tout le temps avec cet esprit de convivialité permanent.« 

Phil LEJEUNE

« J’utilise les techniques des hommes des cavernes d’il y a 20 000 ans. Eux utilisaient du charbon de bois, moi je brûle le bois au chalumeau pour avoir du noir. Ils utilisaient des ocres du Lubéron, des pigments naturels que je cire ensuite, tout simplement.

Et je rajoute des mains qui sont en l’occurrence les mains de mon petit fils quand il avait huit mois, puisque sur les parois ornées, on avait des mains en positif et en négatif. Accessoirement, je mets aussi de la lumière derrière certaines de mes sculptures puisqu’on a aussi retrouvé des lampes à huile et des lampes à graisse. Voilà mon hommage aux précurseurs, à ceux qui nous ont ouvert la voie et qui étaient des artistes contemporains de nous. On n’a rien fait de mieux, rien fait de plus. Toutes mes œuvres ont une histoire, toutes portent quelque chose.« 

Danielle BAUDRY

« J’ai caché un petit objet dans ce tableau. Un objet qui marque la date de signature du tableau. Un clin d’œil. Sur celui-là uniquement car il a été fait au début de la guerre en Ukraine. Je peins beaucoup de choses oniriques plutôt dans le symbolisme.

J’ai également des marines et le Marais Poitevin. J’ai fait aussi un tableau par rapport à un poème de Baudelaire qui montre un pilier fait de livres dans la forêt, et la mer, la nature.

Élisabeth BLANCHART-BOUVIER

L’artiste est spécialisée en arts plastiques. En l’année 2000, elle se tourne vers la sculpture, plutôt figurative. Elle pratique aussi la peinture en imaginant des mondes surréels, étranges, dont l’image finale serait le fruit du hasard.

Fredy GAUTIER

Fredy Gautier recycle les vieux outils en métal, pour leur redonner une âme en une œuvre d’art assemblée par soudure. Au fil des vide-greniers, « le naturel est revenu au galop, » dit-il. Et il a trouvé son « véritable espace de liberté créative dans la sculpture« .

Anne CORASSANT BOUFFARD

L’artiste céramiste Anne Corassant Bouffard présente de nombreuses œuvres toute la saison estivale dans « la grange de Camille »

Au fil de l’exposition-vente

Organisée par l’association Coulon Rive Gauche, l’exposition est ouverte à partir de 14h30 tous les weekends de mai, puis tous les jours du 1er juin au 2 octobre 2022.
Élisabeth BLANCHART, Danielle BAUDRY, Anne CORASSANT BOUFFARD, Fredy GAUTIER, Patrick GÉLINEAU, Christiane GILBERT, Phil LEJEUNE, Daniel MAR, Sandrine PIGNOUX, Pierre REBICHON assurent des permanences toute la saison à « la grange de Camille » n° 75 chemin de Halage 79510 COULON.

Gilles PETIT

Les œuvres présentées dans ce reportage sont la propriété de leurs auteurs. Photos Gilles Petit

L’histoire des 50 ans de « la grange de Camille » est à revivre au lien suivant : https://wp.me/p61nmR-NR

Revoir notre reportage vidéo réalisé à l’occasion de l’édition 2013 : https://youtu.be/4AortAw5HWI

COULON (79) : l’incidence du tourisme

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Appelée « capitale du Marais Poitevin », la commune de Coulon (Deux-Sèvres France) est proche de l’asphyxie. La cause : le poids du tourisme. Un constat s’impose !

Pêle-mêle, la municipalité vend son plus beau patrimoine architectural au Conseil Départemental des Deux-Sèvres (CD79), pour le tourisme ; la municipalité privatise les quais Louis-Tardy, pour le tourisme ; la municipalité condamne la circulation de la rue de l’Église et de rues voisines, pour le tourisme ; la municipalité prépare la réfection du revêtement des quais Louis-Tardy, pour le tourisme ; une opération « mise en lumière » est lancée par le CD79, pour le tourisme ; la municipalité incite fortement les habitants à rentrer leur poubelle, pour le tourisme ; une zone de rencontre est instaurée, pour le tourisme ; . . . Le tout sur fond de pandémie et de sécurité concentré dans le centre-bourg de Coulon.

Habituellement, la journée du 15 août affiche la plus forte fréquentation touristique de l’année à Coulon. Cette année, ce n’était pas la grande foule car aucune animation n’était proposée. Photo Gilles PETIT

La commune de Coulon s’appauvrit économiquement, ses élus gèrent à vue. En effet, depuis une vingtaine d’années, les municipalités successives végètent. Manque d’ambition à long terme, du saupoudrage en permanence. Des projets que l’on dit importants restent en . . . projet. D’autres, utopiques, sont morts-nés, tout en grevant les finances locales. De plus, elle vend ses joyaux les plus précieux : les bâtiments du port de la Coutume. Du patrimoine immobilier de caractère, savamment acquis par les maires Maurice Moinard et Pierre Rousseau, il ne reste que les bâtisses qui hébergent la mairie et le siège du syndicat mixte du Parc Naturel Régional du Marais Poitevin.

Les élus de la mandature précédente, dont l’actuelle maire Anne-Sophie Guichet était première adjointe, a donc vendu ces deux maisons historiques (360 000 € le tout) au CD79 à la veille des élections municipales. Des lieux occupés respectivement par les associations Centre Social et Culturel du Marais (CSCM) et gestion de l’éco-musée La Maison du Marais Poitevin, et l’Office de Tourisme Niort-Marais Poitevin (OT). Photo Gilles PETIT

Normalement, lorsqu’un propriétaire souhaite vendre, il doit faire une proposition au locataire en place, en priorité. A notre connaissance, les occupants ont été écartés d’une éventuelle reprise. L’éco-musée et l’OT devraient rester locataires du CD79. Le CSCM est expulsé sans relogement assuré. Pour le tourisme.

Les quais Louis-Tardy

Les quais Louis-Tardy accueillent l’essentiel du flux de visiteurs estivaux, à pied ou à vélo. Les voitures ne peuvent pas cohabiter, évidemment. Celles, essentiellement coulonnaises, qui se retrouvent emprisonnées, entre les rues du Château et du Port-aux-Moules, n’ont qu’une seule solution : fendre la foule pour rejoindre la seule sortie possible la rue du Port-aux-Moules (les autres sorties sont enchaînées et cadenassées. Voir le diaporama ci-dessous). Parallèlement, sur cette voie, la municipalité a fait très fort, sous prétexte de sécurité, ou de pandémie, semble-t-il : elle a condamné les accès à la Sèvre Niortaise pour tous au profit des entreprises privées de batellerie. Des potelets équipés de chaînes barrent les descentes d’escaliers vers l’eau et des barrières métalliques fixes ferment le lavoir ancestral et les petits quais du port de la Coutume. Pour le tourisme.

Voilà la photographie que les visiteurs peuvent prendre du joli lavoir de Coulon : une guirlande de gilets de sauvetage. Ils ont osé défoncer le beau pavage dont les Coulonnais sont si fiers depuis 1995, pour cette ineptie. Photos Gilles PETIT

Quant au revêtement des quais Louis-Tardy, nous vous invitons à (re)lire notre article : https://actualitescoulonmaraispoitevin.com/2021/01/31/coulon-79-rehabilitation-de-la-voirie-du-quai-louis-tardy/

« Mise en lumière »

L’opération « mise en lumière » du centre-bourg pourrait intéresser les Coulonnais s’il n’était pas orienté, une fois de plus, vers le tourisme. Voir notre article expliquant la genèse de ce projet : https://actualitescoulonmaraispoitevin.com/2018/06/18/coulon-marais-poitevin-79-fiat-lux-que-la-lumiere-soit/ . Énoncé au futur proche et non au conditionnel, le sujet « avant-projet définitif » a fait l’objet, au dernier conseil municipal de Coulon (1er juillet 2021), d’une simple information demandant seulement aux élus d’accepter le plan de financement pour lancer l’étape suivante.

Exclusivement centré sur l’église, sa place et les rues alentours, ce projet propose « le remplacement des candélabres actuels par des lanternes dont le faisceau lumineux sera dirigé vers le sol ce qui permettra une réduction de la pollution lumineuse et une meilleure visibilité ». La question d’économie d’énergie n’a pas été évoquée, la commune payant les factures des consommations électriques.

Nous attendions l’annonce de l’usage de lampes à LED (Diodes Électroluminescentes) faible consommatrices d’énergie. Ce sera pour plus tard car la LED deviendra prochainement la norme en éclairage public. La commune qui aura, encore, loupé une opportunité, devra alors débourser davantage.

La consommation d’électricité se verra booster par « l’ajout de projecteurs qui seront implantés sur des bâtiments publics ou privés et sur un mât adossé au support de communication historique existant sur la place », côté ouest. Ainsi, les touristes verront mieux l’affreux sol en béton du parvis et les passants pourront bien voir où ils mettent les pieds afin de ne pas se blesser sur les dangereux pavés dégradés.

Photographie ci-contre : Sur la place de l’Église, l’arbre de la Liberté se verrait affublé d’un poteau (sur sa gauche). Cette arbre remarquable a été replanté par M. Louis Tardy en 1948 à l’occasion du centenaire de la Révolution devant lequel l’assistance aurait entonné « Le chant des ouvriers », l’hymne de la Révolution de 1848, écrit, en 1846, par le Coulonnais Pierre Dupont.

Photo Gilles PETIT

Enfin, cerise sur le gâteau, il est inclus dans le paquet-cadeau « la projection sur le sol du parvis de dessins rappelant l’identité de la commune (faune, flore, architecture…) ». Pour ce faire, un concepteur-lumières a été recruté pour étudier le projet commun à cinq Petites Cités de Caractère des Deux-Sèvres adhérentes au projet. Le premier adjoint à la maire, Dominique Giret, précise : « En ce qui concerne le planning, ces travaux devraient débuter en septembre pour être terminés avant les fêtes de fin d’année ». Les touristes seront alors repartis. La facture de cette tranche de « mise en lumière » de l’Église et du complément d’éclairage de la place affiche un total de 153 829,40 € HT (Subventionnés à hauteur de 75 % par l’AggloNiort, le Département et l’État). Pour le tourisme.

Incidence ?!

Petit à petit, la commune de Coulon perd son indépendance. Elle bénéficie ou supporte (c’est selon !) l’expansion économique de sa voisine Magné. Cette influence s’ajoute aux pressions exercées par le CD79 et la CAN. En effet, le Département et l’AggloNiort se livrent une guéguerre pour la conduite du tourisme en Marais Poitevin. La CAN possède l’Office de tourisme et gère le projet de tourisme fluvial (fluvestre) sur la Sèvre Niortaise ; le Département aménage les circuits pédestres et cyclables, achète les principaux bâtiments à vocation touristique et a toujours présidé l’association qui gère l’éco-musée Maison du Marais Mouillé, aujourd’hui appelée Maison du Marais Poitevin. Chapeautant l’association Petites Cités de Caractère, le CD79 a lancé « la mise en lumière » et promis officieusement plus d’aides financières pour les quais de Coulon, en contrepartie. La maire de Coulon ne peut pas arbitrer la lutte car elle est à la fois vice-présidente de la CAN et conseillère départementale des Deux-Sèvres. Elle ne peut qu’assister au combat et acquiescer aux initiatives de ces deux rouleaux-compresseurs, sans qui rien ne serait possible sur le territoire de sa commune. La génération actuelle de conseillers municipaux n’a pas connu les grands projets et les ambitieuses réalisations de Coulon. Tout cela est révolu, sauf si cette capitale maraîchine fusionne avec celle de Magné. Le tourisme pour l’une, l’économie pour l’autre. Ensemble, elles ne travailleraient pas seulement pour le tourisme.

Gilles PETIT

COULON (79) : Ouverture d’un nouveau gîte familial : le « Gîte de la Coulonnerie »

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Un nouvel hébergement touristique vient d’ouvrir à Coulon (Deux-Sèvres – France) au cœur du Marais Poitevin. Le « Gîte de la Coulonnerie » est une ancienne ferme située dans le centre-bourg historique de la capitale de la Venise Verte.

Gîte de la Coulonnerie

Le « Gîte de la Coulonnerie » est aménagé dans une grande maison familiale en pierres de taille datant du 18ème siècle et remaniée fin 19ème. D’architecture typique de Coulon, possédant deux cours privées, l’une close, l’autre ouverte offrant un parking réservé. Le bâtiment est idéalement situé au cœur du village maraîchin dans un secteur très calme, proche de nombreux commerces et services, d’établissements de restauration, de l’éco-musée « La Maison du Marais Poitevin ». . . , ainsi que des quais de la Sèvre Niortaise pourvus de plusieurs embarcadères proposant la location de barques et canoës, avec ou sans guides.

Le Marais Poitevin

Seconde zone humide de France s’étendant sur trois départements (Deux-Sèvres, Charente-Maritime et Vendée) et deux régions (Nouvelle-Aquitaine et Pays de la Loire) , le Marais Poitevin est composé de trois paysages différents d’une grande richesse écologique :

les marais mouillés, aussi appelés Venise Verte, avec leurs canaux bordés de frênes têtards et de peupliers ;

les marais desséchés, vaste zone de prairies humides s’étendant jusqu’à l’océan ;

le littoral et ses 150 km de côtes, dont la Baie de l’Aiguillon, estuaire des principaux fleuves irriguant les marais.

Le village de Coulon

Habité depuis le Néolithique, le village de Coulon se situe sur le tracé de la voie romaine reliant Saintes, ancienne capitale de la Gaule Aquitaine, à Angers. Cette commune « péri-urbaine » de 2 318 habitants, au 1er janvier 2020, qui longe la Sèvre Niortaise, est considérée comme la capitale du Marais Poitevin. De sa place centrale partent les rues principales du bourg, interconnectées par nombre de petites ruelles et venelles piétonnes. En face et en aval de Coulon, s’étend la partie principale de la Venise Verte avec ses nombreux canaux. Plusieurs pistes pédestres et cyclistes sillonnent la commune.

Gîte de la Coulonnerie
3 chambres – Salon – Salle à manger
Cuisine équipée
Salle d’eau
6 Ruelle de la Coulonnerie
79510 COULON, France

Tél. : +33 (0)7 88 17 67 56 Courriel : bienvenue@gitedelacoulonnerie.com

Site : https://gitedelacoulonnerie.com