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COULON – MAGNE : Sept artistes présents au 48 ans de « La Grange de Camille »

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Pour sa 48ème année, le centre culturel « Coulon, rive gauche », une vraie grange maraîchine appelée « la grange de Camille », s’ouvre à sept artistes : Jean-Claude Daroux (gravure), Camille Gougnard (dessin à la plume), Daniel Mar (art du papier), Noël Marchesseau (aquarelle), Brigitte Belaud (sculpture), Chantal Gadreau (pastel) et les photographies du regretté André Pignoux.

Les artistes qui exposent, cette année, dans « la grange de Camille » : (de g. à d.) Camille Gougnard, Brigitte Belaud, Noël Marchesseau et Daniel Mar entourent l’hôtesse des lieux Cosette Pignoux (au centre). Manquent sur ce cliché, Chantal Gadreau, Jean-Claude Daroux et . . . André Pignoux.                                                                                 Photo Gilles Petit
Monsieur Camille PARIS

Nous sommes en 1969, le fermier maraîchin Camille Paris  vient de vendre ses trois dernières vaches et son cheval, l’écurie et la grange restent désormais vides. L’année suivante, la famille Pignoux a l’idée d’en faire un lieu d’exposition et l’ensemble est alors réhabilité. S’y succèdent des potiers, tisserands, ébénistes. . . Puis de nombreux artisans et artistes. Citons des peintres de prestige : Chenilleau, Bugeant, H. Benard-Giraudias et des intellectuels. « On a connu le potier de Jean Cocteau qui a bien voulu exposer là une trentaine de ses pièces », se souvenait André Pignoux. « Dans les années 1970, la grange faisait office de lieu culturel à Coulon. Il est passé plus de 200 exposants depuis 40 ans ».

Ouverte en 1970, sous le nom de « la grange à Camille », l’ancienne ferme de Monsieur Paris, située sur la rive gauche de la Sèvre Niortaise face au village de Coulon (Deux-Sèvres), vit les premières expositions des photographies de M. André Pignoux et la fondation, en 1974, d’un groupement d’artisans régionaux. « Il y avait encore du foin à l’étage et les vaches juste parties », aimait rappeler le photographe local. Très fréquentée, « la grange à Camille » ne devait pas rouvrir ses portes, après la pause hivernale. Mais André et Cosette Pignoux, qui résident juste en face sur l’autre rive de la Sèvre Niortaise, n’ont pu se résigner à laisser les volets clos. Parlant alors au nom des artistes de la première édition, le regretté sculpteur Laurent Page expliquait : « Avec cette rénovation de la grange, nous faisons le pari de continuer à faire vivre cet endroit avec les fruits de nos travaux ». Réaménagée en un lieu aéré et clair, l’ancienne ferme héberge désormais, sur 120 m², des aquarelles, pastels, dessins à la plume, sculptures, gravures, art du papier. . .  et des séries de photographies, d’un temps perdu dont André Pignoux fut le témoin, des travaux artistiques pudiques et sensuels sur les nus féminins, et des natures mortes composées.

André Pignoux n’est plus, mais sa mémoire demeure !

Rebaptisée « la grange de Camille », l’ancienne propriété de M. Camille Paris, conserve l’architecture caractéristique de ces vieilles maisons du bord de fleuve, à savoir un corps d’habitation et une écurie en l’état, les auges, les râteliers, même le sol a été conservé intact avec ses pierres inégales et le courant au purin intégralement préservé. Construite comme la plupart des maisons maraîchines, à la fin du XIXe siècle, elle dispose d’un rez-de-chaussée (l’ancienne écurie) et d’un étage (ancien fenil), où était stockée la pâture des animaux.

Certains artistes exposent leurs œuvres dans « la grange de Camille » depuis une vingtaine d’années, c’est le cas de Camille Gougnard (dessin à la plume) ou de Daniel Mar (photographie puis art du papier).

L’exposition « Coulon rive gauche » est ouverte jusqu’à fin septembre dans « la grange de Camille » en bordure de Sèvre Niortaise face au bourg de Coulon (Marais Poitevin – Deux-Sèvres). Visite libre.

La plume de Camille Gougnard plonge les visiteurs dans le dessin « gratté ».
L’art se conjugue à tous les sens !?!?

Gilles PETIT

Les œuvres présentées dans ce reportage sont la propriété de leur auteur.

Revoir notre reportage vidéo réalisé à l’occasion de l’édition 2013 : https://youtu.be/4AortAw5HWI

 

 

BESSINES (79) : Les quartiers se remobilisent autour des décorations de Noël 2017 à base de produits de récupération.

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« L’éco-déco, c’est quoi Monsieur Noël ? Mon petit, les Bessinois, on les sait bricoleurs ! Si ! Si ! Les Bessinois sont bricoleurs ET économes, ils ne jettent rien ou presque ! Regarde ce qu’ils arrivent à bricoler avec des produits de récupération : des planches de palettes ; des bouteilles de lait en plastique ; des boîtes de conserve ; des canettes d’aluminium ; quelques rondins oubliés sous un appentis . . . »eco-deco-a-bessines-photo-gilles-petit-5208

Cette année 2017, six scénettes doivent égayer le village : là une forêt de sapins en bois avec ses animaux et ses champignons, une scène du grand nord sur la neige, le traineau du Père Noël, la planète terre, etc. Chacun est invité à participer avec ses petites ou grandes compétences, à venir créer cette ambiance de fête. Un atelier enfants sera également animé. Ils pourront emporter leurs œuvres chez eux, s’ils le souhaitent. Un fil rouge est proposé pour réunir ces différents lieux par la participation des habitants, par des décos extérieures. Cependant, il faudra veiller à bien utiliser l’électricité. Le solaire étant possible.

L’équipe organisatrice et toutes les bonnes volontés travailleront deux samedis, les 18 et 25 novembre 2017 à partir de 9 heures, dans les anciens locaux des ateliers municipaux. « Arrivez en fonction de vos disponibilités ; apportez un tablier ; tout le reste est fourni par la municipalité ; il est même prévue une petite collation », est-il précisé.

Cette activité participative s’inscrit aussi dans la semaine européenne de la réduction des déchets. C’est un moyen de partager de bons moments, de se sentir un citoyen à part entière.

L’an dernier, « pour la seconde édition, ils ont même récupéré des petites mains supplémentaires, elles aussi pleines d’imagination et de talent, glanées dans les différents quartiers de Bessines ! Tout ce petit monde avait installé des décors de Noël en six points de la commune ! »

« Ce n’est pas un jeu, mais, mon petit (et mon grand), tu pourras t’amuser à les chercher ! Oh, ce n’est guère difficile, une simple balade (à vélo de préférence à la voiture, ou à pied pour les bons marcheurs) te fera, peut-être, découvrir mon traineau tiré par mes rennes, ma région de villégiature dans le froid et la neige (je ne me souviens pas avoir déjà rencontré autour de chez moi des pingouins et un phoque, comme semblaient le croire les Bessinois, Noël passée. Peu importe c’est l’intention qui compte, ou conte !). Mais aussi de nombreuses fleurs dont des perce-neige, d’étranges bonhommes de neige et lutins, des biches ou des chevreuils en bois . . . sans oublier les indispensables cheminée et boîte à lettres ! »

« Comment ? Que dis-tu mon petit ? Bien sûr qu’il y aura des cadeaux, et même des gros ! Tu verras ! Ces cadeaux et toutes les décorations seront à admirer par tout le monde ! Il ne faudra pas y toucher afin de ne pas briser la magie de . . . Noël. »

« Allez, arrêtons les bavardages ! Voici un florilège des décorations de Noël confectionnées, en 2016, avec trois-fois-rien et à faible coût par une grosse poignée d’inventeurs bessinois. »

eco-deco-a-bessines-photo-gilles-petit-5231« Joyeux Noël à vous, petits et grands ! Passez de bonnes fêtes de fin d’année ! »

Pour tous renseignements complémentaires appelez le 05.49.09.11.81

Gilles PETIT

 

 

Fontenay-Le-Comte : le gala de SALAM DANSE ORIENTALE les 17 et 18 juin 2017

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L’association SALAM DANSE ORIENTALE (influence égyptienne) offre tous les deux ans un somptueux gala à un millier de spectateurs et devant les caméras de Capt’Action79. Les 17 et 18 juin 2017, sous le titre « Shayna et les Merveilles du Nil », les danseuses seront de retour sur la scène de l’Espace Culturel René-Cassin-La Gare de Fontenay-Le-Comte (France 85). Il est prudent de réserver vos places dès maintenant.

Voici maintenant 17 ans que Mme Karine JUVENAL (alias Shayna), professeur chorégraphe, fait danser le Pays de Fontenay-Le-Comte au sein de Salam Danse Orientale, une association qui compte aujourd’hui plus d’une centaine d’élèves.

Forte de ses expériences et de ses nombreux stages de perfectionnement auprès des plus grands noms de la scène orientale, Karine JUVENAL a préparé les chorégraphies de la section « Elite » de l’association et des différents niveaux des élèves.

Il faut bien deux années de travail pour offrir des tableaux époustouflants aux couleurs lumineuses sur des mises en scène aussi bien aériennes que millimétrées. En habits de lumière, les danseuses, petites et grandes, transportent les spectateurs dans l’univers des Mille et une Nuits et assurent un spectacle de qualité inspiré des danses égyptiennes.

 

 

 

 

 

 

 

 

Gilles PETIT

 

Revivez en vidéo des extraits du Gala 2015 :

 

 

 

« Shayna et les Merveilles du Nil », samedi 17 juin 2017 à 20h30 et dimanche 18 juin 2017 à 15h30, à l’Espace culturel René-Cassin-La Gare, à Fontenay-Le-Comte (85). Tarifs : 7€ (moins de 10 ans), 14€ (adulte). Réservations à la billetterie du Centre culturel Leclerc (tél. : 02 51 50 13 15), avenue du Général-de-Gaulle à Fontenay-Le-Comte.

Contact Salam Danse orientale : tél. 06.81.96.45.15 ou courriel asso.salam.85@orange.fr

HANDBALL FÉMININ : en LFH le HANDBALL-CLUB-CELLES SUR BELLE a rencontré BREST BRETAGNE le 21 septembre 2016. Des extraits.

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L’équipe élite féminine évoluant en LFH, le plus haut niveau du handball français, joue les « gros poucets » dans la cour des grandes. C’est difficile mais ce premier match à domicile de la saison prouve qu’elle peut rivaliser sans complexe. Des extraits d’une rencontre inédite à Celles-sur-Belle, petite commune du département des Deux-Sèvres. Une réalisation Capt’Action79.

Des extraits de ce match à voir en cliquant sur le lien YouTube suivant :                https://youtu.be/hSmODGTPr-c

Bonne lecture.

Gilles PETIT

MAGNE (Deux-Sèvres) : un Festival Ettore SCOLA au Centre culturel du Four Pontet

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Question :  Il a réalisé, entre autres,  Affreux sales et méchants, Le bal, Une journée particulière, Nous nous sommes tant aimés ; son œuvre compte plus de quarante films ; il est né le 10 mai 1931 à Trevico, en Italie dans la province d’Avellino près de Vallesaccarda, ce petit village jumelé avec la commune française de Magné (Deux-Sèvres) ; Qui est-il ? Ettore Scola, bien sûr !

Que vous ayez ou non trouvé rapidement la réponse, une visite s’imposait au Four Pontet à Magné. Ce Centre culturel offrait à voir un Festival Ettore Scola, préparé par les associations Comité de jumelage Magné-Vallesaccarda et Les Amis du Four Pontet et de la culture, avec le concours de la Cinémathèque en Deux-Sèvres.

Gilles PETIT

gravure originale xylographie de Jean-Claude Daroux 1
L’affiche du Festival Scola a été réalisée d’après une gravure originale de l’artiste magnésien Jean-Claude Daroux, en rouge ou en noir, les couleurs du cinéaste récemment disparu.

Affiche Daniel Taillé 4802Ettore Scola étudie le Droit à Rome (Italie) avant de débuter une carrière artistique comme dessinateur de presse (1947-1952), puis comme scénariste radiophonique (1950). Le cinéma l’appelle dès 1953 afin de collaborer à plusieurs scénarios pour des films réalisés par Dino Risi (Le fanfaron, La marche sur Rome), Antonio Pietrangeli (Le cocu magnifique, Le célibataire) ou Mario Mattoli (Deux nuits avec Cléopâtre, Nos plus belles années).

Le cinéaste passe pour la première fois à la mise en scène en signant un étourdissant film à épisodes Parlons femmes, suivi de Cent millions ont disparu et de Belphégor le magnifique. Très vite, Ettore Scola va s’affirmer en écrivant des films très différents les uns des autres, mais aux thèmes toujours proches de la réalité.

Ettore Scola a aussi fait carrière en France en réalisant, notamment, La nuit de Varennes, Le bal, et a dirigé des comédiens français dont Vincent Perez, Emmanuelle Béart, Fanny Ardant, Bernard Blier, Bernard Giraudeau, Jean-Louis Trintignant, Jean-Louis Barrault.

(de g. à d.) Jean-Claude Daroux, Gérard Laborderie (maire de Magné), Daniel Taillé et Alain Sauviac (président du comité de jumelage franco-italien), les artisans du montage du premier Festival Scola.
(de g. à d.) MM. Jean-Claude Daroux (les Amis du Four Pontet), Gérard Laborderie (maire de Magné), Daniel Taillé (érudit en cinéma) et Alain Sauviac (président du comité de jumelage franco-italien), les artisans du montage de ce premier Festival Scola.

A la connaissance des organisateurs, en France, il n’existait pas de festival dédié à cet illustre cinéaste disparu à Rome le 19 janvier 2016. Avec l’aide du fonds de la Cinémathèque en Deux-Sèvres, une structure niortaise regroupant les riches collections et les incommensurables connaissances de M. Daniel Taillé, le Four Pontet s’est habillé d’affiches, de projecteurs cinéma, de bobines déroulées, d’extraits de films (sur écran vidéo) à la demande, . . ., accompagnés d’ouvrages et de revues les plus divers. Le tout dans un décor rouge et noir, « marque de fabrique » d’Ettore Scola.

magne-festival-ettore-scola-16-09On ne peut rendre hommage à un grand réalisateur de cinéma sans projeter publiquement au moins un de ses films. Les bénévoles du « Ciné Venise Verte », cinéma associatif permanent installé à Saint-Hilaire-la-Palud (Deux-Sèvres) ont projeté deux films (Affreux, sales et méchants et Le Bal) à l’ancienne sur un appareil à bobines. Ces projections ont eu lieu en plein air, dès la tombée de la nuit, dans les jardins de la mairie.

Festival Scola Four Pontet Magné Photo Gilles PETIT 4796

Le Four-Pontet de Magné accueille des expositions particulièrement variées, de mars à mi-novembre. 5 Quai de la Sèvre, à deux pas du pont-levis.

Une organisation « Les Amis du Four Pontet et de la Culture ».

 

 

 

 

MARAIS POITEVIN : Damvix (Vendée), un village en fête à la mi-août.

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Durant la saison estivale, de nombreuses communes du Marais Poitevin organisent leur grande journée festive. A la mi-août, des Vendéens proposent « Damvix en fête ! ».  Clin d’œil aux Damvitaises et Damvitais qui, en costumes d’époque, ont offert, dimanche 14 août 2016, un copieux programme : vide-greniers, brocante, fête foraine, marché de produits locaux, expositions, danses folkloriques, . . . et même un vrai-faux mariage avec un vrai maire, un faux curé et des mariés peu ordinaires.

DAMVIX Noces villageoises 14 août 2016 Photo Gilles PETIT 4693
Dans les fêtes de villages en Marais Mouillés du Marais Poitevin, la reconstitution des activités d’antan, par voie d’eau, représente toujours une animation très attendue par le public. La noce villageoise, arrivant en barques sur la Sèvre Niortaise, constitue donc un double événement.

Damvix est un village touristique vendéen construit, en grande partie, sur la rive droite de la Sèvre Niortaise, dans un site appelé « La Venise Verte » dans le Marais Poitevin. Selon le site internet officiel de la commune damvix.fr : « L’appellation Damvix reste quelque peu mystérieuse. Selon l’église, sous le nom de « Datunum » ou « Domnovito », Damvix aurait été donné, vers 1010, à l’abbaye de Saint-Maixent par Guillaume V, comte du Poitou. Selon d’autres recherches le nom de Damvix serait beaucoup plus ancien puisque remontant à l’époque des invasions romaines. Damvix viendrait alors du latin Dam Vix contraction de Damnum Viccus, signifiant « village maudit » ou « bourg des damnés ». Selon d’autres recherches encore, il paraîtrait que le village se soit surnommé « la porte de l’enfer » à l’époque du bagne de Cayenne, époque où les prisonniers devaient traverser nos marais pour rejoindre le port d’embarquement de La Rochelle. Une autre origine, plus réaliste, est souvent évoquée. Damvix serait peut-être tout simplement à rattacher à Saint Guy, saint patron de l’église : Dominus Vitus ou Dominus Vicus en latin.« 

Peu importe les origines de son nom, Damvix vit paisiblement dans son écrin de verdure baignée par le principal fleuve qui irrigue le Marais Poitevin, à  savoir la Sèvre Niortaise.

DAMVIX Noces villageoises Photo Gilles PETIT 4684
Le cortège nuptial a descendu la Sèvre Niortaise jusqu’au port de Damvix. A l’époque, le seul moyen de transport possible était par voie d’eau.

DAMVIX en fête Affiche 14_aout_2016-2Dimanche 14 août 2016, « Damvix en fête » a débuté dès 6 heures, et pour toute la journée, par un vide-greniers et une brocante, bien achalandés. Mais aussi avec une mini fête foraine avec ses jeux et ses stands de produits les plus divers, un mini marché de produits locaux, un grand espace de jeux et jouets en bois, de grandes tablées pour déguster le traditionnel « grillé de mogettes-jambon », . . . , et un plateau scénique proposant des danses folkloriques, la prestation du conteur vendéen Christophe Noulet (prix Talent 2015 des artistes du Marais poitevin, catégorie arts vivants), et la vraie-fausse cérémonie de mariage.

Avec la participation des Damvitaises et Damvitais, petits et grands, le Comité d’Animation de Damvix, présidé par Alain Barrandon, aidé par l’Union des commerçants et artisans, ont fait le maximum pour que cette fête villageoise reste inoubliable pour les visiteurs qu’ils soient locaux ou de passage. Tous ont fait le plein d’images, lesquelles sont désormais enregistrées dans les appareils photos. Jusqu’à l’année prochaine.

« Damvix en fête ! » Tous les ans, le dimanche proche du 15 août. Renseignements au tél. : 02.51.51.78.53.

Un grand merci pour leur accueil au président du Comité d’animation Alain Barrandon et à l’artiste peintre-vannier Jean-Claude Meunier (ancien élève des Beaux-Arts) .

Gilles PETIT

Coulon (79 France) : la 10ème fête du miget est terminée. Il reste des images d’antan.

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Mise en place par le Comité d’animations coulonnais, la dixième édition de la Fête du miget, s’est déroulée sur le site de l’Autremont à Coulon (79). Ici, les visiteurs ont disposé de deux jours d’immersion dans le Marais méconnu du grand public. Ainsi, en un coup d’œil, ils se sont trouvés plongés au cœur du quotidien des Maraîchins des siècles passés.

Voici un caléidoscope d’images de l’édition 2016.

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« Rythmée par les saisons, dans une ruralité où tout le monde était conditionné par l’agriculture, la vie aux champs devenait le centre des activités. En quelques années, l’histoire démontre que la traction animale est littéralement délaissée par ce qu’on appelle désormais le progrès. Le Marais n’échappe pas à cette transformation radicale, les particularismes liés à l’eau essaieront de lutter plus longtemps que les autres régions contre cette transformation. »

Photo Gilles PETIT 4347« Une fête de village ancrée dans la tradition », dit-on, avec ses reconstitutions de scènes d’intérieurs des habitations, son défilé des métiers d’antan sur la Sèvre Niortaise voisine – le principal fleuve qui irrigue le Marais Poitevin – ses repas champêtres, ses stands, retraçant la vie maraîchine . . ., le tout agrémenté de spectacles et d’animations divers.

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Photo Gilles PETIT 4427Au fait, c’est quoi du « miget » ou « mijet » ?!?! Mieux qu’un long plaidoyer, vous saurez tout en cochant le premier week-end de juillet sur votre calendrier 2017.

Photos Gilles PETIT