Deux-Sèvres

COULON (79) les vœux 2023 d’Anne-Sophie Guichet, maire

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La maire de Coulon, Anne-Sophie Guichet, voulait une cérémonie des vœux 2023 sous le signe de « la positivité, l’espoir et l’optimisme », tout en permettant « de faire la synthèse de l’année écoulée et d’évoquer l’avenir ». En un quart d’heure seulement, la première magistrate de la commune a balayé à très grande vitesse des sujets cruciaux et éludé, entre autres, les finances.

Une telle « mise en lumière » de l’église de la Sainte-Trinité de Coulon ferait un bel effet.

Photo Gilles Petit 18 août 2015

Le vendredi 6 janvier 2023, Mme Anne-Sophie Guichet a débuté la soirée des vœux du maire en remerciant « tous les électeurs qui [l]’avaient soutenue à l’occasion des élections départementales qui [lui] ont permis d’accéder à la fonction de conseillère départementale pour défendre avec conviction les intérêts de [la] collectivité ». Après ces remerciements inattendus, l’élue municipale a souligné : « Je ne reviendrai pas sur les trois années difficiles que nous venons de passer avec la COVID, le conflit en Ukraine, la crise économique et l’incendie de nos ateliers municipaux, les événements dont nous subissons encore les conséquences probablement pour plusieurs mois. » Ainsi, Madame la maire de Coulon met l’incendie des ateliers municipaux sur le même plan que la COVID, l’Ukraine et autre crise. Comprendra qui peut.

De nombreux puissants projecteurs sont nécessaires pour réaliser la « mise en lumière » du centre-bourg. Les économies d’électricité réalisées par ailleurs dans l’année risquent d’être englouties, en deux mois, par des images projetées sur des façades. Passé l’attrait de la nouveauté, les habitants se lasseront vite de ce décor inapproprié. Photo Gilles Petit

Son discours a ainsi débuté : « Je ne vous ferai pas une présentation détaillée car c’est présenté dans le bulletin municipal ». Un magazine 2023 que des Coulonnais n’ont pas reçu. et dont aucun exemplaire n’était disponible lors de cette cérémonie. Puis en quelques minutes chrono, la maire s’est lancé :  » l’année 2022 a vu le commencement de certains travaux : la requalification du quai Louis-Tardy (https://actualitescoulonmaraispoitevin.com/2022/11/02/coulon-79-le-quai-louis-tardy-en-travaux-jusquau-printemps-2023/); la mise en lumière dans le cadre des petites Cités de Caractère ; la création de la maison de santé pluridisciplinaire Magné-Coulon (https://actualitescoulonmaraispoitevin.com/2022/09/22/coulon-magne-79-la-premiere-pierre-de-la-maison-de-sante-pluridisciplinaire-intercommunale/); l’implantation d’une antenne-relais de téléphonie mobile ; la réhabilitation du site Elise-Lucas avec la relocalisation du Centre Social et Culturel du Marais ; la reconstruction d’une partie des locaux des services techniques. » Dans cet inventaire à la Prévert, il manque la création d’un nouveau logo, la construction d’une station d’épuration, l’arrivée du tourisme fluvestre (https://actualitescoulonmaraispoitevin.com/2020/09/23/marais-poitevin-litinerance-douce-sur-la-sevre-niortaise-vue-par-le-pnr/), la fréquentation touristique, et la vente de bâtiments inestimables du patrimoine local, qui hébergent l’écomusée de la Maison du Marais Poitevin et le Centre Social et Culturel du Marais. Ce dernier se retrouve à la rue sans recours, obligeant la municipalité à précipiter un déménagement vers l’ancienne demeure léguée par Madame Élise Lucas (https://actualitescoulonmaraispoitevin.com/2021/06/09/coulon-histoire-de-limmeuble-elise-lucas/).

En 2023, il est envisagé des aménagements dans le cadre des économies d’énergie dont le chauffage des locaux communaux et l’éclairage public ; l’amélioration de la sécurité routière avec la réhabilitation de la RD123 des feux tricolores à la route de Préplot ; l’implantation d’un village seniors ; l’hypothétique salle polyvalente ; la « liaison douce » pédestre et cycliste entre Coulon et Magné ; la rénovation du centre touristique ; et d’autres projets. Si les finances suivent, car tous ces projets, utiles ou superflus, vont coûter énormément cher à la petite commune de Coulon.

Étant équipées de diodes électroluminescentes, les lanternes de la place de l’Église consommeront moins d’énergie électrique. Malheureusement, on déplore l’esthétique de ce type d’équipement. Un choix que Madame la maire n’a guère justifié. Photo Gilles Petit

Voir l’article : https://actualitescoulonmaraispoitevin.com/2022/12/02/marais-poitevin-il-faut-sauver-le-village-coulon

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A propos de finances, dans son allocution Mme Guichet n’a pas cité un seul chiffre. Faute de bilan comptable, les Coulonnais ne connaissent pas l’usage de leurs contributions. Un chapitre absent dans le magazine municipal pré-cité où il est simplement souligné : « Les impôts ont augmenté… un peu… », sans bilan comptable, ni présentation des budgets de fonctionnement et d’investissement.

A ce sujet, la maire de Coulon a déclaré : « dans le contexte politique et géopolitique bouleversé, nous nous devons de rester vigilants. En effet, cette situation va venir impacter notre budget de fonctionnement de l’année 2023 et certainement diminuer nos capacités d’investissement. Et je voudrais vous rappeler que la bonne santé budgétaire et économique de la commune est l’affaire de tous et je reste convaincue que le civisme et la compréhension de chacun permettront d’appréhender cette crise dans les meilleures conditions. » Comment peut-on parler de « civisme et compréhension de chacun » à des Coulonnais et Coulonnaises qui n’ont pas accès aux informations légitimes ? Il semblerait que l’équipe municipale joue la « transparence opaque » en jonglant avec les impôts. Un exercice qui n’est pas sans risques.

Document : NiortAgglo

Le discours d’Anne-Sophie Guichet s’est achevé en informant l’assemblée que « Coulon bénéficie du label appelé « Terre de jeux » mis en place dans le cadre des jeux olympiques 2024, pour permettre à l’ensemble des territoires volontaires de s’engager en mettant en avant les valeurs du sport et de l’olympisme. » Elle a conclu la soirée par la remise de médailles de la Jeunesse, des Sports et de l’engagement associatif (sans les médailles correspondantes à épingler) à des Coulonnais et Coulonnaises qui ont marqué la vie communale ces derniers mois.

Gilles PETIT

MARAIS POITEVIN : Il faut sauver le village Coulon !!!

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Avec les grandes fresques publicitaires peintes sur des façades ; avec les « cages » renfermant les billetteries des embarcadères ; avec la multiplication de potelets et autres restrictions de circulation ; après la vente de bâtiments, les plus beaux fleurons du village ; voici désormais, autour de l’église classée, des projecteurs « sèche-cheveux » ultra-contemporains, et des espèces de lampions en guise d’éclairage public. Le centre historique de Coulon perd son identité.

Revenez Messieurs les maires Maurice Moinard et Pierre Rousseau. Vous qui avez, avec vos équipes municipales, enrichi le patrimoine immobilier de la commune ; vous qui avez entretenu le patrimoine historique de Coulon ; vous, Pierre Rousseau, qui avez poursuivi cette œuvre en contribuant au sauvetage des quais, lesquels glissaient inexorablement vers le fleuve, en préservant l’ensemble groupe scolaire/salle des fêtes/mairie d’une virulente attaque parasitaire, et en portant secours à l’église menacée d’effondrement. Tous vos efforts patrimoniaux sont menacés, depuis plus d’une décennie, par la politique du grand tourisme menée par vos successeurs.

Messieurs Maurice Moinard et Pierre Rousseau ne sont plus de ce monde. Ils sont allés rejoindre plusieurs autres élus municipaux qui les ont aidés dans cette lourde tâche de préservation de l’identité locale. Comme les « anciens » Coulonnais, disparus ou non, qui ont façonné leur monde, ils ne peuvent voir aujourd’hui Coulon perdre son âme petit à petit. Ils ne peuvent imaginer l’aura du village qui s’évanouit dans les ondes du Marais Poitevin, dans les vertiges du XXIème siècle. . . Qui des acteurs siégeant à l’actuel conseil municipal a connu ces années euphoriques ? Qui, dans cette équipe, se soucie vraiment de l’avenir patrimonial de ce village maraîchin gangréné par le tourisme et les mains-mises d’institutions extérieures ? Qui peut sauver le village de Coulon ?

La dévalorisation d’un village

Ils l’ont écrit : l’équipe municipale de Coulon actuelle, le Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), l’Aire de Valorisation de l’Architecture et du Patrimoine (AVAP), la charte du label « Petites Cités de Caractère », le Conseil d’Architecture d’Urbanisme et d’Environnement (CAUE 79), le Parc Naturel Régional du Marais Poitevin, les acteurs institutionnels du tourisme, . . . : « La valeur architecturale et patrimoniale du bourg de Coulon, à travers ses typologies de bâtis et ses paysages variés doit être protégée et valorisée. Les espaces extérieurs qui organisent le tissu bâti méritent un soin particulier et sont à réhabiliter avec l’objectif de valoriser la ruralité du bourg. » (Extrait AVAP)

Comment expliquer aux propriétaires des bâtiments bordant la place de l’église que leur bien est dévalué par ces « lampions » et ces « sèche-cheveux » posés par la municipalité sur leurs façades ou devant leurs portes ? Dans leurs travaux de restauration, ces Coulonnais ont respecté des charges draconiennes (couvertures, huisseries, peintures, enduits . . . ) qui leur ont été soumises.

Comment expliquer aux Coulonnais qu’ils sont mis devant le fait accompli par une municipalité qui prônait dans sa profession de foi électorale : « Responsables et unis par une même conception exigeante de l’intérêt général, notre ambition est de faire aboutir des projets qui auront été réfléchis et portés avec vous, dans le cadre d’une démarche participative » ?

Photo ci-contre : L’esthétique de la potence est très simplissime. La couleur choisie ne cache pas l’absurdité de la démarche. Photo Gilles Petit

Les habitants non consultés

Le secret étant bien gardé, la surprise est totale : les Coulonnais savaient qu’il se tramait quelque chose concernant l’éclairage public. Mais, contrairement à la promesse des nouveaux élus, les habitants n’ont pas été consultés, pas informés. Les participants aux récentes réunions d’information sur les travaux du quai Louis-Tardy ont appris que l’éclairage public de leur voie allait être « harmonisé » avec celui de la place de l’Église, sans détail. S’ils avaient su !

A propos du nouvel éclairage public, la maire Anne-Sophie Guichet a déclaré lors de la dernière réunion du conseil municipal : « Les lanternes sont plus jolies de nuit. C’est sobre, c’est moderne. On ne peut pas plaire à tout le monde, les goûts et les couleurs, malheureusement. Ce sont des éclairages à ampoules LED qui permettent des économies » . Effectivement, les goûts et les couleurs font partie intégrante de la qualité de vie des habitants d’un village. Des habitants qui voient leurs enfants ou leurs voisins partir s’installer à l’extérieur du bourg ou dans une autre commune. Des habitants qui voient les maisons des personnes décédées transformées en résidences secondaires ou en hébergements saisonniers. Des habitants qui aimeraient choisir leur cadre de vie, sans dictat.

La commune voisine de Magné a renouvelé tout son éclairage public en installant des points à diodes électroluminescentes (LED) « sobre et moderne » sauf dans le cœur du bourg. Ainsi, l’église classée monument historique, la mairie, l’espace culturel du Four Pontet, le Pont-Levis et ses quais sont restés équipés de lanternes de style à LED. Comme dans tout site historique ou de grande valeur patrimoniale. Pourquoi la commune de Coulon ferait-elle exception ?

Un gros « lampion » équipé d’une toute petite carte de 24 LED. Une telle carte ou une ampoule basse consommation peuvent s’adapter sur les lanternes existantes. La facture aurait été plus légère. Photo Gilles Petit

Une mise en lumière

Tout a commencé avec ce projet de mise en lumière lancé par le Conseil départemental des Deux-Sèvres à l’intention des communes bénéficiant du label « Petites Cités de Caractère ». La genèse de l’opération est expliquée dans un précédent article à lire ou relire au lien : coulon-marais-poitevin-79-fiat-lux-que-la-lumiere-soit .

Au début de cette opération, il s’agissait de mettre en valeur l’église de la Sainte-Trinité, inscrite à l’ISMH (Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques) depuis le 11 Octobre 1929, à l’aide de projections diverses sur les façades de l’édifice et sur son parvis. Uniquement en saison estivale. Le projet était assorti d’options dont la première comprenait « le remplacement des candélabres actuels par des lanternes dont le faisceau lumineux sera dirigé vers le sol ce qui permettra une réduction de la pollution lumineuse et une meilleure visibilité ». Apparemment, cette option est devenue prioritaire.

Photo Gilles Petit

La course aux labels

Par ailleurs, on notera que Coulon a obtenu, l’an dernier, le renouvellement du label « Petites Cités de Caractère » pour une nouvelle période de six ans et que, le 17 août 2022, la préfète des Deux-Sèvres a accordé la dénomination « commune touristique » à la commune de Coulon pour une durée de cinq ans. Pour obtenir ce statut de « communes touristiques » les communes doivent justifier la mise en œuvre d’une politique locale du tourisme et offrir une capacité d’hébergement au bénéfice d’une population non résidente. Les résidents autochtones sont ainsi totalement invisibles alors qu’ils constituent l’essence de Coulon.
Lors d’une réunion du conseil municipal, les élus coulonnais se sont « félicités de cette décision et envisagent maintenant de passer à l’étape supérieure, celle de l’obtention de la dénomination « station de tourisme », qui apporterait des avantages
notamment financiers importants. Mais les obligations à remplir pour la candidature sont beaucoup plus strictes. »
Et onéreuses.

Les nouveaux élus coulonnais trouvaient tellement belles les lanternes de l’éclairage public qu’ils les ont mises à l’honneur sur la couverture du bulletin municipal 2021.

Qui peut sauver le village de Coulon ? Apparemment, ce ne peut être qu’une intervention extérieure. Le salut pourrait venir de la commune voisine de Magné, tant on parle de fusion, de mariage. Depuis longtemps, les élus magnésiens réussissent tout ce qu’ils entreprennent. Réussite dont bénéficient les Coulonnais.

Gilles PETIT












MARAIS POITEVIN : un nouveau drapeau pour le Comité local du Souvenir Français à Coulon

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En marge de la commémoration de l’Armistice du 11 novembre 1918, la municipalité coulonnaise et le Département des Deux-Sèvres ont officiellement remis un nouveau drapeau à l’association d’anciens combattants Souvenir Français Comité Niort-Marais Poitevin.

Le 1er novembre 2016, M. Robert Grémont a créé le Souvenir Français. Son association d’anciens combattants s’appelait alors le Comité du Marais Poitevin puisqu’il ne comptait que les communes maraîchines de Magné, Coulon, et Le Vanneau-Irleau. « On a commencé petit, » explique le président. Puis, en 2018, le Comité de Niort a été dissout suite à l’arrêt de son président, vu son grand âge, 90 ans. « Personne n’ayant pris la suite, Paris m’a demandé, parce que Niort c’est quand même la capitale des Deux-Sèvres, de reprendre le Comité niortais. Nous avons, bien sûr, repris leur drapeau qui est toujours porté par le même porte-drapeau. De cette manière, il y a toujours le drapeau du Souvenir Français aux diverses manifestations commémoratives. »

Ainsi est né le Souvenir Français Comité Marais Poitevin qui a rapidement pris de l’ampleur. « Demain, en 2023, nous aurons sept communes du Marais adhérentes. » Car ce sont principalement les communes qui adhèrent contre une cotisation de 20 euros, en plus d’associations d’anciens combattants et d’individuels (cotisation de 10 euros) .

Le Comité local du Souvenir Français s’engage à entretenir des tombes de combattants et résistants Morts pour la France, dont trois au cimetière de Coulon. « Notre but », précise M. Grémont est « de ne pas laisser à l’abandon des tombes d’anciens combattants qui n’ont plus de famille. Évidemment, nous ne nous occupons pas d’une tombe normalement entretenue par la famille. » Avec l’accord de la commune concernée, le Souvenir Français peut intervenir sur une ou des tombes d’anciens combattants identifiées comme non entretenues s’il n’y a manifestement plus de famille. La mairie, alors potentiellement propriétaire, commence par faire des recherches de famille, pour s’assurer qu’il n’y a vraiment plus personne. « Lorsque nous avons le feu vert de la mairie, nous prenons en charge la restauration. De plus, chaque 1er novembre, nous fleurissons ces tombes avec un chrysanthème à notre charge. » Les tombes entretenues par le Souvenir Français portent toutes la cocarde tricolore aux couleurs de l’association.

Le Souvenir Français qui entend aider à la conservation de tout ce qui est mémoire, peut aussi subventionner, à hauteur de 20%, des travaux plus importants comme déplacer un monument aux morts ou réinscrire des lettres sur un monument. « Nous sommes en pourparlers avec la commune de Saint-Georges-de-Rex pour remettre en état son monument dans le cadre des cent ans de cet édifice », poursuit le président. « C’est subventionné une partie par le Comité, et le département des Deux-Sèvres. Le reste étant pris en charge par Paris. Nous avons en cours un dossier concernant la commune du Vanneau-Irleau qui projette de déplacer son monument aux morts. »

Un nouveau drapeau à Coulon !!!

Mme Anne-Sophie Guichet : « Lorsque le président du Souvenir Français Comité Niort-Marais Poitevin m’a sollicité en tant que maire et conseillère départementale pour apporter une subvention à l’achat du drapeau, j’ai trouvé normal de les accompagner. Je suis très attachée à l’association du Souvenir Français au travers de leurs missions, leur mission d’entretien des tombes et des monuments, leur mission de commémoration par leur présence aux cérémonies avec leur porte-drapeau d’où l’intérêt de les accompagner pour l’achat d’un drapeau et puis pour le bon travail de transmission qu’ils font, transmission à l’attention de toutes nos générations, nos jeunes générations. »

Photo de gauche : Mme Guichet (à droite) maire de Coulon et conseillère départementale des Deux-Sèvres, a remis à M. Grémont (à gauche) un tout nouveau drapeau en déclarant « C’est un honneur et une fierté pour moi ce matin de pouvoir remettre ce drapeau. » Photo de droite : M. Grémont a ensuite confié ce drapeau au porte-drapeau coulonnais André Sabiron. Photos Gilles Petit

M. Robert Grémont : « Maintenant, nous avons trois drapeaux pour sept communes Niort, Magné, Coulon, Le Vanneau – Irleau, Saint-Georges-de-Rex, Arçais et certainement bientôt Mauzé-sur-Le-Mignon. Il y a des manifestations, surtout celles du 8 mai 1945 et du 11 novembre 1918 dans toutes ces communes. Pas de souci pour Coulon et Le-Vanneau – Irleau qui se succèdent avec un même drapeau. A Niort, c’est toujours le même avec son propre drapeau. A Magné, le drapeau de Rhin-et-Danube, une association dissoute, est revenu au Souvenir Français. A Saint-Georges-de-Rex, notre porte-drapeau peut aller à Arçais car il n’y a qu’une demi-heure intervalle. Nous essayons de faire plaisir à tout le monde. Donc nous n’avions que deux drapeaux, d’où notre demande d’achat d’un troisième. La municipalité coulonnaise et le Conseil départemental des Deux-Sèvres ont payé moitié-moitié ce drapeau. »

« La réflexion que l’on m’a faite : Il est petit votre drapeau. Tout simplement, les gens ne sont plus tout jeunes et lorsque vous avez un grand drapeau, qu’il y a du vent, qu’il pleut, c’est pour protéger le porte-drapeau. L’important, c’est d’être présent aux manifestations. Par exemple, vous avez le drapeau de l’association des porte-drapeaux du département, un petit drapeau vert qui est de même taille. Avec cette cérémonie, c’était l’occasion de remercier la commune et le département qui nous ont totalement financé ce drapeau. »

Photo Gilles Petit

Une stèle à Coulon

Photo ci-dessus : le Souvenir Français Comité Niort – Marais Poitevin a posé au cimetière de Coulon, une stèle sur laquelle ont été gravés les noms de Coulonnais qui ont combattu lors des conflits 14/18, 39/45, Indochine et Afrique du Nord. « Ce monument permet d’incliner le drapeau en mémoire de tous, même ceux qui n’ont pas de tombe. » 

Des allées communales au nom du Souvenir Français

Le Souvenir Français et deux communes ont inauguré, en février 2022, des allées au Vanneau (de l’église au cimetière) et (photo ci-contre) à Coulon (de la route de Benet au parking Gilbert-Tessont) le 8 mai 2022. Des pourparlers sont engagés avec d’autres communes. Pourquoi une telle initiative : « Pour le souvenir, plus vous mettez de panneaux Souvenir Français, plus les gens se posent la question : qu’est ce que le Souvenir Français. Le panneau est bien visible, souvent à proximité d’un cimetière, là où le Souvenir Français est implanté. » Il n’y a pas de caractère obligatoire pour une commune.

Photo Gilles Petit

Gilles PETIT 

COULON (79) le Quai Louis-Tardy en travaux jusqu’au printemps 2023

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La « requalification des espaces publics et la mise en piétonisation de l’ensemble du Quai Louis-Tardy à Coulon » sont lancées. Les travaux débutant ce 2 novembre 2022, les habitants du site ont pris connaissance des détails de l’opération.

Une fois de plus le Quai Louis-Tardy (photo ci-dessus : plan cavalier de Coulon réalisé par Damien Cabiron 2016) sera condamné à toute circulation et stationnement automobiles et cyclistes du 2 novembre au 23 décembre 2022, puis du 9 janvier au 31 mars 2023. Toutefois, les riverains et les services bénéficieront de créneaux d’accès.

Jeudi 27 octobre 2022, face à un important auditoire très attentif, la maire de Coulon, Anne-Sophie Guichet, a ouvert la séance d’information : « C’est un projet dont on parle depuis longtemps. Puisqu’il a commencé à être évoqué en 2019 par l’ancienne équipe municipale. Nous avons souhaité que cette troisième réunion des riverains soit participative, comme les précédentes. » Conduits par l’entreprise DCI Environnement, maître d’ouvrage, ces travaux sont le fruit d’un travail en commun de différents acteurs que sont la municipalité locale, le Parc Naturel Régional du Marais Poitevin (PNR), la Communauté d’Agglomération du Niortais (AggloNiort), l’Architecte des Bâtiments de France des Deux-Sèvres (ABF), les habitants riverains…. « C’est un site compliqué. Nous sommes dans le cœur névralgique de notre village, » a ajouté Mme Guichet. « Un point très fréquenté où il est difficile d’entreprendre des travaux. »

Le projet

Très vite la maire a donné la parole à Mme Camille Dolfus agent d’étude chez DCI Environnement. Laquelle a tracé les grandes lignes du projet à partir de l’histoire des lieux, puis présenté le calendrier et l’organisation des travaux.

D’entrée, Mme Dolfus a signalé que les architectes de DCI Environnement ont tenu compte du « regard prononcé » de l’ABF, accompagné du PNR, sur la logique d’installation de ce quai. « Au départ du projet, l’ABF avait insisté sur l’histoire de ce site, notamment sur les différentes rues perpendiculaires au Quai ». Dont les rues de la Pêchoire et de la Douve, « d’anciennes voies d’eau qui épanchaient les fluctuations du marais en fonction des saisons. » Pour l’ABF, « l’important est de retrouver cette lecture qu’on pouvait avoir à la fois des cales et à la fois de ces rues d’eau coulant en profondeur dans le tissu urbain de Coulon. » Les intervenants ont travaillé « sur l’idée de prolonger ces voies sur le quai avec un calepinage particulier. L’idée était aussi de retrouver un calcaire d’une bonne tenue qui ne soit pas trop gélif, qui tienne dans le temps. De plus, il s’agissait de guider les eaux pluviales vers la Sèvre. » Le tout en utilisant la pierre, au maximum.

Ci-dessus, les trottoirs seront supprimés et la pente sera accentuée pour évacuer l’eau pluviale vers le fleuve. Photos Gilles Petit

Mme Dolfus poursuit son exposé : « Il ne passe pas de véhicules lourds, car de toute façon c’est trop exigu. Par contre, nous trouvons beaucoup de chemins pédestres, d’embarcadères, donc beaucoup de monde l’été sur ce tout petit quai qui ne dépasse pas sept mètres de largeur voire huit mètres au mieux sur l’ensemble du linéaire. Actuellement, ce quai est emprunté en sens unique par les voitures, principalement riveraines. Enfin, il existe 28 accès entre le quai et les arrières des rues. C’était une gageure d’essayer de rendre piétonnier ce quai tout en conservant l’activité nécessaire pour livrer les hôtels, les commerces et desservir les riverains. »

Le mobilier dit de confort installé par des Coulonnais au fil des années sera déposé et remis en place. Photos Gilles Petit

Les véhicules entrent principalement sur les quais par la rue de la Douve, située à l’est du site et peuvent sortir par deux rues échappatoires : les rues du Château-bas et du Port-aux-Moules. Côté stationnement, « sur les dix-huit places actuelles, nous en avons gardé seize dont deux réservées aux Personnes à Mobilité Réduite, localisées entre la rue de la Pêchoire jusqu’au pont de la route départementale (RD) ». Par ailleurs, les architectes ont décidé de « ne pas reprendre les aménagements de la Place de la Coutume. Ce serait vu dans un deuxième temps pour une question de budget. » Seuls les arbres manquants seront replantés et quelques points liés aux secteurs voisins.

Seront également conservés les éléments patrimoniaux, comme ces pierres charretières et ces bornes kilométriques et hectométriques qui jalonnent le halage au départ de Port-Boinot à Niort jusqu’à Marans. Photos Gilles Petit

Concernant les travaux, il a été établi cinq secteurs d’intervention distincts. Le premier secteur va de l’entrée du site, depuis la plaine de l’Autremont, jusqu’à la rue du Port-aux-Moules. Le deuxième secteur constitue la place de la Coutume. Le troisième secteur va du pignon d’une maison côté est de la place de la Coutume jusqu’à la rue de l’Église. Le quatrième secteur rejoint la ruelle du Four. Le cinquième secteur terminera les travaux jusqu’à l’escalier situé sous le pont de la RD. Comme les engins ne pourront entrer et sortir du quai Louis-Tardy que par la rue de la Douve, l’entreprise Colas débutera les travaux par le secteur le plus éloigné de cette rue, à savoir le premier secteur. Elle procèdera donc à reculons par secteurs pré-cités après avoir complètement achevé le secteur précédant.

(Photos ci-dessus : côté ouest à gauche, côté est à droite) Sur ces deux extrémités du projet (premier et dernier secteurs), le sol recevra un « stabilisé renforcé finition façon sable » pour rappeler le chemin de halage harmonisé avec les limites du projet.

Hormis les extrémités, DCI Environnement a décidé, en accord avec l’ABF, de traiter la chaussée du quai en enrobé grenaillé au lieu d’un enrobé façon noir. « Il est sablé fortement et donc éclairci et poreux aussi », précise Mme Dolfus. « Nous avons décidé de travailler sur du calcaire avec la pierre de La-Tieule qui est une pierre calcaire des plus résistantes qui soit, qui vient de Lozère. C’est donc une pierre du Massif Central pas du tout gélive et très belle. Elle peut prendre des teintes grisées, elle n’est pas trop jaune. Elle peut rappeler aussi l’eau. » Ces « agrafes de pierre calcaire » disposées sur quatre ou cinq rangs matérialiseront, entre autres, les anciens trottoirs. Les cases de stationnement existantes seront maintenues et délimitées par des clous enfoncés dans le sol. Les riverains espèrent que les véhicules respecteront ces cases car ils craignent que l’absence de trottoirs les incite à se coller contre les façades.

Les rebords des bâtiments seront retravaillés et les services techniques de la commune entendent élaborer une prairie fleurie à certains endroits. Des semences qui présenteront au moins quarante à cinquante espèces de palettes de plantation suivant les saisons. « Mais on ne plante pas côté rivière. Pour le paysagiste-conseil comme pour l’architecte des bâtiments de France, » ajoute Mme Dolfus, « le Quai Louis-Tardy n’a jamais été planté en arbre, ils veulent rester sur quelque chose de très ras pour que le regard passe. »

On notera aussi que le quai n’a jamais eu de cabanes d’embarcadères. Ces verrues hideuses, dont le projet ne parle pas, qui brisent l’harmonie recherchée.

Une exception toutefois, « le seul arbre, un frêne malade existant sur le quai [hormis ceux qui abritent la billetterie de la place de la Coutume, puisqu’il n’y a pas d’intervention sur ce secteur] sera remplacé par un joli sorbier domestique. » En effet, cet arbre a une histoire, il avait été planté en l’honneur de l’ancien tenancier du café La Pigouille.

Le mobilier dit-urbain sera contemporain mais fin à coloris plutôt taupe, avec « de vrais parkings vélo dignes de ce nom. » Il y aura peu de corbeilles de rue afin d’inciter les touristes à repartir avec leurs déchets.

Il sera installé un éclairage public aux diodes électroluminescentes (LED) à intensité variable en fonction des passages des usagers pour éviter la pollution nocturne et économiser l’électricité (Onze lanternes sur les façades, cinq lanternes sur mâts). Ceci en adéquation avec les « éclairages qualitatifs » de façade autour de l’église. Des lumignons seront insérés sur une des mains courantes de la passerelle. Enfin, les gros globes des bornes d’éclairage des berges seront remplacés par un système à LED encastré, donc plus discret.

Photos Gilles Petit

« La piétonisation de ce quai nécessite un accès contrôlé », estiment les élus coulonnais. Des bornes à clé prisonnière semi escamotables ? Des bornes automatiques ? Des barrières à roulettes motorisées ou non ? On verra. Pour le moment, les habitants se posent d’autres questions : Est-ce que des commerces doivent fermer pendant les travaux se demandent des professionnels ? Qu’en est-il des nuisances notamment sonores et du stationnement pendant les travaux ? Où seront les points de collecte des ordures ménagères et de tri ? Où passeront les circuits vélos dont la Vélo Francette ? Quel sera l’impact sur les constructions ? Pour répondre à cette dernière question un huissier est passé dans les maisons riveraines chargé de constater l’état des bâtisses avant le début des travaux de requalification des espaces publics et mise en piétonisation de l’ensemble du Quai Louis-Tardy à Coulon.

Gilles PETIT

COULON (79) Seconde suite et. . . peut-être fin des travaux de « sécurité » sur la rue Main

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Pour la seconde fois en quelques semaines, la rue Main à Coulon vient de bénéficier d’un nouvel aménagement de la circulation. Privatisée en dépit du bon sens, elle est maintenant rendue à tous les Coulonnais. Un rappel des épisodes précédents.

Avant de vous conter ce nouvel épisode, nous vous invitons à relire l’épisode relaté dans notre article publié le 15 mars 2021 (à l’adresse ci-dessous).

Depuis juin 2022, la rue Main était privatisée au bénéfice d’une poignée de résidents. Pourtant, le plan de circulation officiel affiche cette rue comme voie d’entrée vers le centre historique de Coulon. Les panneaux d’entrée et la signalisation au sol d’une zone de rencontre l’attestent.

L’entrée de la rue Main privatisée en juin 2022 (à gauche) ; la même entrée en octobre 2022 Photos Gilles PETIT
Avant (à gauche) – après (à droite) Sur la RD1, le tourne-à-gauche est maintenant possible. Photos Gilles PETIT
Avant (à gauche) – après (à droite) Sur la RD1, le tourne-à-droite est maintenant possible. Photos Gilles PETIT
Photo Gilles PETIT

En fait, depuis juin 2022, la rue Main était interdite à tous les véhicules car, d’abord elle s’est retrouvée en sens unique pour tous d’un côté, et, en plus, des panneaux installés sur la route départementale (voir photos comparatives ci-dessus) interdisaient de tourner vers la voie. Cette signalisation s’adressant à tout le monde, les riverains ne pouvaient plus rentrer chez eux, hormis à pied. Par ailleurs, la réglementation ne permet pas de poser des panneaux de « Sens interdit » à la fois aux deux extrémités d’une voie. Si un sens est interdit, l’autre sens est forcément autorisé.

Dans les épisodes précédents, il est dit que les véhicules roulent trop vite dans cette courte descente. Alors, la municipalité a instauré un stop à l’intersection basse et tracé des cases de stationnement en chicane. Les cases étant peintes autant les laisser. Photo Gilles Petit
Photo Gilles PETIT

Enfin, dans l’épisode précédent, nous relations cette cerise sur le gâteau : les véhicules des riverains qui auraient enfreint la signalisation pré-citée se voient interdits de tourner en direction du centre-bourg. Parce qu’ils risquent de virer trop vite, semble-il. Dans ce cas, à quoi peut bien servir le stop. Sachant que la rue Main est l’une des trois voies d’entrée du village figurant sur le plan de circulation officiel. La grande majorité des usagers sont des Coulonnais qui rentrent chez eux ou vont faire leurs courses intramuros, donc en tournant légitimement à gauche.

Le communiqué

Dans son communiqué du 25 octobre 2022, la municipalité de Coulon déclare : « Après une période test et de nombreux échanges avec les riverains et usagers, la commission urbanisme et voirie a décidé de retirer les panneaux interdisant de tourner dans cette rue. Le « Stop » dans le bas de cette rue est maintenu. » (*) Les échanges ont été parcimonieux, semble-t-il. « L’objet de ces expérimentations est de protéger une voirie non adaptée à une circulation importante et à des vitesses excessives », un objet qui permet d’éviter toute polémique politique sur un sujet de moindre importance pour cette petite commune. A moins que le motif inavoué soit en vérité la limitation des flux dans la rue du Four et sur le Quai Louis-Tardy (tout deux en sens unique vers le centre-bourg).

Le présent communiqué de la municipalité conclut : « Après cette nouvelle période test, la municipalité reviendra vers les riverains et usagers pour apporter une solution concertée et pérenne. » Souhaitons que cette période-test demeure pérenne.

Gilles PETIT

(*) Pour information : Les commissions municipales émettent des avis ou propositions mais n’ont aucun pouvoir de décision. Les commissions élaborent un rapport sur chaque affaire étudiée par elles, le rapport est communiqué à l’ensemble du conseil municipal. Les discussions et le rapport ne peuvent tenir lieu de délibération et de décision du conseil municipal (CE 1er mai 1930, Bergeron). (Réf. : Code général des collectivités territoriales Fiche n°12)

MAGNE – COULON (79 France) : clôture du 34ème Festival de peinture et dessin

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Comme chaque année, Magné-animation, l’association organisatrice du Festival de peinture et de dessin de Magné-Coulon, a organisé une soirée de remise des tableaux primés à leur parrain respectif. A l’issue de quatre jours d’exposition ouverte au public.

Les maires de Magné, Gérard Laborderie (à gauche) et de Coulon, Anne-Sophie Guichet (à droite) ont réceptionné les Grands Prix décernés par leur commune respective. En présence de M. Prunier, président de Magné-Animation. Photo Gilles Petit

« Une nouvelle fois, l’équipe a respecté les fondamentaux tout en maintenant une touche de créativité. 80 peintres à Coulon, 190 peintres à Magné, c’était un bon concours, » estime le président de Magné-Animation André Prunier. « En toute logique, le concours de Coulon a été reconduit. Il apporte au Festival de Peinture et de dessin une nouvelle dimension et offre aux artistes de nouveaux horizons. Ce troisième jour s’est imposé comme une évidence. »

Cette 34ème édition, comme les éditions précédentes, a recherché une alchimie gagnante entre le public et les artistes. Magné-Animation a, par exemple, proposé le dimanche 24 juillet 2022 des démonstrations de grands formats réalisés par des artistes participant au concours. Ces panneaux de bois spécialement traités étaient fournis par le Groupe Thébault, des contreplaqués multicouches de 2,50 m par 1,22 m et des moyens formats de 1,25 m par 1,22 m. Certains de ces tableaux de démonstration ont été rapidement vendus.

Cette soirée, dont le principe est que « les artistes et les partenaires puissent échanger car ce n’est pas toujours le cas lors du festival », qui clôt le 34ème Festival est ponctuée de nombreux remerciements, aux municipalités de Coulon et de Magné pour leur soutien et la participation des services techniques, aux associations Les Amis du Four Pontet gestionnaire de l’espace culturel du Four Pontet, et Festi’Magné pour le prêt de matériel. Sans oublier les « fidèles partenaires » privés et publics, les artistes professionnels et invités d’honneur, les membres du jury. . . ainsi que la vingtaine de bénévoles à Coulon et environ 70 personnes à Magné.

Selon M. Prunier « l’équipe de Magné-Animation regarde déjà en direction du 35ème Festival qui sera, comme tous les cinq ans, un grand cru, le 21 juillet 2023 à Coulon et les 22-23 juillet 2023 à Magné. Richard Gautier conservera la présidence du jury pour cette prochaine édition. »

Remise des œuvres primées à Coulon et à Magné à leur parrain respectif

Parmi les personnalités présentes, la maire de Coulon Anne-Sophie Guichet a déclaré : « Depuis de nombreuses années, nous regardions de manière envieuse ce qui se passait sur Magné. Nous n’avions pas les prétentions de pouvoir faire la même chose. » Elle poursuit en s’adressant au président Prunier « Quand vous êtes venu à Coulon proposer d’étendre ce Festival une journée sur Coulon, bien évidemment nous avons accepté avec un grand sourire et un grand entrain. C’était donc une évidence pour les élus. L’idée n’est pas d’être au niveau de Magné. On préfère rester dans un esprit familial et d’intégrer le Festival sur une journée festive avec le Marché gourmand. C’est plutôt un beau succès. Ça fait deux années de suite que les choses se passent merveilleusement bien. Du coup, jamais deux sans trois et je pense qu’on ira au delà de trois si vous en êtes d’accord. »

Quant au maire de Magné, Gérard Laborderie est « particulièrement heureux de ces retrouvailles post-festival. Je trouve les tableaux encore plus beaux que pendant le festival, parce qu’on les voit, du moins moi, je les vois avec un autre regard loin de l’effervescence du festival où on est absorbé par beaucoup de choses, car il se passe beaucoup de choses. On n’a peut-être pas le temps de s’attarder sur les tableaux. Là on les voit dans leur plénitude et je trouve que c’est particulièrement bienvenu de faire cette exposition quelques mois après le Festival pour apprécier toutes ces œuvres. Le festival est une aventure artistique, mais c’est aussi une aventure humaine. On y fait de formidables rencontres d’artistes. Avec Coulon, nous sommes deux communes très proches qui portent beaucoup de projets ensemble. On essaie chaque année d’innover, de choisir un tableau qui se démarque un peu de ce qu’on a pu primer les années précédentes. Je crois qu’il faut laisser la place à toutes les formes d’expression et ce Grand Prix de Magné m’a particulièrement tapé dans l’œil. »

Le Prix du Festival 2022 à Magné

Auteur du Grand Prix de la commune de Magné, Roger Fages (photo à gauche) a pris la parole :

« Un mot pour vous expliquer comment je suis arrivé à peindre ce tableau. J’étais parti pour faire cette vue de Magné somme toute classique avec la maison Texier. En me reculant, j’ai commencé à trouver un petit cabanon blanc. En me reculant un peu plus, j’ai trouvé cette remorque. En me reculant toujours, ces piliers, ces trois volumes blancs m’ont incité à partir sur cette composition. J’en suis arrivé à ce candélabre qui figurait ici aussi. Le propriétaire de la cour que je peins est sorti une première fois pour voir ce que je faisais. Il a vu que je peignais sa remorque. Il a dit : pourquoi vous peignez ma remorque avec tout ce qu’il y a à faire à Magné ? J’ai peint avec l’autocollant qu’il avait collé. Au bout d’un moment il me dit : vous le vendez votre tableau ? Oui, mais vous serez obligé d’attendre les résultats du concours. Les œuvres primées seront conservées. Vous croyez que votre tableau avec ma remorque sera primé. Les palmarès du jury sont souvent inattendus. Je ne l’ai plus revu depuis ce jour. Il faudra qu’il passe par la mairie pour le voir. Les résultats sont toujours excellents, la preuve. »

M. Roger Fages a été primé à la fois à Coulon et à Magné lors de ce 34ème Festival. (Voir le palmarès en vidéo à l’adresse ci-dessous)

Un chèque pour l’association deux-sévrienne de Lutte contre le cancer

Un chèque de 1 500 € a été remis à l’association locale de Lutte contre le cancer Photo Gilles PETIT

Les associations de lutte contre le cancer sont les seules en France, en association nationale, a être près des malades. Chaque association contre le cancer redonne 100% à la recherche. Au niveau local, la structure accompagne des chercheurs à Poitiers et propose des soins tels que le sophrologie, la réflexologie, les écoutes. Enfin, elle peut donner aussi un peu d’argent à ceux qui sont dans la difficulté à cause de la maladie. Elle apporte beaucoup de soleil dans le cœur des malades, avec l’aide de tous.

Gilles PETIT (textes et photographies)

Le film retraçant le 34ème Festival est à découvrir sur YouTube à l’adresse : https://youtu.be/9txJGYBM-c0

Pour rappel, voici le lien du film des palmarès et des remises des prix : https://youtu.be/9cUik4WOmok

COULON – MAGNE (79) : La première pierre de la Maison de Santé Pluridisciplinaire intercommunale

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Née en 2008 sous le nom « Pôle Santé » et relancée en 2014, la Maison de Santé Pluridisciplinaire (MSP) de Coulon-Magné ou Magné-Coulon (Deux-Sèvres France) accueillera le public en septembre 2023. Les maires de ces deux communes voisines ont posé la première pierre le 20 septembre 2022.

La future Maison de Santé Pluridisciplinaire est en cours de construction à Magné dans la Zone d’Activités Commerciales de La Chaume aux Bêtes. Document Commune de Magné

Lors du scellement de la première pierre, le 20 septembre 2022, le maire de Magné, Gérard Laborderie, a souligné que cette cérémonie est « un temps fort de la politique locale qui symbolise le début d’un projet important réalisé pour s’inscrire durablement dans le temps au bénéfice des citoyens. »

Anne-Sophie Guichet, maire de Coulon, retrace la genèse du projet de MSP : « La Maison de Santé Pluridisciplinaire est une vieille histoire. Prenez d’abord deux communes, deux équipes municipales qui s’entendent bien et surtout portent la même volonté politique affirmée de lutter contre la désertification médicale. Ajoutez à cela, une équipe de professionnels de santé avec l’arrivée d’un jeune médecin, le docteur Alexandre Desnouhes, et le souhait de porter ce projet en collaboration avec les deux municipalités. Ajoutez ensuite l’ARS (Agence Régionale de Santé) présente lors de nos nombreuses réunions pour nous aider à structurer le projet. Ajoutons également les partenaires institutionnels co-financeurs du projet que sont l’Europe, l’Etat, la Région, le Département, qui contribuent au financement d’investissements de plus de 3 millions d’euros TTC. Sans eux, la réalisation de ce projet n’aurait pas été possible car il s’agit d’un investissement bien au dessus des capacités de financement de nos communes. Et, pour finir, saupoudrons le tout d’une équipe de maîtrise d’œuvre performante et professionnelle avec le cabinet Crescendo Conseil qui a réalisé l’étude de faisabilité initiale, et le cabinet d’architectes et d’urbanistes Corset-Roche & Associés qui a séduit le jury à l’unanimité avec une proposition inspirée des longères traditionnelles. »

M. Laborderie informe que « la commune de Magné est maître d’ouvrage de la MSP, mais le portage se fait conjointement avec Coulon. Dès 2008, la création de ce que nous appelions un Pôle santé destiné à accueillir des professionnels de santé, figurait déjà dans le projet de ZAC (Zone d’Activités Commerciales) de la Chaume aux Bêtes à Magné. (ci-contre Plan de situation Document commune de Magné)

Ce n’est qu’au cours du mandat suivant de 2014 à 2020 que les premières discussions et études ont commencé. Très vite, il est apparu que, de par sa nature, le projet dépassait largement les limites de la commune. Et qu’il devait bénéficier aux 6 000 habitants du bassin de vie. Et c’est ainsi que les communes de Magné et Coulon ont décidé de s’unir pour porter cette réalisation. Une décision d’autant plus cohérente que son implantation se situe dans cette ZAC communale dédiée au développement économique des deux communes, située en bordure de la route départementale qui les réunit quasiment à équidistance des deux bourgs. Ce n’est qu’en 2018 que le projet a véritablement démarré avec l’arrivée d’un jeune médecin sur la commune le docteur Alexandre Desnouhes qui a pris en charge la coordination de l’ensemble des professionnels de santé avec le maître d’ouvrage et la maîtrise d’œuvre. Une large concertation a suivi afin que le projet réponde aux attentes de tous, médicaux et paramédicaux, les métiers qui occuperont le site à terme. »

La Maison de Santé Pluridisciplinaire sera organisée en cinq pôles indépendants : cabinet dentaire (bleu), cabinet kinésithérapie (violet), espace paramédical orthophonie, psychologie (vert foncé), cabinet médical (orange), cabinet infirmier constitué d’un bureau et du bureau de l’infirmière IDE ASALEE, la partie vert clair représente les zones communes. Chauffé à la chaudière bois, ce bâtiment respectera les normes environnementales, peu gourmand en énergie et produisant peu de carbone. Il aura deux parkings à accès indépendants, un de 36 places pour les patients avec deux arrêts minutes ambulances ; 20 places pour les praticiens à l’arrière. Il offrira un maximum de surfaces extérieures perméables et sera orienté sud pour mieux gérer le chaud et le froid. La façade en brique doublée en pierre s’inspire de l’ambiance locale. Document Commune de Magné

La Maison de Santé Pluridisciplinaire va accueillir cinq cabinets médicaux, avec une salle d’urgence ; trois cabinets dentaires avec une salle de chirurgie ; six kinésithérapeutes ; cinq infirmiers ; une infirmière IDE-ASALEE (Association nationale qui embauche des salariés infirmières de santé publique, mis à disposition de généralistes le souhaitant) ; deux psychologues ; et trois orthophonistes. Pour la plupart déjà présents sur les deux communes. L’équipement aura une surface de 998 m² sur une parcelle de 5 000 m², pour un coût prévisionnel de 3 139 936 € HT soit 3 767 923 € TTC. Théoriquement à la charge des deux communes. Celles-ci devraient bénéficier d’un taux de subventions autour de 75%. Les 25% restant étant la part d’autofinancement des deux communes. Techniquement, le maximum de subventions attribuées permettra de fixer des loyers compétitifs, car les praticiens seront locataires de leur espace de travail. Des loyers qui devront couvrir un emprunt pris en charge par Magné, maître d’ouvrage. Cette commune a l’obligation d’assurer un auto-financement à hauteur de 20%. Les 5% complémentaires seront donnés par Coulon sous forme de subvention. Les montants définitifs ne sont pas encore connus car le plan de financement n’est pas encore arrêté. Mais on sait déjà que l’Europe va subventionner à hauteur de 50% du budget prévisionnel ; l’Etat fournirait 400 000 € ; la commission permanente de la Région Nouvelle-Aquitaine devrait voter, le 3 octobre 2022, une subvention de 200 000 € ; le département des Deux-Sèvres propose 100 000 € dans le cadre d’un Plan santé départemental, qui donne un coup de pouce aux jeunes étudiants pour qu’ils travaillent sur les Deux-Sèvres, réunissant plusieurs partenaires ayant, pour mission, la lutte contre la désertification médicale ; l’Agglomération du Niortais est associée dans le cadre d’un Contrat local de santé, mais ne participe pas financièrement ; et le Parc Naturel Régional du Marais Poitevin a accompagné le projet préalable en conseils d’intégrations paysagère et environnementale, lesquelles peuvent générer des surcoûts.

L’état au 20 septembre 2022 des travaux de la construction de la future MSP de Magné-Coulon, qui aura pour adresse une toute nouvelle voie : la rue des Iris à Magné. Photo Gilles Petit

En conclusion, les maires de Magné et Coulon affirment : « Notre objectif est que nos communes ne deviennent pas un désert médical. Que nos concitoyens puissent à l’avenir bénéficier d’une offre de soin, à proximité. Un équipement fonctionnel et confortable pour que les professionnels y trouvent les conditions idéales dans l’exercice de leur profession. Un magnifique équipement aussi à l’architecture à la fois qualitative et esthétique inspiré des longères traditionnelles. Conforme aux nouvelles normes d’économie d’énergie et de bilan carbone. Situé dans un environnement proche préservé, doté de tous services, commerces et équipements publics dans le grand site du Marais Poitevin, à 10 minutes de la ville de Niort et 45 minutes de l’océan. Un équipement attractif aux nombreux atouts que nous attendons avec impatience. Les travaux sont prévus jusqu’à fin juin 2023. »

Gilles PETIT

En vidéo, le palmarès du 34ème Festival de peinture et de dessin de Coulon-Magné (Marais Poitevin des Deux-Sèvres)

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L’association Magné-Animation a organisé son 34ème Festival international de peinture et de dessin la peinture grandeur Nature ! les 22 juillet 2022 à Coulon, 23 et 24 juillet 2022 à Magné. Voici les palmarès des deux concours énoncés par le président André Prunier.

Créé le 13 avril 1989, le Festival International de peinture et dessin de Magné (Deux-Sèvres), ouvert à tous, est un des premiers rendez-vous de peintres en France. Ce festival est organisé par Magné-Animation, association culturelle soutenue, par de nombreux fidèles partenaires. Durant sept heures à Coulon et/ou deux journées à Magné, les peintres de toutes factures et dessinateurs participants devaient réaliser une œuvre exclusivement sur place dans le temps imparti.

Voici le palmarès en vidéo au lien YouTube suivant : https://youtu.be/9cUik4WOmok

Bonne lecture

Réalisation vidéo : Gilles PETIT

MAGNE – COULON (79) : le 34ème Festival international de peinture et dessin dans les starting-block.

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L’association Magné-Animation appelle à participer au 34ème Festival international de peinture et de dessin la peinture grandeur Nature ! qui aura lieu, en deux temps, les 22 juillet 2022 à Coulon, 23 et 24 juillet 2022 à Magné. Les inscriptions sont ouvertes.

Créé le 13 avril 1989, le Festival International de peinture et dessin de Magné (Deux-Sèvres), ouvert à tous, est un des premiers rendez-vous de peintres en France. Ce festival est organisé par Magné-Animation, association culturelle soutenue, par de nombreux fidèles partenaires. Durant sept heures à Coulon et/ou deux journées à Magné, les peintres de toutes factures et dessinateurs participants doivent réaliser une œuvre exclusivement dans le temps imparti.

L’édition 2022

Lors de la présentation officielle du 34ème Festival, le président de Magné-Animation M. André Prunier a rendu hommage à M. André Robin, maire de Magné de 1995 à 2001, décédé fin avril 2022. « Il était clairement un soutien, un partisan du Festival de peinture de Magné. Il avait écrit un texte dans le livre des 30 ans du Festival. J’ai trouvé qu’il résumait bien, en quelques lignes, ce qu’est le Festival : « Et si le Festival de peinture de Magné n’était que rencontres et échanges au « Jardin des Délices » ! Là, où chacun vient mettre ses pas dans ceux qui les ont précédés depuis 30 ans ! Côtoyer et partager un instant avec l’artiste tout entier plongé dans la restitution du cadre qui l’entoure, ou peut-être refléter l’expression de son imagination féconde ! Le promeneur avide de découverte trouvera, sans doute, réponse à sa quête inassouvie de l’art, tant la diversité des œuvres proposées à notre curiosité est abondante ! La réalité festive est à la hauteur de l’événement artistique ! Le fidèle et nombreux public vient submerger deux jours durant, nos rues et bords de Sèvre, pour le plus grand plaisir des Magnésiens ! Le sourire et le ravissement sont sur tous les visages ! Chaque fois, c’est : « Vivement l’an prochain » ! La plus belle récompense pour l’intrépide équipe organisatrice qui mérite toute notre admiration ! »

Comme l’année passée, les communes de Magné et sa voisine de Coulon renouvellent leur collaboration sous la direction de Magné-Animation. « Nous affichons notre volonté de collaboration sur la durée. L’étape 2021 retrouve son pôle naturel en 2022 », précise M. Prunier.

Les invitées d’honneur

Est-il utile de rappeler que le Festival est un concours de peinture et de dessin mais aussi un lieu d’expositions. A Magné, uniquement les 23 et 24 juillet 2022, l’espace culturel du Four Pontet hébergera les œuvres des invitées d’honneur : les fidèles du Festival connaissent bien l’aquarelliste Claude Allègre qui a « une attirance particulière pour le portrait » en essayant de « transmettre l’émotion qui [le] traverse » ; Claire Barjolle est, un peu, « un produit du Festival car elle est arrivée à Magné avec sa maman qui faisait de l’huile et elle a tout de suite été primée », rappelle le président de Magné-Animation. « Ce sera la première fois qu’un invité d’honneur est issu du festival. Elle a une peinture qui a beaucoup évolué, elle va vers la prise en compte de la lumière » ; pour la sculpture, Astrid Laviéville se passionne pour les arts du feu et utilise de nombreux matériaux composites, éléments de la nature et récupération. A son sujet, M. Prunier informe : « Avec elle, nous sommes allés plus loin qu’une simple invitée d’honneur de Festival puisqu’elle va faire également le trophée du Festival ». Il s’agira d’une œuvre d’art qui sera brandie par le vainqueur du Grand Prix du Festival 2022.

Le jury

Le président a annoncé que « l’artiste Richard Gautier a tout naturellement accepté la proposition d’assurer, une fois de plus, la présidence du jury en promettant de venir avec un tableau qui sera exposé au Four Pontet ». Les organisateurs vont également garder une place en l’espace culturel à Joël Achard, le lauréat du Grand Prix 2021, parce que « tous les ans les Grands Prix ne sont pas présentés à l’édition suivante, ils restaient hors public dans les locaux de la mairie ».

La composition du jury sera « assez compact et compétent », selon M. Prunier. « Les bases sont très bonnes puisque Richard Gautier est président du jury, les trois invitées d’honneur vont participer et rejoindre Messieurs Daniel Doutre, Bernard Masson, Jean-Paul Minviel et Fabrice Donizeau ».

Les inscriptions

Magné-Animation diffuse actuellement le triptyque de présentation de cette 34ème édition du Festival. ce document est avant tout le bulletin d’inscription afin que les candidats puissent cocher, dès maintenant, la date sur leur agenda. Ils ont jusqu’au 30 juin 2022 pour s’inscrire à un tarif préférentiel (15 euros pour Coulon, le 22 juillet 2022, et/ou 20 euros pour Magné, les 23 et 24 juillet 2022). Il est possible de s’inscrire et de régler en ligne sur le site Internet : festivalpeinturemagne.com.

Les triptyques sont aussi destinés au public en attendant la distribution de la plaquette officielle prévue fin juin, à Magné et à Coulon. Les programmes des animations restent classiques à Magné avec, le vendredi soir, le vernissage de l’exposition au Four Pontet suivie d’un repas animé, sur invitation. L’inauguration officielle de la manifestation est maintenue le samedi matin, dès 11 heures, à Magné. A Coulon, le vendredi précédent, l’accueil des candidats se fera sur l’aire de l’Autremont. L’association « les Marchés de la laiterie » proposera des animations à partir de 10 heures sur place. Une guinguette résonnera à partir de 16 heures, et reprendra après la proclamation des résultats prévue vers 17h30.

Dix tableaux seraient primés à Coulon et 25 à 30 œuvres à Magné, en fonction des inscriptions.

Par ailleurs, Magné-Animation invite les Maraîchins à accueillir « chez l’habitant » des participants à ce 34ème Festival international de peinture et de dessin la peinture grandeur Nature ! à Coulon – Magné.

Magné-Animation BP 40023 79460 MAGNE 06 33 02 02 40

festivalpeinturemagne.com

A l’issue de la présentation au public des œuvres primées lors du Festival 2021, le 17 octobre 2021, l’artiste Joël Achard (à gauche) a remis son Grand Prix au maire de Magné M. Gérard Laborderie. Photo Gilles Petit

Gilles PETIT