Niort

En organisant une pétition, Anita ESCA demande la « Démission du préfet de l’Oise pour incitation à la violence »

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Au sujet de la chasse à courre, exceptionnellement, nous relayons le texte de la pétition qu’Anita ESCA a récemment lancé sur Change.org.

« Lors de la dernière assemblée générale de la fédération des chasseurs de l’Oise, soit une semaine après une manifestation pacifique record contre la chasse à courre le 31 mars 2018 à Compiègne, le préfet de l’Oise et les présidents de la Fédération Nationale de la Chasse et de la Fédération de la Chasse de l’Oise, ont répondu à l’unisson pour appeler à la violence contre les opposants à la chasse à courre, de plus en plus nombreux. 

Le Président de la Fédération Nationale des Chasseurs, M Willy Schraen, en appelle à ses « gros bras », 800 chasseurs de gibier d’eau, pour venir « chasser en meute » les citoyens qui s’opposeraient désormais à cette pratique. Il faut noter qu’il appelle des chasseurs non concernés par ce mouvement qui ne s’oppose qu’à une seule forme de chasse, la chasse à courre. 

Le Préfet de l’Oise, M Louis Lefranc, appuie cette initiative en les appelant à « passer à l’action ». 

Une véritable milice est levée à la simple demande de représentants de la chasse française. 

Ces méthodes sont anti-démocratiques et contraires aux droits de l’homme et du citoyen. Elles visent à écraser un élan citoyen qui n’en peut plus de supporter une pratique féodale et morbide qui représente la domination par la violence, extrême et gratuite, sur des êtres innocents. 

Au lieu d’écouter ce mouvement et ce désir de beaucoup de français de vivre sans ces horreurs et ses souffrances infligées aux animaux, juste pour le plaisir d’une minorité, M le préfet de l’Oise a choisi LA RÉPRESSION et soutient désormais toute action des chasseurs visant à se faire justice eux-mêmes afin de continuer à vivre selon leurs us et coutumes. 

Par ailleurs, M  Guy Harle d’Ophove affirme que toute personne n’aimant pas la chasse se doit de déménager et de quitter les villages forestiers, qui bien sûr selon lui, n’appartiennent qu’à une seule catégorie de citoyens : LES CHASSEURS. 

Ce discours, en plus de son caractère dictatorial et violent, atteint plus d’une liberté fondamentale du citoyen français:

– le droit de manifester et d’exprimer ses opinions,

– le droit de vivre à la campagne et dans les villages forestiers pour toute personne opposée à la chasse.

 En soutenant ces  propos dangereux, le préfet de l’Oise cautionne la violence contre des citoyens qui ne veulent que préserver la vie.

Il prône de même l’obligation d’abattre tout animal s’introduisant sur une zone urbaine. Ceci, alors que les habitants des villages ont souvent manifesté leur désir de protéger ces animaux.

Comment un représentant de l’État peut-il à ce point ignorer le peuple au profit d’une caste minoritaire ?

Comment un préfet peut-il cautionner l’emploi de la violence face à des militants pacifistes ?

Comment peut-il mettre en place un dispositif tel que ‘les chasseurs vigilants’, tout en les incitant en même temps, à se faire justice eux-mêmes, alors qu’il s’adresse à des personnes munies d’armes ?

 Il doit être le garant de la sécurité sur son territoire et non l’inverse.

Il doit par ailleurs respecter les libertés fondamentales des citoyens, ce qui n’est apparemment pas le cas.

 Pour rappel, la loi n° 2016-483 du 20 avril 2016 relative à la DÉONTOLOGIE et AUX DROITS et OBLIGATIONS des fonctionnaires:

 Art. 25.-Le fonctionnaire exerce ses fonctions avec dignité, impartialité, intégrité et probité. Dans l’exercice de ses fonctions, il est tenu à l’obligation de neutralité.

 Art. 25 bis.-I.-Le fonctionnaire veille à faire cesser immédiatement ou à prévenir les situations de conflit d’intérêts dans lesquelles il se trouve ou pourrait se trouver.

 Au sens de la présente loi, constitue un conflit d’intérêts toute situation d’interférence entre un intérêt public et des intérêts publics ou privés qui est de nature à influencer ou paraître influencer l’exercice indépendant, impartial et objectif de ses fonctions.

 Au vu des derniers évènements, le préfet Louis Le Franc, ne répond plus à aucune des obligations relatives à la DÉONTOLOGIE et AUX DROITS et OBLIGATIONS des fonctionnaires.

Ses agissements sont de plus en plus dangereux pour nos concitoyens. Nous demandons de fait sa démission. »

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TELETHON 2017, le film de la coordination Sud Deux-Sèvres

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        De nombreux défis ont été organisés à l’occasion de cette nouvelle édition du Téléthon. Les équipiers de la coordination Sud Deux-Sèvres du Téléthon 2017 ont rendu visite à plusieurs organisateurs de manifestations.

        Nous avons accompagné deux de ces équipes dont une en compagnie du docteur Cécile Martinat, directrice de recherche à l’INSERM. Ce film, qui peut sembler long, recense quelques actions montées par des bénévoles anonymes et explique le fonctionnement du Centre d’appel téléphonique 3637 installé au Dôme de Niort-Noron (79).

        A voir sur YouTube : https://youtu.be/ZoD6cT_NI24

       Notre parcours vidéo passe par Frontenay-Rohan-Rohan, Arçais, La Garette, Magné, la résidence Le Clos des Tilleuls, Beauvoir-sur-Niort, Saint-Gelais, Mauzé-sur-Le-Mignon, La Crèche, la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, le Club hippique niortais et le parvis des Halles de Niort pour, notamment, la remise officielle à l’AFM des dons collectés auprès des structures participantes.

       Une réalisation vidéo Capt’Action79 avec le concours de PROanimation.

AFM-TELETHON 2017 : les coordinations 79nord et 79sud en plein lancement

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Installées sur la Place de la Brèche à Niort (79), dimanche 1er octobre 2017, les coordinations 79nord et 79sud ont lancé le 31ème Téléthon en Deux-Sèvres. Rendez-vous les 8 et 9 décembre 2017 partout dans le département.

Marquant le lancement de l’édition 2017, Capt’Action79 a réalisé la vidéo (offerte en version YouTube) de la rencontre d’organisateurs de manifestations en Deux-Sèvres : https://youtu.be/3X4JmJJA-aE

Un appel aux initiatives locales :

Le rôle des coordinations est d’aider à tous les stades d’un projet de manifestation :
– Conseils pour l’organisation de la manifestation (choix du lieu et des horaires, élaboration du budget prévisionnel) ;
– Mise à disposition de la liste des partenaires du Téléthon qui pourront soutenir le projet ;
– Aide pour les autorisations diverses ;
– Conseils pour les questions d’assurance ;
– Attribution du matériel Téléthon (ballons, banderoles, tracts …) et explications pour pouvoir vendre les produits Téléthon sur les manifestations ;
– Accompagnement pour remonter la collecte de votre manifestation (remontée des fonds) ;
– Accréditation de la manifestation : « Organisateur officiel du Téléthon » ;
– Les deux coordinations 79 font aussi la promotion commune des actions menées lors des 30 heures auprès des médias locaux (presse, radios, . . .).

Les équipiers

Équipier du 79 nord                                                                                                                      Coordinateur : Jean-François Bonnin

Équipiers du 79 sud
Responsable Pôle Administratif et financier : Serge Fournols
Responsable Pôle Communication et événementiels  : Corine Cloutour Lucas
Responsable Pôle Développement : Rémi Martorell
Responsable logistique : Jean-Didier Tallon
Équipiers : Alain Tedesco, Jérôme Guerry, Steven Templeraud, Nicole Schanen, Eric Schanen

Pour joindre les coordinations                                                                                                                                                                                                                              Nord Deux-Sèvres (place de l’Église à Saint-Porchaire, 79300 Bressuire), tél. 05.49.74.88.69 et courriel à telethon79n@afm-telethon.fr
Sud Deux-Sèvres : Maison de l’AFM (10, impasse des Frênes, 79000 Bessines), tél. 05.49.73.44.51 et courriel à telethon79s@afm-telethon.fr

 Gilles PETIT

Campagne nationale d’appel au don du Bleuet de France du 2 au 8 mai 2017

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Le Bleuet de France, fleur française du Souvenir, est né au sein de l’Institution Nationale des Invalides de la volonté de deux infirmières de venir en aide aux soldats mutilés de la Grande Guerre. Elles créèrent un atelier de confection de fleurs de bleuets en tissu afin de leur procurer une activité mais également un revenu grâce à leur vente au public. Bientôt, cette petite fleur devient le symbole de toute la Nation française reconnaissante du sacrifice de ses soldats pour défendre leur pays et ses idéaux.

Près de 100 ans après, cette tradition perdure ! Le Bleuet de France est toujours là tout en poursuivant sa mission traditionnelle de soutien moral et financier envers les anciens combattants, les victimes des guerres d’hier et d’aujourd’hui, il met son savoir faire au service de nouvelles victimes : celles des actes de terrorisme.
Il participe également à la transmission de repères et de valeurs auprès des plus jeunes. Un travail de mémoire, qui prend tout son sens en cette année de célébration du 72ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945, et qui honore celles et ceux qui ont combattu et combattent encore aujourd’hui pour la liberté.

Du 2 au 8 mai 2017 des milliers de bénévoles proposeront cette fleur à la générosité des passants. Votre soutien est primordial afin de poursuivre ces actions et de mieux les faire connaître.
Plus d’informations : http://www.bleuetdefrance.fr/…/histoire-oeuvre-et-de-la-fle…

(Communiqué : Préfecture des Deux-Sèvres)

Partenariat Handball : en LFH, le Handball-Club-Celles-sur-Belle a rencontré Issy-Paris-Hand à L’Acclameur à Niort (79)

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Le samedi 15 avril 2017, pour la première fois de son histoire, L’Acclameur, la salle de sport et de spectacle de Niort (Deux-Sèvres), a reçu un match officiel de handball : la rencontre de première division féminine (LFH : Ligue Féminine de Handball professionnelle) opposant le Handball-Club-Celles-sur-Belle à Issy-Paris-Hand, pour le dernier match à domicile de la phase régulière du championnat national.
Retour en vidéo sur les actions, les tirs, les arrêts et les buts de ce match de haut-niveau gagné par les Parisiennes sur le score de 27 buts à 23.
Une réalisation exclusive Capt’Action 79 avec le concours du HBCC.

Handball LFH HBCC ISSY PARIS 15 avril 2017 LES ACTIONS Image miniature

NIORT (79) : A consommer sans modération les « Soirées à chanter » de Michel Petit, auteur-interprète.

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« Chansons d’hier, chansons d’aujourd’hui, enchanter le présent, seulement en chantant, partager des refrains, du bonheur pour demain, chanter fait du bien ! » selon Michel Petit, auteur-compositeur niortais.

michel-petit-auteur-compositeur-interprete-a174055« Présenter le spectacle Soirée à chanter n’est pas chose aisée, car différent à chaque nouvelle prestation », explique Michel Petit, auteur-compositeur, mais aussi interprète de « chansons en français empruntées aux répertoires de nos plus talentueux auteurs d’hier et d’aujourd’hui ».

Originaire de Niort (Deux-Sèvres),  le chanteur commente : « Soirée à chanter  se veut adapté à tous les publics car envisageable en plusieurs formules. Ce peut être un récital qualifié de basique, un chanteur – une scène, ou entre les plats d’un repas. » Michel Petit propose aussi une formule cabaret à l’ambiance feutrée, également dans le cadre d’un repas avec, comme menu complémentaire disponible sur table, une liste de chansons dans laquelle les convives peuvent puiser. « Il m’arrive d’opter pour la formule Chapeau, précise Michel Petit, c’est au tirage au sort que le programme se compose. »

Composé de plus de 160 titres, son catalogue ne cesse de s’étoffer, au fil des nouveautés, de ses coups de cœurs et de ses découvertes. Un petit aperçu ici : https://www.facebook.com/100009668522679/videos/425796207752660/ .

michel-petit-auteur-compositeur-interprete-155008Michel Petit tourne aussi avec son autre spectacle intitulé « Apparence », sous le nom d’artiste CEUL, et chante chez l’habitant, ou à l’occasion de diverses manifestations. « Une façon de rôder [ses] chansons ».

Contacts : Téléphone mobile : 06 26 56 87 17  Courriel : michel.petit7913@orange.fr

MARAIS POITEVIN (Deux-Sèvres) : le village de Coulon, futur écomusée de Magné ?!?!

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L’activité commerciale est « en pleine mutation » à Coulon, au point de « changer la physionomie de notre village », a déclaré  monsieur Michel Simon, maire d’une petite commune du Marais Poitevin des Deux-Sèvres qui perd son identité en flattant les touristes. L’édile maraîchin rassure sa population : « Le label Petites Cités de caractère met en valeur l’authenticité et la diversité de notre commune dotée d’un bâti architectural et patrimonial remarquable. Aujourd’hui, ce label appartient à tous les Coulonnais. Il faut que chacun se l’approprie pour le valoriser et faire que la commune en soit digne. » Bientôt, sans commerces, ni services de proximité, dotée d’un label qui ne nourrit pas une population, et dépendante des communes voisines, Coulon devient peu à peu une coquille vide huit mois de l’année et un écomusée en saison estivale. A terme, Coulon sera le parc d’attraction de la commune voisine de Magné.

L'église de la Sainte-Trinité de Coulon est un paisible édifice roman.
L’église de la Sainte-Trinité de Coulon voit de moins en moins d’habitants des écarts.

Vendredi 27 janvier 2017, lors de la traditionnelle soirée de vœux, monsieur Michel Simon a d’abord salué les nouveaux arrivants présents (dont la majorité sont retraités, ou presque, sans enfants scolarisés). Puis, fataliste, il a évoqué le désert commercial qui avance dans sa commune.

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Le garage Renault et la Poste, entre autres, vont déménager dans la commune voisine à Magné.

Dans son allocution, nous n’avons ressenti aucune compassion pour les Coulonnais : « Le départ prochain du cabinet notarial, de l’agence Les Mutuelles de Poitiers, et de la Poste [également les fermetures d’une boulangerie et du garage automobile, et on suppute aussi celle du cabinet médical ! NDLR], va changer la physionomie de notre village. Mais leur installation à Magné dans la zone commerciale et artisanale créée à proximité de Super U semble une évidence. Chacune de nos deux communes va développer des compétences propres. Magné, le commerce et l’artisanat, et Coulon, le tourisme. Le regroupement, voire la fusion des communes est dans l’air du temps. Il semble être une solution pragmatique et efficace pour faire face aux difficultés financières que nous rencontrons. Le partenariat qui commence à se tisser avec notre voisine la commune de Magné en est la preuve. Il ne s’agit ni d’un affaiblissement, ni d’une perte d’identité de la commune, mais simplement d’une mise à profit des particularités et des richesses de chacune pour un enrichissement mutuel. Aujourd’hui, il faut savoir dépasser l’esprit de clocher et travailler en concertation. Comme le dit l’adage : l’union fait la force ! Cela vaut aussi pour les collectivités. Travailler en commun renforcera nos actions et nous permettra de développer nos capacités et nos investissements. »

D’ores et déjà, les Coulonnais doivent s’approvisionner dans les communes voisines, Magné ou Benet (85), voire à Niort (79). Pourtant, le centre-bourg de Coulon possède encore une boulangerie, une maison de la presse et une supérette, ouvertes toute l’année, ainsi qu’un centre socioculturel et une médiathèque. Les habitants des écarts, lesquels se déplacent principalement en voiture, s’y aventurent peu, ou alors avec la « peur au ventre » (ces mots venant des intéressés ne sont pas trop forts !) en guettant le policier municipal prompt à verbaliser un éventuel stationnement illicite.

Afin d'offrir de mieux accueillir les touristes, la rue du Marais, principale voie d'entrée à Coulon a été dégagée de tout véhicule. Au détriment de la supérette COOP car seul le camion-magasin peut stationner occasionnellement.
Afin d’offrir un meilleur accueil aux touristes, la rue du Marais, principale voie d’entrée à Coulon a été dégagée de tout véhicule. Au détriment de la supérette COOP car seul son camion-magasin peut stationner occasionnellement.

Dans le discours du maire, on attendait qu’il parle de mesures sociales d’accompagnement. Par exemple, une suspension des zones bleues hors période estivale ; le rétablissement du stationnement à proximité de la supérette ; l’organisation d’un service de transport vers les commerces et services les plus proches (la zone d’activités commerciales de Magné est située à quatre kilomètres) à l’attention des personnes, souvent âgées, sans moyen de locomotion …

 

 

 

 

 

 

 

 

Côté finances, le discours de l’adjoint Yves Pouzet n’est guère optimiste :  » L’année 2017 s’inscrira dans la même politique de réduction de la dette publique poursuivie par le gouvernement sur la période 2014 – 2017. Elle se traduit globalement par une diminution de la dotation de fonctionnement des collectivités territoriales. Pour notre commune, la perte de cette recette pour 2016 par rapport à l’année de référence, début de cette politique, a été de moins 116 000 euros. Cette perte sera encore supérieure en 2017, puisqu’elle atteindra probablement 160 000 euros (. . .). Dans ce contexte, en 2016, nous avons révisé les taux d’imposition communaux sur la taxe d’habitation et sur le foncier bâti. Cette révision, dont on est conscient du sentiment désagréable qu’elle produit, sera la seule que nous opèrerons sur la mandature 2014-2020. Elle a permis d’accroître les recettes fiscales, ce qui représente en partie, et en partie seulement, notre capacité d’investissement.  »

A Coulon, l’investissement qui concerne directement les habitants représente des travaux de voirie, de sécurisation de sites et d’amélioration des conditions de vie au groupe scolaire.  » Pour la nouvelle salle des fêtes dont nous vous parlons depuis longtemps », poursuit le maire,  » une réflexion dans le cadre de l’intercommunalité a été engagée. Il s’agirait de créer, en partenariat avec le Parc Naturel Régional du Marais Poitevin (PNRMP), le département, la région et la CAN (Communauté d’Agglomération du Niortais), un complexe qui pourrait accueillir la Maison du Marais Poitevin, l’office de tourisme et une boutique des produits et savoir-faire régionaux, ainsi qu’une salle de séminaire et spectacle. La réflexion est aujourd’hui bien avancée avec les différents partenaires et une étude de faisabilité va être engagée dans les prochains mois. »

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En 1998, la Communauté de communes de la Venise Verte (CCVV) qui regroupait Coulon, Magné et Sansais-La Garette, avait amorcé une réflexion sur un projet de salle d’animation rurale. A l’issue d’une réunion de concertation, l’année précédente, avec les représentants d’une trentaine d’associations, les initiateurs du projet avaient acquis la conviction que la salle s’avérait indispensable et qu’elle devait accueillir aussi bien de simples réunions que d’importantes manifestations non sportives. L’emplacement choisi, à proximité du giratoire de La Repentie, étant important sur le plan touristique, il a été décidé d’accoler un office de tourisme à la future structure. Cette salle devait ouvrir en 2001.
Initialement prévue lors de sa constitution, l'extension du Centre Social et Culturel du Marais serait possible si le musée est déplacé.
Initialement prévue lors de sa constitution, l’extension du Centre Social et Culturel du Marais serait possible si le musée est déplacé.

Une information qui laisse penser à une sortie du centre-bourg du musée phare du PNRMP et du plus important des guichets d’accueil des touristes que compte le Marais mouillé. Une bonne nouvelle pour le Centre Social et Culturel du Marais, tout proche voisin, qui pourrait ainsi investir le bâtiment libéré.

 

 

En outre, l’adjoint à l’urbanisme Dominique Giret informe : « Coulon offre beaucoup de surfaces constructibles. On a cette chance-là. (. . .) Nous, on a la chance d’avoir une partie de la commune qui est en dehors du marais, dans des secteurs qui ne sont pas zones humides. Et le PLU [Plan Local d’Urbanisme] permet aujourd’hui de faire beaucoup de choses. Cela dit, le prix du mètre carré reste assez élevé à Coulon. La commune n’a pas la main sur les prix du marché. Aujourd’hui encore, c’est de l’ordre de 80 à 90 euros le m², ça peut aller au delà parfois. C’est un frein, ces prix là. Notamment pour les primo accédants et les jeunes qui voudraient s’installer sur la commune. »

Hormis l’extension d’un lotissement, les autres projets d’investissement ne sont pas destinés aux autochtones. En premier lieu, la construction de nouvelles billetteries aux embarcadères. Des cahutes en tôle rouge maladroitement dissimulées sous des perches en châtaignier posées horizontalement. Le second projet ne verra pas le jour avant la fin de la mandature. Le troisième représente une lourde épée de Damoclès sur la dette locale. Ces deux derniers seraient gérés par des prestataires privés.

En effet, la construction d’une résidence seniors « connaît quelques retards, vu les difficultés rencontrées avec les propriétaires des terrains, qui, pour l’instant, refusent des négociations amiables », explique le maire. « Nous espérons que la raison l’emportera et que nous éviterons une expropriation, toujours gênante pour tout le monde. » La procédure d’expropriation comprend une 1ère phase administrative préparatoire au cours de laquelle la personne publique (État, collectivités . . .) doit démontrer l’utilité publique de son projet, et une 2ème phase judiciaire servant, à défaut de cession amiable, à transférer la propriété à la personne publique et à indemniser l’exproprié. Cette procédure peut prendre des mois, voire des années. Sachant que l’utilité publique de ce projet n’est guère évidente car il est situé en plein bourg dans un espace réduit, et l’installation au bord d’un fleuve d’une telle résidence est déconseillée par la profession, semble-t-il.

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Ce bâtiment qui a hébergé la Maison Familiale Rurale du Marais, est un legs fait par testament à la municipalité coulonnaise par madame Elise Lucas. Elle avait écrit une condition : l’utiliser au bénéfice des enfants et de la jeunesse en général.

Quant à la reprise des locaux de l’ex Maison Familiale Rurale du Préplot (MFR), monsieur Simon a déclaré : « Monsieur Jacques Mozzi-Ravel, le directeur général de GPA [Groupement entre les Pupilles de l’Enseignement Public et l’Association pour Adultes et Jeunes Handicapés], m’a dit : le conseil d’administration a acté la reprise de l’ex MFR, sous deux conditions. » Alors que l’investissement représente trois millions d’euros, la première condition : « avoir les subventions promises et que les banques suivent le GPA, également » ; la deuxième : « avoir un bail à construire parce que la commune est propriétaire de la maison historique d’Élise Lucas et avoir une clause de sortie dans ce bail à construire. C’est à dire que si jamais avec le GPA, ça ne fonctionnait pas et qu’il serait amené à cesser cette activité, pouvoir avoir une valeur négociable ou que la mairie s’engage à racheter, à hauteur des travaux effectués dans ces locaux, à reprendre, à la proportion, le rachat. Donc, ils veulent ces deux conditions de sortie. Sinon, c’est acté. L’architecte est nommé, les demandes de subventions sont faites. Si ça avance comme ils le souhaitent, on aura un permis de déposé en 2017 et les travaux pourraient commencer dès 2018, pour une ouverture au printemps 2019. Ça, c’est une bonne nouvelle, car c’est un dossier que nous travaillons depuis des années [depuis juillet 2013] qui a été difficile, rendu corrigé. »                                                                                                                                                                   Un dossier à risque pour les contribuables coulonnais. Est-ce qu’une gestion municipale peut accepter de telles conditions spéculatives ?

Monsieur Michel Simon, maire de Coulon, a conclu la soirée de vœux : « Que vous puissiez garder votre optimisme malgré les difficultés de la vie quotidienne et rester confiants dans un avenir plus serein, que cette nouvelle année voit la réalisation de vos projets et de vos souhaits les plus chers. »           On peut toujours rêver.

Gilles PETIT