Tourisme

BESSINES (79) : Les quartiers se remobilisent autour des décorations de Noël 2017 à base de produits de récupération.

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« L’éco-déco, c’est quoi Monsieur Noël ? Mon petit, les Bessinois, on les sait bricoleurs ! Si ! Si ! Les Bessinois sont bricoleurs ET économes, ils ne jettent rien ou presque ! Regarde ce qu’ils arrivent à bricoler avec des produits de récupération : des planches de palettes ; des bouteilles de lait en plastique ; des boîtes de conserve ; des canettes d’aluminium ; quelques rondins oubliés sous un appentis . . . »eco-deco-a-bessines-photo-gilles-petit-5208

Cette année 2017, six scénettes doivent égayer le village : là une forêt de sapins en bois avec ses animaux et ses champignons, une scène du grand nord sur la neige, le traineau du Père Noël, la planète terre, etc. Chacun est invité à participer avec ses petites ou grandes compétences, à venir créer cette ambiance de fête. Un atelier enfants sera également animé. Ils pourront emporter leurs œuvres chez eux, s’ils le souhaitent. Un fil rouge est proposé pour réunir ces différents lieux par la participation des habitants, par des décos extérieures. Cependant, il faudra veiller à bien utiliser l’électricité. Le solaire étant possible.

L’équipe organisatrice et toutes les bonnes volontés travailleront deux samedis, les 18 et 25 novembre 2017 à partir de 9 heures, dans les anciens locaux des ateliers municipaux. « Arrivez en fonction de vos disponibilités ; apportez un tablier ; tout le reste est fourni par la municipalité ; il est même prévue une petite collation », est-il précisé.

Cette activité participative s’inscrit aussi dans la semaine européenne de la réduction des déchets. C’est un moyen de partager de bons moments, de se sentir un citoyen à part entière.

L’an dernier, « pour la seconde édition, ils ont même récupéré des petites mains supplémentaires, elles aussi pleines d’imagination et de talent, glanées dans les différents quartiers de Bessines ! Tout ce petit monde avait installé des décors de Noël en six points de la commune ! »

« Ce n’est pas un jeu, mais, mon petit (et mon grand), tu pourras t’amuser à les chercher ! Oh, ce n’est guère difficile, une simple balade (à vélo de préférence à la voiture, ou à pied pour les bons marcheurs) te fera, peut-être, découvrir mon traineau tiré par mes rennes, ma région de villégiature dans le froid et la neige (je ne me souviens pas avoir déjà rencontré autour de chez moi des pingouins et un phoque, comme semblaient le croire les Bessinois, Noël passée. Peu importe c’est l’intention qui compte, ou conte !). Mais aussi de nombreuses fleurs dont des perce-neige, d’étranges bonhommes de neige et lutins, des biches ou des chevreuils en bois . . . sans oublier les indispensables cheminée et boîte à lettres ! »

« Comment ? Que dis-tu mon petit ? Bien sûr qu’il y aura des cadeaux, et même des gros ! Tu verras ! Ces cadeaux et toutes les décorations seront à admirer par tout le monde ! Il ne faudra pas y toucher afin de ne pas briser la magie de . . . Noël. »

« Allez, arrêtons les bavardages ! Voici un florilège des décorations de Noël confectionnées, en 2016, avec trois-fois-rien et à faible coût par une grosse poignée d’inventeurs bessinois. »

eco-deco-a-bessines-photo-gilles-petit-5231« Joyeux Noël à vous, petits et grands ! Passez de bonnes fêtes de fin d’année ! »

Pour tous renseignements complémentaires appelez le 05.49.09.11.81

Gilles PETIT

 

 

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MARAIS POITEVIN : à Amuré (79), la Fête du frêne têtard a déjà 20 ans.

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Dédiée à l’arbre emblématique du Marais Poitevin, la Fête du Frêne Têtard a fêté sa 21ème édition à Amuré (Deux-Sèvres) les 4 et 5 novembre 2017. Le programme était aussi étoffé que l’an passé, la commune ne s’arrêtant plus après ses succès précédents. Un village de quatre cents habitants qui a reçu près de 4 000 personnes en deux jours.

La Fête du frêne têtard a accueilli la seule et unique 2cv Citroën au monde construite en bois.

Dans son allocution prononcée lors de l’inauguration de l’édition 2017 de la Fête du frêne têtard, M. Rabah Laïchour, conseiller départemental du canton, a dressé ce constat :

« Sauver l’homme et la planète » passe par la protection des insectes pollinisateurs dont les abeilles.

« Pendant que le mois de juin est plus chaud que le mois d’août, que la pluie se fait de plus en plus rare, que nous mangeons des haricots verts en plein hiver, qu’on nous annonce une pénurie de beurre alors qu’il y a des vaches dans les prés, qu’on est capable de séjourner dans l’espace pendant que d’autres hommes et femmes risquent leur vie en pleine mer pour fuir la misère, les guerres, la sécheresse, que beaucoup d’espèces animales et végétales sont en voie de disparition, faisons en sorte de sauver l’homme et la planète à laquelle il appartient, comme disait Antoine de Saint-Exupéry ».

Au delà du frêne têtard, l’environnement, en général, et sa préservation, en particulier, sont omniprésents à Amuré, chaque début novembre. Depuis maintenant vingt ans, le programme de la Fête s’est peu à peu enrichi au point qu’il est aujourd’hui copieux : des randonnées découvertes des Marais Mouillés environnants ; un éveil familial à la découverte de la faune et de la flore du Marais ; une conférence sur les abeilles ; des ateliers environnementaux pour toutes les générations d’humains (fabrication de nichoirs, initiation aux techniques de culture dite naturelle . . .) ; un programme de plantations d’arbres ; des échanges de plants ; un marché de producteurs locaux et bio ; des pépiniéristes avec leurs conseils pour réussir les plantations d’hiver ; une initiation-découverte du Qi Gong (gymnastique chinois douce) ; des expositions et jeux sur le Marais d’hier et d’aujourd’hui ; etc.

 Bien évidemment, il était installé une mini ferme regroupant les animaux de races locales dont des bœufs de près d’une tonne.

Plusieurs temps forts étaient proposés à Amuré. Outre la dégustation d’une fricassée d’anguilles, « et attention des anguilles fraîches pas surgelées « Made in China » mais venant tout droit de nos voisins des Marais Nantais et cuisinées sur place par un Maître Artisan » précisent les organisateurs, et le concert gratuit d’un jeune duo de Mauzé-sur-Le-Mignon (79) « Nanarage », la Fête a accueilli la seule et unique 2cv Citroën au monde construite en bois, et « qui roule ! », par un ébéniste passionné.

En effet, le thème de la Fête est aussi de valoriser ce matériau noble qu’est le bois. Le bois que l’on emploie pour fabriquer les meubles, pour chauffer nos foyers, qui fournit aussi l’air dont on a besoin, . . . L’arbre dont les racines permettent, entre autres, à l’eau de bien rentrer dans le sol et d’arroser nos potagers, produit des feuilles qui donnent du compost.

Lors de l’inauguration de la Fête du frêne têtard, des officiels ont eu le privilège de faire quelques mètres à bord de la 2cv en bois. Le maire d’Amuré Marcel Moinard était visiblement ravi.

Gilles PETIT

LE VANNEAU (79) : l’unique « Marché sur l’eau » du Marais Poitevin au bon goût des saveurs du Marais Poitevin

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Grace au Comité des fêtes local, pour la vingtième fois, chaque dernier samedi du mois de juillet, le Grand Port du village de Le Vanneau (Marais Poitevin – Deux-Sèvres – France) sort de sa quiétude légendaire pour accueillir environ 5 000 personnes, potentiels clients d’une cinquantaine de producteurs locaux. Capt’Action79 était présente dans le cadre du tournage d’un documentaire vidéo consacré aux harmonies de Mauzé-sur-Le-Mignon et du Vanneau-Irleau, deux formations de musiciens issus des Marais Mouillés du Marais Poitevin, lesquels se retrouvent, à l’occasion, sous la bannière « Les Copains Musiciens du Marais ».

La barque des Copains Musiciens du Marais a précédé le cortège nuptial. Ils savent que le marché sur l’eau n’est qu’une animation estivale. En réalité, point de musique au marché, les commerçants d’antan se déplaçaient en bateau dans le marais uniquement à la rencontre de leurs clients, de port en port, de cale en cale, de ferme en ferme… Des Maraîchins qui, eux, gardaient les pieds sur terre.
Il y avait une belle file d’attente à l’embarcadère du Grand-Port du Vanneau.

Le marché sur l’eau du Vanneau est une initiative née, en 1998, de l’imagination débordante de Côté Marais, une association alors organisatrice du Festival du Marais Mouillé, du Comité des fêtes d’Irleau-Le-Vanneau et de la municipalité. Son but : réveiller le port de ce village typique du Marais Poitevin, ne serait-ce qu’une demi-journée. Plus qu’une simple animation touristique, le marché du Vanneau est devenu un rendez-vous annuel incontournable dans la vie locale. En effet, parmi les milliers de personnes qui font le déplacement, les trois-quarts seraient venus faire leurs courses habituelles en profitant de l’ambiance festive assurée, entre autres, par le groupe folklorique « les Noceux dau marais ». L’autre quart serait composé d’estivants, venus en curieux, agréablement surpris par la beauté du site, par l’accueil chaleureux et la diversité des produits proposés.

En plus, les clients peuvent faire leurs emplettes confortablement assis dans une des barques mises à disposition par des embarcadères du syndicat de la batellerie, ou rejoindre à pied sec les mêmes étals version « plancher des vaches ».

Cette année 2017, il n’y avait pas de chèvres, ni de poules, ni d’oies grises… même pas un baudet du Poitou, seule une vache a bien voulu naviguer sur les eaux. . . dans la catégorie des animaux de ferme vivant, la moitié de l’année sur les prairies non accessibles par voie de terre.

La fête n’aurait pas été complète sans un repas traditionnel proposant des anguilles grillées, du jambon, avec des mojettes ou des pommes de terre. Par ailleurs, sans le savoir (par manque d’information sur place) de nombreux visiteurs ont découvert « les tâches », ces parcelles de jardin, dit familiaux en ville, cultivées dans la « vraie » terre du Marais, accessibles par la seule passerelle du port du Vanneau.

Gilles PETIT

 

 

 

Tourisme en Deux-Sèvres : des Plans cavaliers pour les « Petites Cités de Caractère® »

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L’Agence de Développement Touristique des Deux-Sèvres et l’Association Régionale des Petites Cités de Caractère® en Poitou-Charentes (ARPCC) viennent de faire un beau cadeau aux neuf communes deux-sévriennes bénéficiant du label « Petites Cités de Caractère® » : un plan cavalier pour chacune d’elles. L’architecte-dessinateur Damien Cabiron a détaillé la création d’un tel plan et les exploitations possibles.

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Le plan cavalier de Coulon réalisé par le dessinateur Damien Cabiron.

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(De gauche à droite) MM Romain Dupeyrou, Damien Delage et Gilbert Favreau ont présenté les premiers plans cavaliers réalisés dans le département des Deux-Sèvres.

MM Romain Dupeyrou, Gilbert Favreau et Damien Delage, respectivement présidents de l’Agence de Développement Touristique 79, du Conseil départemental 79 et de l’ARPCC, ont accueilli, lundi 10 octobre 2016, des acteurs locaux du tourisme et élus des communes concernées, dans le « Manège » du Conseil départemental. Cet imposant et majestueux « Manège » est situé dans l’aile nord de l’ancienne caserne Du Guesclin sur le Mail Lucie-Aubrac à Niort (Deux-Sèvres). Commencée en 1734 et achevée en 1752, la caserne a abrité jusqu’en 1919 des régiments de cavalerie dont le dernier occupant le 7ème Hussards, avant un régiment d’artillerie jusqu’en 1928. Le lieu était donc idéal pour présenter le plan cavalier. Sans jeu de mots.

Un plan cavalier !? Sur le premier panneau de l’exposition, en place dans le « Manège », M. Damien Cabiron, spécialiste dans l’art de représenter la ville à travers la perspective cavalière, donne cette définition : « Une ville, chacun le sait, est faite de plans et de projets. Pour vivre, il lui faut d’abord un dessin, des mesures d’anticipation, des équipements et des réseaux. Le plan cavalier, par son point de vue élevé et sa représentation combinant plan et élévation, constitue un grand relevé tranché net dans l’épaisseur et le secret de la ville, une manière de voir comment elle s’est tissée, comment elle s’est soudée à elle-même, constituée, épaissie. Émouvant état des lieux d’aujourd’hui, véritable miracle de l’édification et de la réalité, où comment il se fait que des centaines d’acteurs différents aient un jour parlé la même langue, réussi à fabriquer ce bijou serti sur son rocher, souple, aléatoire, long et sinueux, où d’étranges bâtiments se parlent sans se toucher . . . Modèle d’une ville à l’intérieur duquel chacun, soudain, voudrait intervenir. Sans que l’on sache très bien s’il s’agit de s’en inspirer, de le consolider ou de le modifier. »

 Pourquoi « cavalier » ? On dit que ces plans représenteraient une ville vue de la hauteur d’un cavalier, à savoir, 1,70 mètre. Ces plans ne reflètent pas directement la réalité des sites. Ayant la même échelle en avant comme en arrière plans, ces dessins ne sont donc pas naturels pour l’œil humain. C’est, avant tout, un outil de relevé systématiquement utilisé par l’ingénieur, architecte militaire, urbaniste français, Sébastien Le Prestre, marquis de Vauban. « Il s’agit d’un mode de représentation dans lequel les dimensions réelles sont respectées, largeur, profondeur et hauteur. A la différence de la perspective où les volumes diminuent de taille en fonction de leur éloignement, » souligne le dessinateur Damien Cabiron sur son site Internet (http://www.damiencabiron.fr). « Il s’agit d’une perspective globale ou plutôt d’une perspective axonométrique. Les choses sont représentées comme si l’observateur était infiniment éloigné de l’objet qu’il regarde. Rejeté à cette distance infinie, l’œil de ce spectateur céleste ne verrait jamais converger des droites parallèles entre elles. Ce point de vue théorique offre pour l’arpenteur, l’architecte ou l’ingénieur, l’immense avantage de conserver dans l’image la mesure des choses selon des échelles déterminées pour chaque direction de l’espace.« 

Pas simple à comprendre ? En guise d’explications voici le canevas de plusieurs étapes de la création d’un plan cavalier, expliquées par le dessinateur :

 

L’Association des Petites Cités de Caractère® en Poitou-Charentes a pris en charge la réalisation de neuf plans cavaliers. En Deux-Sèvres, sont bénéficiaires les communes d’Airvault, Arçais, Celles-sur-Belle, Coulon, La-Mothe-Saint-Héray, Mauléon, Melle, Oiron et Saint-Loup-Lamairé. Et bientôt Chef-Boutonne. Elles pourront exploiter, morceler, agrandir, ces plans numérisés en de multiples déclinaisons en communication (touristique, . . .), en document technique ( prospections, simulations de nouveaux projets architecturaux, urbanistiques ou d’aménagements urbains). Mais aussi pour enrichir leurs sites internet, des publications sur divers supports comme des cartes postales . . .

Gilles Petit

Crédit documents Damien Cabiron et Anne Holmberg, 103 rue des nouvelles, 39100 Dole Tél :03.84.72.96.69 ou 06.78.99.51.90

MAGNE (Deux-Sèvres) : un Festival Ettore SCOLA au Centre culturel du Four Pontet

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Question :  Il a réalisé, entre autres,  Affreux sales et méchants, Le bal, Une journée particulière, Nous nous sommes tant aimés ; son œuvre compte plus de quarante films ; il est né le 10 mai 1931 à Trevico, en Italie dans la province d’Avellino près de Vallesaccarda, ce petit village jumelé avec la commune française de Magné (Deux-Sèvres) ; Qui est-il ? Ettore Scola, bien sûr !

Que vous ayez ou non trouvé rapidement la réponse, une visite s’imposait au Four Pontet à Magné. Ce Centre culturel offrait à voir un Festival Ettore Scola, préparé par les associations Comité de jumelage Magné-Vallesaccarda et Les Amis du Four Pontet et de la culture, avec le concours de la Cinémathèque en Deux-Sèvres.

Gilles PETIT

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L’affiche du Festival Scola a été réalisée d’après une gravure originale de l’artiste magnésien Jean-Claude Daroux, en rouge ou en noir, les couleurs du cinéaste récemment disparu.

Affiche Daniel Taillé 4802Ettore Scola étudie le Droit à Rome (Italie) avant de débuter une carrière artistique comme dessinateur de presse (1947-1952), puis comme scénariste radiophonique (1950). Le cinéma l’appelle dès 1953 afin de collaborer à plusieurs scénarios pour des films réalisés par Dino Risi (Le fanfaron, La marche sur Rome), Antonio Pietrangeli (Le cocu magnifique, Le célibataire) ou Mario Mattoli (Deux nuits avec Cléopâtre, Nos plus belles années).

Le cinéaste passe pour la première fois à la mise en scène en signant un étourdissant film à épisodes Parlons femmes, suivi de Cent millions ont disparu et de Belphégor le magnifique. Très vite, Ettore Scola va s’affirmer en écrivant des films très différents les uns des autres, mais aux thèmes toujours proches de la réalité.

Ettore Scola a aussi fait carrière en France en réalisant, notamment, La nuit de Varennes, Le bal, et a dirigé des comédiens français dont Vincent Perez, Emmanuelle Béart, Fanny Ardant, Bernard Blier, Bernard Giraudeau, Jean-Louis Trintignant, Jean-Louis Barrault.

(de g. à d.) Jean-Claude Daroux, Gérard Laborderie (maire de Magné), Daniel Taillé et Alain Sauviac (président du comité de jumelage franco-italien), les artisans du montage du premier Festival Scola.
(de g. à d.) MM. Jean-Claude Daroux (les Amis du Four Pontet), Gérard Laborderie (maire de Magné), Daniel Taillé (érudit en cinéma) et Alain Sauviac (président du comité de jumelage franco-italien), les artisans du montage de ce premier Festival Scola.

A la connaissance des organisateurs, en France, il n’existait pas de festival dédié à cet illustre cinéaste disparu à Rome le 19 janvier 2016. Avec l’aide du fonds de la Cinémathèque en Deux-Sèvres, une structure niortaise regroupant les riches collections et les incommensurables connaissances de M. Daniel Taillé, le Four Pontet s’est habillé d’affiches, de projecteurs cinéma, de bobines déroulées, d’extraits de films (sur écran vidéo) à la demande, . . ., accompagnés d’ouvrages et de revues les plus divers. Le tout dans un décor rouge et noir, « marque de fabrique » d’Ettore Scola.

magne-festival-ettore-scola-16-09On ne peut rendre hommage à un grand réalisateur de cinéma sans projeter publiquement au moins un de ses films. Les bénévoles du « Ciné Venise Verte », cinéma associatif permanent installé à Saint-Hilaire-la-Palud (Deux-Sèvres) ont projeté deux films (Affreux, sales et méchants et Le Bal) à l’ancienne sur un appareil à bobines. Ces projections ont eu lieu en plein air, dès la tombée de la nuit, dans les jardins de la mairie.

Festival Scola Four Pontet Magné Photo Gilles PETIT 4796

Le Four-Pontet de Magné accueille des expositions particulièrement variées, de mars à mi-novembre. 5 Quai de la Sèvre, à deux pas du pont-levis.

Une organisation « Les Amis du Four Pontet et de la Culture ».

 

 

 

 

MARAIS POITEVIN : Passages dans la Venise Verte du 30 ème Tour Cycliste International du Poitou-Charentes

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Chaque année depuis trente ans, les dirigeants de Poitou-Charentes Animation, l’association organisatrice du Tour cycliste International Poitou-Charentes, s’efforcent de visiter un maximum de petites communes à chaque étape. Ce qui donne parfois des parcours particulièrement « découpés » permettant aussi d’aller quérir des difficultés supplémentaires, de traverser de beaux sites et d’allonger les distances entre les départs et arrivées. Le Marais Poitevin, et plus particulièrement la Venise Verte, est un passage quasi obligé.

Le 24 août 2016, la seconde étape a conduit les coureurs de La Rochelle (Charente-Maritime) à Niort (Deux-Sèvres) avec un circuit final qui formait le triangle Niort, Coulon par Magné et Saint-Rémy (commune maraîchine de cœur). Ce jour-là, Niort a vu trois fois le peloton (deux passages, puis l’arrivée), Coulon les a accueillis trois fois (l’entrée sur les grand et petit circuits, puis deux passages), quant à Saint-Rémy, cette petite commune a été traversée quatre fois (deux passages, aller-retour, du grand circuit, puis deux passages du petit circuit).

Déjà en 2014, la 2e étape qui conduisait les coureurs de Marans (Charente-Maritime) à Niort, avait offert le même circuit final par Saint-Rémy (deux passages), Niort (un passage, puis l’arrivée) et Coulon, par Magné, (un passage).

Gilles PETIT

La trentième édition du TPC s'est couru sous une forte chaleur. L'image se trouve transformée par un bitume surchauffé. Ici entre Magné et Coulon.
La trentième édition du TPC s’est déroulée sous une forte chaleur. L’image est transformée par un bitume surchauffé. Ici entre Magné et Coulon.
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139 coureurs étaient engagés cette année 2016.
139 coureurs étaient engagés cette année 2016.
Le Tour cycliste international Poitou-Charentes est passé dans le Marais Poitevin. Il est passé par ici, il repassera par là.
Le Tour cycliste international Poitou-Charentes est passé dans le Marais Poitevin. Il est passé par ici, il repassera par là.
Toujours fidèle au TPC, la vache du Beurre Charentes-Poitou a encore ouvert la route aux coureurs cyclistes professionnels.
Toujours fidèle au TPC, la vache du Beurre Charentes-Poitou a encore ouvert la route aux coureurs cyclistes professionnels.

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Entre deux passages de la caravane, des spectateurs nous ont posés quelques questions sur l’organisation. Voici des réponses extraites du règlement de l’épreuve et du carnet de route officiel du TPC 2016.

La présidence de Poitou Charentes Animation et la direction de l’épreuve sont assurées par M. Alain CLOUET.

L’épreuve est réservée aux athlètes des catégories Hommes Elite. Elle est inscrite au calendrier UCI Europe Tour.

Conformément au règlement de l’UCI (Union Cycliste Internationale), l’épreuve est ouverte aux équipes suivantes: UCI ProTeam (maxi 50%), Équipes Continentales Professionnelles UCI, Équipes Continentales UCI, Équipes nationales.

Le nombre de coureurs par équipe est de minimum 5 et de maximum 8.

Le 30ème Tour Cycliste international du Poitou-Charentes est doté des prix et primes spéciales attribués comme suit :
CLASSEMENTS ETAPES
1ère étape : 7657 € attribués distribués en 20 prix dont 3036 € au premier ; 2ème étape : 7657 € attribués distribués en 20 prix dont 3060 € au premier ; 3ème 1/2 étape : 5081 € attribués distribués en 20 prix, 2035€ au premier ; 4ème 1/2 étape : 5081€ attribués distribués en 20 prix, 2035€ au premier ; 5ème étape : 7657€ attribués distribués en 20 prix, 3060 au premier.
CLASSEMENTS GENERAUX
Général individuel : 16770 € attribués distribués 25 prix, 3365 € au premier
Général aux points : 1000 € attribués distribués 3 prix, 500 € au premier
Général Grimpeur : 1000 € attribués distribués 3 prix, 500 € au premier
Général Meilleur Jeune 1000 € attribués distribués en 3 prix, 500 € au premier
Sous total des étapes : 33 133 €
Sous total des classements généraux : 19 770€
TOTAL DES PRIX : 52 903 €
PRIMES DISTINCTIONS FINALES Inter-département : 1000 € attribués distribués en 3 primes 500 €, 300 € et 200 €
Classement par équipe : 1 000 € attribués distribués en 2 primes 600 € et 400 €
Sous total des distinctions : 2 000 €
CHALLENGES
Pour chaque étape en ligne Image du jour : 150 € d’attribués
Combativité : 150 € d’attribués
Mozaic (néo-pro) : 150 € d’attribués
Combiné : 200 € d’attribués
Soit pour 4 étapes x 2 600 Euros
TOTAL DES DISTINCTIONS ET CHALLENGES : 4 600 €
Le TOTAL GÉNÉRAL des prix distribués à l’occasion de l’épreuve est de 57 503 €.

MARAIS POITEVIN : La Vélo Francette® chez Marinette à Coulon (Deux-Sèvres – France)

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Après avoir hébergé M. Nicolas Moreau-Delacquis, le journaliste-vélo qui rédigeait alors le tout premier topo-guide pour La Vélo Francette®, paru en avril 2016, Mme Marinette Boisselier, gérante des chambres d’hôtes « Les Roseaux » installées à Coulon (Deux-Sèvres), a accueilli les Hollandais Jan et Margit Heitlager, venus, en . . . voiture, parcourir, à . . . vélo, des circuits annexes dans le Marais Mouillé du Marais Poitevin. Une étape dans un périple qui suit La Vélo Francette®, la dernière née des 43 véloroutes tracée entre Ouistreham (Normandie) et La Rochelle (Aquitaine – Limousin – Poitou-Charentes).

Mme Marinette Boisselier (au centre) a hébergé les Hollandais Margit et Jan Heitlager, en ses chambres d’hôtes (CléVacances) « les Roseaux » à Coulon.

LogoVeloFrancette-Haut-QJan et Margit Heitlager résident à De Haal, près de la ville de Oostzaan à une dizaine de kilomètres au nord d’Amsterdam, la capitale néerlandaise. Un pays d’eau, où « la nature est protégée » explique Jan, comparable au Marais Poitevin, seconde zone humide de France. Et plus exactement au Marais Mouillé, appelé « La Venise Verte ». C’est en découvrant le topo-guide La Vélo Francette®, rédigé en français car la version néerlandaise n’existe pas encore, que ces passionnés de cyclisme-loisir ont décidé de passer leurs vacances en France.

Au départ de Coulon, Jan et Margit Heitlager ont parcouru 40 à 50 km chaque jour sur des circuits balisés.
Laissant leur voiture au parking, Jan et Margit Heitlager ont parcouru 40 à 50 km chaque jour sur des circuits balisés, au départ de Coulon.

Quand ils parlent vélo, les Hollandais parlent en connaisseurs. « Pour nous, les Hollandais, la première destination de vacances, c’est la France, déclare M. Jan Heitlager. Chez nous, c’est tout plat, alors qu’en France, vous avez des collines, des montagnes, l’Alpe d’Huez.  » Dans un français encore hésitant, aidé par le dictionnaire de Margit, le retraité précise : « Il y a deux catégories de cyclistes hollandais, ceux qui sont montagne et ceux qui sont plaine. Margit et moi sommes plutôt plaine. » Cependant, nos voyageurs ont remarqué la naissance d’une troisième catégorie : le vélo à assistance électrique. « Malheureusement, nous ne trouvons pas de bornes de rechargement sur les parcours balisés. » Selon Mme Boisselier : « Un créneau que la France devra occuper rapidement si elle veut rester compétitive. »

Identifiable par son logo apposé sur les balises des circuits locaux existants, La Vélo Francette® propose des variantes, comme celle de Coulon (photo).

Après un premier arrêt d’une semaine autour d’Angers (Maine-et-Loire) et des châteaux de la Loire, pour la seconde étape de leur périple au fil de La Vélo Francette®, Jan et Margit Heitlager ont choisi un point central pour poser leur voiture dans le but de sillonner des parcours annexes balisés. Ils ont déniché l’adresse coulonnaise dans le topo-guide parmi les gîtes labellisés « Accueil Vélo ». « Retraités, pas vraiment fortunés, nous souhaitions nous reposer tout en visitant un marais totalement inconnu avant. » Ouverte en 2015, La Vélo Francette®, nouvel itinéraire de 630 km balisés, est conçue pour les « Cyclistes du dimanche, mordus du 2 roues ou amateurs de belles épopées ». Coulon ne se trouve pas sur le tracé initial (Niort – La Rochelle), lequel traverse les proches villages de Magné et La Garette. Mais il est proposé des variantes dont une dirige les cyclistes vers Coulon.

Gilles PETIT

Marinette et Patrice BOISSELIER Les Roseaux  285 route du Grand Coin  79510 COULON
Tél : 05.49.35.03.08;  06.71.26.10.74 ; mail : contact@lesroseaux.com

FVT - Grand itinéraire V43 - Vélofrancette