Coulon (79)

HANDBALL FÉMININ : Coupe de France HBCC domine Le-Havre, les buts et des actions de jeu

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Pour la première fois dans l’histoire du Handball Club de Celles-sur-Belle, l’équipe élite féminine, qui évolue en D2F, va disputer les quarts de finale de la Coupe de France. Les Belles ont battu (27 – 18) en 1/8ème, l’équipe du HAC Handball Le-Havre, samedi 23 février 2019, à domicile.

A l’issue du tirage au sort du 25 février 2019, les Belles recevront Toulon Saint-Cyr Var HB, le mercredi 27 mars 2019 en 1/4 de finale de la Coupe de France. Les heures du début de la rencontre n’est pas encore fixés.

La cerise sur le gâteau d’une superbe saison qui va s’ouvrir sur la seconde phase du championnat de deuxième division, appelée Play Off. Les Deux-sévriennes sont en route vers le titre de championnes de France et, pourquoi pas ! une finale de Coupe de France.

Gilles PETIT

 

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VIDEO : HANDBALL FEMININ pro D2F le derby Celles-sur-Belle contre Aunis

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Capt’Action79 est partenaire du Handball Club de Celles-sur-Belle et plus particulièrement de l’équipe féminine professionnelle qui évolue en D2F nationale.

Nouveau reportage de Capt’Action79 tourné « en direct » samedi 26 janvier à Celles-sur-Belle

https : //youtu.be/Es2QQiQpNXU 

Prise de vue : Gilles PETIT

COULON (79) : Les grands projets toujours repoussés

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Selon le maire de Coulon (Deux-Sèvres) M. Michel Simon : « L’entrée dans une nouvelle année est un moment particulier où se dessinent et s’expriment des projets et des vœux. » Pour la municipalité coulonnaise, de grands projets 2018 sont toujours ceux de 2019.

Dimanche 13 janvier 2019, la cérémonie des vœux du maire de Coulon a déplacé un grand nombre de Coulonnais. La salle des fêtes locale était donc bien garnie, mais il y avait des sièges vides. Ce matin-là, nous avons noté les absences inhabituelles du député local Guillaume Chiche (LREM), des conseillers départementaux du canton Mme Dominique Pougnard et M. Rabah Laïchour, et de représentants des communes voisines de Sansais – La-Garette et de Magné. Le Conseiller régional Nouvelle-Aquitaine du territoire Pascal Duforestel était suppléé par sa collègue Nathalie Lanzy, alors que la Communauté d’Agglomération du Niortais (CAN) était représentée par M. Elmano Martins.

Au micro, M. Michel Simon, maire de Coulon, en compagnie d’une partie de son équipe municipale. Photo Nathalie Lanzy (vice-présidente Conseil régional Nouvelle-Aquitaine).

M. Simon : « Depuis quelques années nous évoluons dans un contexte économique difficile avec une diminution des aides publiques. Malgré cela, nous avons pu cette année encore mener à bien quelques réalisations. Au groupe scolaire, la poursuite du programme de remplacement du revêtement de sol dans une classe et l’installation d’un troisième tableau numérique interactif. Aux services techniques, l’aménagement d’une salle de réunion et de repos, ainsi que l’achat de divers matériels et véhicules permettant d’améliorer les conditions de travail des agents. A la mairie, la réfection du plancher de l’accueil du secrétariat et la modernisation des logiciels-métiers. Dans le domaine sportif, l’achat en partenariat avec le club de pétanque, d’une structure couverte installée au stade municipal faisant office de boulodrome. » A cet inventaire, on peut ajouter de nouvelles couleurs dans la salle des fêtes, « en attendant d’avoir une nouvelle salle. » Voilà le côté positif de l’année écoulée.

Pour évoquer le côté plus négatif du bilan 2018, le maire a d’abord parlé des résultats « mitigés » de la saison touristique, avant de traiter des sujets qui intéressent vraiment les habitants. « Coulon étant une commune très touristique, en cas de baisse de fréquentation, il y a un impact direct sur (ses) entreprises locales. Nous devons continuer à investir pour doper la fréquentation, » poursuit M. Simon. Il a listé des travaux faits ou à faire au village de vacances et au camping. « Sans oublier l’aire d’accueil des camping-cars qui a connu une fréquentation en légère baisse. »

« Comme vous avez pu le constater, les travaux importants évoqués lors des vœux 2018 n’ont malheureusement pas pu être réalisés pour diverses raisons, » avoue le maire de Coulon. « Ils seront bien entendu reprogrammés en 2019, avec, cette fois-ci, l’assurance de réalisation. » Question sécurité routière, souhaitant « revoir et reconsidérer » certains des aspects techniques, la Direction Départementale des Territoires (DDT) a émis un avis défavorable. La Dotation d’Équipement des Territoires Ruraux (DETR) attendue n’a donc pas été accordée. L’absence de cette subvention de 57 483,45 €, « oblige à reconsidérer le projet dans son intégralité. » Les préconisations et exigences émises par la DDT ont une incidence importante sur le budget de l’opération. On passerait de 185 000 €, initialement prévus, à 373 000 €, « ce qui n’est pas supportable pour la collectivité. » Durant 2019, la municipalité s’engage à réaliser la première tranche dans les secteurs où il y a urgence à intervenir. Ceci à hauteur des 185 000 € budgétisés pour ce programme de sécurité déjà aidé par le Conseil départemental des Deux-Sèvres (40 331,55 €, soutien pour l’investissement sur les routes départementales en agglomération), par une part appelée Amendes de Police (9 135,42 €), en piochant dans l’enveloppe disponible pour Coulon (31 612 €) à la Communauté d’Agglomération du Niortais et en fonds propres.

Côté enfance/jeunesse, l’extension du restaurant scolaire, lequel bénéficiera de nouvelles ouvertures et d’un système de climatisation dans les cuisines, accueillera de nouveaux vestiaires pour le personnel et une salle à manger pour les enseignants.

Une aire de jeux

Lors de sa réunion du 1er février 2018, le conseil municipal avait prévu la création d’une aire de jeux pour enfants sur l’aire de l’Autremont. Sur quatre fournisseurs postulants, la proposition de la société KASO de Lusignan (86) avait été retenue pour la somme de 30 300 € HT, à laquelle s’ajoutaient divers frais portant le coût total à 48 900 € HT. Le 12 juillet 2018, on apprenait que Madame l’Architecte des Bâtiments de France (ABF) refusait l’implantation estimant que « le lieu choisi doit rester un espace vierge de toute infrastructure, respectant la perspective vers la Sèvre. » Elle préconisait, entre autres, d’installer cette aire de jeux sur le même site, mais sur la placette située à proximité des sanitaires publics et des camping-cars, où des équipements déjà existants (murets-bancs) pourront être utilisés. De nouvelles propositions d’aménagement sont en cours d’études, d’ores et déjà acceptées par l’ABF.

Le projet de construction d’une résidence seniors à Coulon change d’adresse et de prestataire. Il quitte la rue de l’Autremont pour la rue Elise-Lucas sur le site de l’ancienne école de la Maison Familiale Rurale. Cette affaire étant complexe, nous y reviendrons dans une prochaine édition.

Une salle polyvalente à Coulon ?!

Rédigé par Gilles Petit, le Courrier de l’Ouest des Deux-Sèvres a rendu public, le 3 mars 2000, le grand projet de la Communauté de Communes de la Venise Verte, la construction d’une vraie salle polyvalente associée au tourisme. Documentation Gilles PETIT

Véritable serpent de mer, la nouvelle salle des fêtes est encore dans les cartons. M. Michel Simon a expliqué : « Après maintes réflexions et études, une décision ferme a été prise par les élus d’abandonner l’idée de créer un pôle touristique et culturel du Marais Poitevin qui devait regrouper la Maison du Marais Poitevin, l’Office de tourisme, des salles pour l’accueil de séminaires et du monde culturel, et de s’orienter vers une salle polyvalente sur le terrain face à l’aire de l’Autremont. Au premier trimestre 2019, nous allons lancer une consultation d’architectes afin que le projet puisse être validé techniquement et financièrement avant la fin de l’année. On va la faire avec nos moyens et nos moyens ne correspondront pas à l’accueil de séminaires. Il nous faudrait une 350 places, on va faire entre 250 et 350 places. » Autrement dit, l’éventuelle grande salle des fêtes de Coulon serait en fait une grande salle de réunion.

L’assainissement collectif pose problème

Lors de cette cérémonie des vœux du maire de Coulon, les auditeurs ont particulièrement écouté M. Elmano Martins, 5ème vice-président de la CAN, chargé de l’assainissement et des eaux pluviales, présenter l’étude diagnostique du système d’assainissement lancée sur le centre-bourg. Il s’agit de créer une autre station d’épuration. « Il nous faut pouvoir réaliser un équivalent-habitants de 3 500 habitants, » annonce M. Martins. Cet équipement sera surdimensionné car « nous sommes dans une zone de marais, avec des problèmes d’eaux parasites qu’il faut traiter. De plus, les services de l’État nous imposent un double traitement. Vous allez donc avoir une station d’épuration qui, en période de hautes eaux va fonctionner avec du lagunage et qui, en période de basses eaux, va fonctionner de manière traditionnelle. » Comme il faudra encore plus de surfaces de terrain, certains propriétaires terriens ont été contactés. L’actuelle station d’épuration continue à fonctionner, mais elle ne peut plus recevoir de nouveaux branchements. Ainsi, dès maintenant, toutes les nouvelles constructions, dont un lotissement communal «Le Bois Guichet» et l’extension du « Hameau Vert », devront, soit attendre la mise en service du nouvel équipement, soit installer un système individuel aux normes sanitaires qui ne serait que provisoire. Cette décision risque de retarder le développement de l’habitat local. On peut rappeler que feu la Communauté de Communes de la Venise Verte Magné-Coulon-Sansais (dissoute en 2000) avait envisagé de raccorder le village de Coulon à la station d’épuration de Magné. Laquelle est conçue pour doubler sa capacité en cas de besoin. L’implantation d’une puissante station de relevage au lieu-dit La Repentie de Magné devait faciliter le raccordement.

En bref

Par ailleurs, le maire a présenté le nouveau policier municipal Nicolas Fauchez qui a pris ses fonctions en mars 2018. Ce fonctionnaire succède à M. Benoit Boinot. Ce dernier a saisi le tribunal administratif de Poitiers contre M. Simon, après qu’une procédure de conciliation demandée par la commune avait échoué. Il conteste le rapport de son entretien professionnel 2016 et accuse le maire d’abus de pouvoir. L’instruction est en cours.

Pour terminer, nous avons une pensée pour M. Yves Pouzet, 3ème adjoint au maire de Coulon. Conseiller municipal, poste qu’il tient à conserver, M. Pouzet vient de démissionner de ses fonctions d’adjoint. Il motive sa décision par un désaccord sur les méthodes de travail du maire. Après mûres réflexions et une grande patience. Véritable pilier de la municipalité, cet ancien banquier gérait le budget communal, mais aussi l’économie locale (commerce et artisanat) et l’organisation des services généraux dont la gestion du personnel et des moyens matériels des services techniques.

Gilles PETIT

MARAIS POITEVIN : Le « Pont des Révérences » entre Irleau et Coulon rouvert à la circulation

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J’acceptais le passage des 12 tonnes maxi depuis 1998, puis des 3,5 tonnes depuis un an, et maintenant des 16 tonnes ; construit en 1931 à une seule voie, ma bande de roulement est de 3 mètres de large, qu’on a réduit à 2 mètres par sécurité, et maintenant retour à 3 mètres ; je supporte 1.200 véhicules par jour, dont une cinquantaine de poids lourds ; pour moi, ils ont dépensé 650.000 € en reconsolidation contre 4 M€ pour un ouvrage neuf ; j’ai subi deux périodes de fermeture complète, vingt jours en novembre 2017, puis trois mois du 24 septembre 2018 au 19 décembre 2018 ; âgé de 87 ans, on me franchit désormais à la vitesse limite de 30 km/heure ; je suis « le Pont des Révérences » à Irleau (Deux-Sèvres).

Construit entièrement en béton armé, le « Pont des révérences » relie les communes de Coulon et Le-Vanneau – Irleau, au dessus de la Sèvre Niortaise.

Avec un tablier en béton armé qui s’affaisse, des piliers-assises qui s’effritent, un ferraillage en partie mis à nu, le « Pont des Révérences » était devenu le « pont de la discorde ». On se souviendra longtemps de la pétition aux mille signatures, suivie d’une manifestation historique organisée par des Maraîchins le samedi 23 juin 2018 (lire notre article : MARAIS POITEVIN des Deux-Sèvres : une manifestation au chevet du pont d’Irleau https://wp.me/p61nmR-1zQ).

Habitants, agriculteurs, élus locaux, acteurs du tourisme. . . dénonçaient alors la position du Conseil départemental des Deux-Sèvres, propriétaire de l’ouvrage, à savoir, réduire le tonnage des véhicules en garantissant cette mesure de sécurité par un rétrécissement de la chaussée. Ceci dans l’attente de travaux de consolidation. Le Conseil avait alors lancé trois séries de travaux. D’abord, sur des appuis qui risquaient de lâcher, une première phase achevée en avril dernier. Les deux autres phases se sont enchaînées, cet automne, sur le tablier du pont, au niveau des soubassements qui portent l’ouvrage aux extrémités, puis sur les garde-corps fatigués. Le rafraîchissement de la chaussée a terminé le travail de sauvegarde avec, en prime, la réfection de la route départementale 123 d’accès de part et d’autre du pont.

Désormais, des capteurs détectent les fléchissements du tablier du pont.

Même avec un tonnage désormais limité à 16 tonnes, contre 12,5 tonnes avant la découverte de ses faiblesses, le pont d’Irleau peut, de nouveau, garantir un franchissement du fleuve Sèvre Niortaise en toute sécurité. Néanmoins, le respect de la nouvelle réglementation pourra être contrôlé par un système qui s’appuie sur les appareils de mesure de déformation du pont, déjà installés. Si nécessaire, reliées aux capteurs, des caméras pourront flasher les véhicules contrevenants pesant plus de 16 tonnes.

Les activités économiques et touristiques de la Venise Verte vont pouvoir reprendre. Ces importants travaux prolongent la durée de vie du pont d’Irleau jusqu’à ce qu’il tire sa révérence, le plus tard possible.

Gilles PETIT

Concours PNR « Ma maison dans le Marais Poitevin » : le palmarès 2018

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Le palmarès du second concours « Ma maison dans le parc du Marais Poitevin » a été proclamé à Maillezais (Vendée) au domicile de M. Didier Arnaud et Mme Yolande Boissinot, lauréats du 1er Prix de la catégorie « Maison récente construite en majeure partie après 1948 ».

Après la délibération du jury, réuni le 27 octobre 2018 à Marans, les résultats ont été proclamés le 5 décembre 2018 à Maillezais, suivis de la remise des prix.

Ce concours est organisé par le Parc Naturel Régional du Marais Poitevin (PNR), un syndicat mixte qui rassemble 91 communes de Charente-Maritime, Vendée et Deux-Sèvres. A travers ses missions, le Parc cherche à reconnaître et à préserver la valeur et la diversité des paysages du territoire. La sauvegarde de l’architecture traditionnelle et le soutien aux évolutions, voire aux innovations architecturales peut contribuer à sensibiliser le public au paysage bâti local. De plus, ce concours va permettre au Parc de recueillir des exemples d’habitations, d’élargir les références en matière d’architectures locales intégrées dans les paysages du Marais.

Supervisé par Mesdames Gaële Clavez, architecte-conseil du Service Aménagement et Cadre de vie au PNR et Sandrine Guiheneuf, directrice de ce même service, présidé par M. François Bon, conseiller départemental de Vendée, vice-président du PNR en charge de l’aménagement et du cadre de vie, et président du CAUE 85 (Conseil en Architecture, Urbanisme et Environnement), le jury était constitué de trois élus, deux spécialistes (maître d’œuvre et architecte) et sept habitants. Neuf candidatures ont été retenues et jugées en deux catégories maison traditionnelle ou maison récente.

L’extension lauréate du 1er Prix des « Maisons récentes » (côté jardin).

Pourquoi ce concours ? Selon M. Bon, en prélude à la proclamation des résultats, « parce que le Marais Poitevin, bien sûr, c’est un paysage naturel, végétal et très présent. L’eau est très présente. Mais le végétal et l’eau ne font pas tout le paysage, il y a aussi le bâti, le patrimoine construit. On souhaite promouvoir sur le territoire l’architecture additionnelle, mais aussi toutes les évolutions que peut connaître l’architecture et, pourquoi pas, l’architecture contemporaine. Ici, à Maillezais, nous en avons une belle illustration en mariant le traditionnel et le contemporain. Nous avons été séduits par ce travail sur le marais que l’architecte a su parfaitement interpréter. »

Les aménagements (côté cour) de la résidence de M. Arnaud et Mme Boissinot sont « le travail d’une équipe, précise M. Bon. « Une rencontre, des dialogues, un maître d’œuvre. Presque une cabane accrochée au fond du jardin. »

Le président du jury poursuit : « L’objectif de ce concours est d’avoir un certain nombre de réalisations dans le marais en traditionnel et en contemporain. De faire une sorte de catalogue, de guide qui pourra ensuite donner des idées à tous ceux qui veulent rénover leur maison ou bien construire ou faire une extension. A brève échéance, ce guide sera mis à la disposition des habitants du territoire. »

Le Parc ne cache pas qu’il souhaite encourager les gens à avoir recours à un maître d’œuvre compétent ou à un architecte. Ce n’est pas facile. Le seul mot « architecte » peut faire peur parce qu’on se dit « ça va coûter cher ». Parfois les architectes ont des idées de grandeur aussi. Le concours veut changer cette image d’architecte car c’est « un compagnon du maître d’ouvrage », dit-on. Y compris l’architecte des bâtiments de France.

Gilles PETIT

LE PALMARÈS 2018

Entourés de l’architecte et des artisans qui ont réalisés le projet, les lauréats ont reçu leur prix remis par le président du jury M. François Bon.

1ER PRIX DE LA CATEGORIE MAISON RÉCENTE
M. Didier ARNAUD et Mme Yolande BOISSINOT pour leur maison à Maillezais en Vendée.
Ce projet d’architecte a produit un mariage agréable et réussi entre ancien et nouveau, notamment par le choix et la mise en œuvre des matériaux. Architectes : Frenesis à Maillezais.
LOT : 1 week-end pour 2 personnes dans le Parc naturel régional de Normandie-Maine.

 

 

M. Frédéric GUESDON

2ème PRIX DE LA CATEGORIE MAISON RÉCENTE
M. Frédéric GUESDON  pour sa maison construite à Arçais en Deux-Sèvres.
Bien que située dans un contexte de lotissements récents, cette maison propose une architecture hors des standards habituels tout en restant simple et en étant plus respectueuse de l’environnement par sa construction en bois.
LOT :  1 bon d’achat de 200 euros chez un pépiniériste produisant des végétaux locaux :  la pépinière Carpus à Courçon.

 

Mme Corinne TEXIER-CASPAR

1ER PRIX DE LA CATÉGORIE MAISON TRADITIONNELLE (en majeure partie bâtie avant 1948)
Mme Corinne TEXIER-CASPAR pour sa maison située à L’Ile d’Elle en Vendée.
Cette maison a été particulièrement récompensée pour son alliance de la tradition et de la modernité, notamment par la création d’une extension permettant les usages contemporains et par la préservation d’un moulin.
LOT : 1 week-end pour 2 personnes dans le Parc naturel régional de Loire Anjou Touraine.

 

M. et Mme Jean-François DESVIGNES

2ème PRIX CATÉGORIE MAISON TRADITIONNELLE (en majeure partie bâtie avant 1948)
M. et Mme Jean-François DESVIGNES  pour leur maison située à Saint-Sigismond en Vendée.
En plus d’un bâti préservé et respecté dans son ensemble (enduits, couleur pastel volets bois), l’effort de gestion du jardin a été souligné, depuis ses haies bocagères jusqu’aux abords plus ornementaux de la maison, en passant par le potager. Cette végétation graduée assure l’intégration de la maison en entrée de village. Le jury suggère d’utiliser de la peinture de couleur pour l’entretien futur des fenêtres et portes.
LOT :  1 bon d’achat de 200 euros chez un pépiniériste fournissant des végétaux locaux : Végétal 85 de La Chaize Le Vicomte.

 

Séduit par la demeure de Mme Nicole CAQUINEAU, le maire de Marans, membre du jury, Thierry Belhadj a remis ce prix « Coup de Cœur ».

PRIX D’ENCOURAGEMENT DU JURY
Mme Nicole CAQUINEAU pour sa maison le long de la Sèvre Niortaise au Mazeau en Vendée
Cette maison a été remarquée par le jury pour son image typique des maisons du Marais mouillé : sa situation au bord de l’eau, sa préservation du bâti, sa gamme de couleurs. Ce prix vise à encourager la poursuite de la rénovation suivant des techniques et matériaux respectueux du site, notamment lors de la réalisation des enduits ou le changement des gouttières.
LOT : 1 week-end pour 2 personnes dans le Parc naturel régional de Millevaches en Limousin.

Revoir le reportage de TV Vendée

http://www.tvvendee.fr/le-journal/edition-du-mardi-11-decembre-2018-18h00_11122018/l-architecture-recompensee-dans-le-marais-poitevin

Handball féminin national : le clip 2018/2019 du HBCC

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L’équipe féminine professionnelle du Handball-Club de Celles-sur-Belle (HBCC), petite ville du sud des Deux-Sèvres (France), évolue en Division 2 Nationale.

Sur fond de l’hymne officiel de l’équipe, voici le clip vidéo D2F 2018/2019 des Belles de Celles-sur-Belle qui regroupe l’effectif complet piloté par le nouvel entraîneur Pablo Morel :

https://youtu.be/P2F0sot7Wxg

Musique et parole originales : Alexis Hervé.

Une réalisation Capt’Action79 avec le concours du staff et du service communication du HBCC.

SAINT-GEORGES-DE-REX (79) : Un four à pain participatif

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« En 2015, la commune de Saint-Georges-de-Rex a acheté un terrain de 500 m² contenant un ancien four à pain avec sa remise, un balet et un verger. Tout était enfoui sous le lierre, les épines. . .  Tout était à l’abandon ! » informe son maire Alain Liaigre. Un chantier participatif plus tard, le premier objectif est atteint : la remise en chauffe du four à pain.

« Aujourd’hui, la journée des Rexois consiste à essayer de voir si le four à pain fonctionne » s’inquiétait M. Denis Bigot, un ancien boulanger venu donner la main.

« On a tout nettoyé ! » On, c’est une équipe. C’est un chantier participatif mis en place par la municipalité, laquelle avait invité les Rexois à adhérer au projet. Dès avril 2016, une quinzaine de bénévoles se sont ainsi retrouvés un samedi sur deux pour travailler entre huit et treize heures.

« Nous avons demandé l’aide de la Région, à l’époque la région Poitou-Charentes, dans le cadre de la trame verte – trame bleue et on a obtenu une subvention, » remercie le maire. Dans un premier temps, cette aide a permis la création d’un verger communal, planté en novembre 2016. Ensuite, l’équipe s’est attaquée au bâti, à savoir « essayer de sauvegarder le four à pain dont la cheminée tombait à l’extérieur. » Par contre, la voute était « apparemment correcte. »

Située rue du Pigeonnier à Saint-Georges-de-Rex, cette remise héberge un four à pain et une ponne à bugeaille.

Progressivement, les bénévoles ont refait la toiture du four-remise, posé la porte, reconstitué la cheminée. Entre temps, ils ont lancé une vaste récupération de matériaux directement sur les chantiers du village. Deux palettes de tuiles traditionnelles viennent de l’ancienne poste et épicerie de St Georges que la municipalité a rachetées. Les pierres viennent de l’ancienne propriété de la famille locale Cardin.

« Qui nous aide ? Pour les vergers, dans un premier temps, nous avons été accompagnés par un de nos employés communaux ; pour les bâtiments, nous collectons des renseignements. Des gens viennent nous conseiller dont deux artisans Michel Boisseau et Denis Quertain, un menuisier -charpentier du village, au niveau du bois. »

Pour tester la bonne chauffe dans la tradition, le boulanger a fait cuire le fameux « préfou » (au premier plan), ces petits pains-maison garnis d’ail et de beurre, offerts à toutes les personnes présentes à cet événement.

Le four est terminé et il fonctionne depuis ce samedi 29 septembre 2018. Maintenant, il s’agit d’achever la remise en installant trois conceptions de toitures différentes : une à base de roseaux, une en volige classique et une troisième à la charentaise où « les tuiles tige-de-botte sont guidées par des chevrons parallèles à la pente. »

Ensuite, ce sera le tour du balet. Le gros œuvre de ce chantier participatif. Toute la toiture est à refaire, les murs sont à reprendre en pierre à partir de mi-hauteur. « Nous aurons probablement besoin de l’aide de professionnels. »

Une vigne sera plantée dans le verger situé à l’arrière du balet (à droite).

Le projet final : la création d’un espace ouvert dont les portes ne seront pas verrouillées afin que « les gens puissent venir visiter la remise-four à pain laquelle héberge une ponne à bugeaille avec sa poëlonne qui servaient au lavage commun des draps. » Dans une exposition permanente, des panneaux d’information détailleront l’usage d’anciens outils de l’agriculture, plutôt liés aux céréales, dont des couteaux à foin, un ciseau pour couper les roseaux, des moulins à venter, une baratte à beurre manuelle, une vieille charrue, des pelles à pain. Une aire de pique-nique à l’extérieur et une table sous le balet, complèteront l’équipement d’accueil. Sur les murs de ce balet, il y aura aussi des outils anciens accrochés. Et un troisième projet est cher au cœur des Rexois : planter de la vigne le long du verger, car Saint-Georges-de-Rex a un important passé viticole.

« Nous souhaitons, » conclut M. Liaigre, « que ce site soit intégré dans le parcours des lavoirs, le parcours de notre patrimoine communal, qui passe déjà par ici, par le pigeonnier. C’est un enrichissement permanent de notre patrimoine qu’on doit maintenir afin que Saint-Georges-de-Rex soit un centre d’intérêt dans le Marais Poitevin. »

Selon le Rexois Christian Tricot (89 printemps) : « on faisait sécher des poires, des prunes … Le four servait surtout pour les fruits, je ne l’ai pas vu cuire du pain. Il ne servait pas beaucoup. La ponne à bugeaille, elle, fonctionnait davantage ! »

Après la cuisson du préfou, chacun et chacune a pu apporter son ou ses plats (pâtés en croûte, volailles, tartes et tomates farcies. . . pizzas) pour les faire cuire gratuitement dans le four et les déguster sur place sur une grande table commune dans une ambiance festive.

Gilles PETIT