Coulon (79)

MARAIS POITEVIN : des pontons non autorisés effacés du paysage dans la Venise Verte

Publié le Mis à jour le

Top ! Dans le Marais Poitevin, en 2014, nous étions 723 sur 24 km entre Marans (17) et Coulon (79) ; cette année-là, nous étions 18 seulement déclarés et autorisés ; en 2015, 113 d’entre nous ont été démolis ; en mars 2016, 19 non déclarés et non autorisés ont été détruits le long de la Sèvre Niortaise à Coulon et au Vanneau-Irleau ; nous sommes ! nous sommes ! . . . les pontons et autres installations recensés par l’Institution Interdépartementale du Bassin de la Sèvre Niortaise. L’IIBSN qui a décidé de renforcer les contrôles des « installations engendrant une occupation du domaine public » sur les 183 km de voies d’eau qu’elle gère dans le Marais Poitevin.

Depuis le début de l’année 2014, l’Institution Interdépartementale du Bassin de la Sèvre Niortaise (IIBSN), qui siège à Niort (79), est propriétaire gestionnaire du domaine public fluvial (DPF) de la Sèvre Niortaise, du Mignon et des deux Autizes. Une gestion partielle des Marais Mouillés du Marais Poitevin transférée par l’Etat. Une mission autrefois confiée à la DDTM (Direction départementale des territoires de la mer). Les autres voies d’eau (canaux de dérivation, conches, fossés . . .), dites de propriétaires, sont gérées par des Syndicats intercommunaux réunis au sein d’une Union des Syndicats des Marais Mouillés du Marais Poitevin.

Sont concernés, des communes dans les Deux-Sèvres et en Vendée, le canal de la Vieille-Autize, la rivière de la Vieille-Autize, le canal de la jeune Autize (de Souil jusqu’à la Sèvre). Les communes de Damvix, Maillé, Vix, Coulon, Le Vanneau-Irleau et Sansais-La Garette ont fait l’objet de contrôles.

Beaucoup de Maraîchins et de résidents occasionnels ignoraient que les occupations privées sur ce domaine public qu’est le fleuve et deux de ses affluents sont soumises à une autorisation d’occupation temporaire (AOT).
De ce fait, les particuliers doivent déclarer leur installation, laquelle doit être conforme pour être autorisée, contre le paiement d’une redevance domaniale annuelle (76 € par an pour un ponton jusqu’à 3 m2, plus 60 € par m2 supplémentaire). L’amarrage d’une barque ou d’un canoë dans la limite de deux par foyer et par ponton est gratuit ; 30 € seront demandés pour une barque supplémentaire. L’amarrage d’un bateau pour l’année coûtera 150 € ou 100 € pour la période estivale du 1er avril au 30 septembre.
Photo G.PETIT 3731Selon l’IIBSN : « A défaut de contrôles et de sanctions, les constructions se sont multipliées au fil des décennies le long des berges, de façon très anarchique. Ces installations peuvent entraver la libre circulation sur l’eau, poser des problèmes de sécurité voire d’esthétique lorsque certains ont eu l’idée de bétonner. »
Depuis juin 2014, l’IIBSN a recensé les installations construites sans autorisation sur le domaine public fluvial. Après une réunion publique, organisée fin 2014, l’IIBSN avait procédé à une première vague d’enlèvements en mars et avril 2015.  Une deuxième est intervenue les 7 et 8 mars 2016 entre le Pont d’Irleau et la limite d’exploitation de la commune de Coulon (voir plus bas). Une nouvelle opération de déconstruction est prévue en avril du côté de Taugon, La Ronde, Maillé, Vix, puis sur le secteur de Marans.


Les installations autorisées sont désormais identifiées par une plaque d’immatriculation normalisée.

Les particuliers ont toujours la possibilité d’installer un escalier, un ponton, des poteaux pour les barques . . . à la condition de déposer une demande auprès de l’Unité gestion du domaine et de la navigation, soit par téléphone au 05.49.09.01.55, soit par courriel à gestion.domaine@ sevre-niortaise.fr

Sont concernées par cette Autorisation d’Occupation Temporaire toutes installations de type ponton fixe ou flottant, descente (escalier ou échelle), point d’amarrage ou d’ancrage sur berge, cale de mise à l’eau, canalisation dans la berge, prélèvement d’eau et travaux de protection de berge.

 

Photo G.PETIT 3741
L’Institution Interdépartementale du Bassin de la Sèvre Niortaise a dépêché le « Rutilus », son bateau à fond plat équipé d’une puissante mâchoire. Ici en aval du barrage de La Sotterie, sur la commune de Coulon, l’engin a délicatement déconstruit 19 installations, dont certaines ancestrales.

La commune de Coulon a établi une convention avec l’IIBSN : Depuis de nombreuses années, la commune est signataire avec l’Etat d’une convention qui l’autorise à utiliser le domaine public de l’Etat sur son territoire, lui permettant d’accorder des autorisations d’exploitation aux différentes entreprises de batellerie installées sur la rive droite de la Sèvre Niortaise. La signature est assortie du versement à l’Etat d’une redevance annuelle calculée en fonction de différents critères : longueur de berges, nombre de barques et canoës à usage commercial. Or, depuis le 1er janvier 2014, la gestion du domaine public fluvial a été confié à l’IIBSN.  La nouvelle convention est assortie des conditions suivantes : durée de 6 ans jusqu’au 31 décembre 2020. Le linéaire concédé est de 535 mètres pour trois sections : 447 mètres du pont de la route départementale n°1 (Magné – Benet) qui enjambe la Sèvre Niortaise, à la rue du Port aux Moules au cœur du bourg de Coulon; 53 mètres soit la longueur de la rue Elise-Lucas, face à l’immeuble légué par Mme Lucas ; 35 m de quai Louis-Tardy en aval de la rue du Port aux Moules sur l’emprise de l’embarcadère La Trigale. Le nombre d’embarcations professionnelles qui stationnent à Coulon est composé de 136 bateaux et 8 canoës. La redevance annuelle a été fixée à 0,70 € par mètre linéaire. A cela il faut ajouter 119 € par barque et 85 € par canoë. Cette redevance est revalorisée chaque année en fonction de l’indice INSEE.

On notera que, lors de sa réunion du 15 décembre 2015, le Conseil municipal de Coulon a décidé d’amortir la redevance due à l’IIBSN en facturant aux entreprises locales de batellerie le stationnement de leurs embarcations : 215.00 € HT par barque ou 103.00 € HT par canoë. Pour les particuliers, l’amarrage d’une barque ou d’un canoë reste gratuit le long des berges coulonnaises du fleuve.

Institution Interdépartementale du Bassin de la Sèvre Niortaise, adresse postale : Maison du département CS 58 880, 79028 Niort cedex. Adresse physique : 5, rue Duguesclin, Niort. Tél. 05 49 78 02 60 ; fax. 05 49 78 02 66.

Gilles PETIT

Publicités

MARAIS POITEVIN : l’évaille de janvier, la Venise Verte devient « blanche »

Publié le Mis à jour le

Dans les Marais mouillés du Marais Poitevin des Deux-Sèvres, les Maraîchins retrouvent, enfin ! leur « évaille » d’antan, à savoir leur crue si bénéfique, indispensable à toutes leurs activités ancestrales, voire vitale à cette seconde zone humide de France.

Photo Gilles PETIT 3491AVANT, les anciens étaient fiers de LEURS deux crues annuelles, au printemps et en automne. Les « marais étaient blancs », les bateaux à fond plat pouvaient circuler sans barrières, en passant au dessus des clôtures et en slalomant entre les frênes et les peupliers. Suivant le niveau d’eau, évidemment. Une fois franchis les lits bouillonnant et dangereux de la Sèvre Niortaise ou des canaux latéraux des rives gauche et droite du fleuve, on entre dans un pays inimaginable, un autre monde. Une eau claire et étrangement calme.

Nous avons flâné dans le bief en aval du barrage de La Sotterie sur les communes de Coulon et de Sansais-La Garette (79) et Les Bourdettes sur la commune de Damvix (85). Un bief est la « marche d’un escalier » qui régularise la descente des eaux vers l’océan, à l’aide de barrages-écluses construits en aval de Niort (79) sur la Sèvre Niortaise : écluses de Comporté, La Roussille, Marais-Pin, La Sotterie, Les Bourdettes, Bazoin et Marans, voire l’écluse maritime du Brault en cas de nécessité. Le marais semble plat, sachez qu’il existe pourtant un dénivelé de 12 m entre Niort et la baie de L’Aiguillon. Avec une pente très faible de l’ordre de 10 cm au kilomètre.

Le bief en aval de La Sotterie est le seul palier du Marais Poitevin sur lequel les gestionnaires de l’eau peuvent « étaler » de fortes précipitations, protégeant ainsi des inondations le chef-lieu des Deux-Sèvres et les communes situées en amont de cette ville. Il permet aussi de garder l’eau avant de l’envoyer dans le palier inférieur. Ce dernier, n’étant pas assez « creux » et pratiquement situé au dessous du niveau de la mer, est dépendant des fortes marées, lesquelles, renforcées par un grand vent d’ouest, peuvent refouler les courants et provoquer quelques brèves inondations dans le Marais dit desséché et alentours.

Petite balade entre ciel et eau ; entre grand silence et murmures d’animaux.

Texte et photos Gilles PETIT

Photo Gilles PETIT 3489

Photo Gilles PETIT 3504

 

COULON (Deux-Sèvres) : nouvelle « Petite Cité de caractère »

Publié le Mis à jour le

Comment une commune peut-elle passer du label national « Les Plus beaux Villages de France » au label régional « Les Petites Cités de caractère » ? Comme un jeune enfant quitte la maternelle pour la « grande école », en rêvant de grands projets. En effet, Coulon voit grand. Elle a dépassé la limite « adulte » de 2.000 habitants fixée par « Les Plus beaux Villages de France ». Cette commune maraîchine a eu du mal à acquérir un autre label, produit d’appel à touristes. La Région Poitou-Charentes, le Parc Naturel Régional du Marais Poitevin et une AVAP (Aire de Valorisation Architecturale et Paysagère) sont venus à sa rescousse avec les moyens et les financements nécessaires.

006
Le meilleur produit d’appel à touristes est, sans conteste, le Marais poitevin dans sa globalité avec ou sans label. A elle seule, la maison aux volets bleus de M. Ravard attise la curiosité à Coulon (79). Les visiteurs ignorant qu’elle est construite sur la commune de Sansais-La Garette.       Photo Gilles PETIT

Coulon, actuellement reconnu « Village fleuri » et « Terre saine« , est une ancienne « Station Verte de Vacances », le premier label écotourisme décerné, en 1993, conjointement aux communes de Coulon, Magné et Sansais-La Garette, dans le cadre de la Communauté de Communes de La Venise Verte, obtenu grâce au Comité départemental du tourisme des Deux-Sèvres (alors dirigé par M. Claude Dantou), puis perdu, en 2000, à la dissolution de cette intercommunalité. Est tombé peu après le label « Plus beau Village de France », jusqu’au 1er janvier 2009, date à laquelle la municipalité coulonnaise a renoncé à cette reconnaissance. Les frais d’adhésion étant trop élevés et pas assez efficaces, semble-t-il. De toute façon, la commune avait dépassé (depuis longtemps) « l’âge » maximal des 2.000 habitants. Entre-temps, les élus de l’époque avaient choisi d’adhérer au programme régional « Village de caractère » lancé par la Région Poitou-Charentes. Il s’agit d’un plan qui s’adresse aux communes, de moins de 6.000 habitants, sollicitant une intervention financière régionale en faveur d’une opération de restauration, de valorisation ou d’animation de leur patrimoine. A savoir : sauvegarder et mettre en valeur le patrimoine rural présentant un intérêt historique, architectural, culturel et touristique ; sensibiliser le public à sa préservation et sa valorisation ; renforcer l’attractivité et la fréquentation toute l’année des communes signataires de la convention. Pour ce faire, il convient de respecter ces critères : être engagé dans une démarche visant en l’obtention du label « Les Petites Cités de caractère », disposer d’un patrimoine de qualité et d’un potentiel touristique avérés. Les communes admises pourront afficher, à leurs entrées de village, un beau panneau « Petite Cité de caractère » et, surtout, pourront bénéficier de subventions pouvant atteindre jusqu’à 35% du montant HT des travaux.

Fort de ce soutien, la commune de Coulon a déposé, en 2003, une première demande de labellisation. Mais la commission départementale de l’association interrégionale « Les Petites Cités de caractère » avait alors émis un avis défavorable. Le critère manquant était visé, en septembre 2009, quand le conseil municipal, poussé par les pouvoirs publics, a lancé une étude pour la mise en place d’une ZPPAUP (Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysager) sur son territoire. Après une interruption de plusieurs mois en raison de modifications réglementaires liées à la transformation des ZPPAUP en AVAP (Aire de Valorisation Architecturale et Paysagère), cette étude a repris et arrive désormais à son terme. Sous l’étroite surveillance de la commission municipale « Urbanisme & environnement » et des partenaires que sont l’Architecte des Bâtiments de France, l’Inspecteur des sites de la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL) , l’architecte de l’association des « Petites Cités de Caractère », ainsi que celui du Parc Naturel Régional du Marais Poitevin.

Un nouveau dossier a été déposé en juin dernier. Le 22 juin, il décrochait un avis favorable. Le 14 octobre 2015, le label est tombé dans l’escarcelle de la commune de Coulon. « On va faire partie de la cour des grands« , a réagi le maire de Coulon, Michel Simon, en ajoutant que « ce label appartient à tous les Coulonnais ! » Il faut préciser que la commune voisine d’Arçais, la grande « rivale touristique » de Coulon, a aussi décroché le titre « Petite Cité de caractère ». D’autres localités maraîchines adhérentes au Parc Naturel Régional du Marais Poitevin, ce dernier détenant le label « Grand Site de France« , ont (comme Nieul-sur-l’Autize en Vendée) ou vont aussi avoir ce label. En Deux-Sèvres, sont titulaires : Airvault, Arçais, Celles-sur-Belle, Coulon, La-Mothe-Saint-Héray, Mauléon, Melle, Oiron et Saint-Loup-Lamairé ; En Vendée : Apremont, Faymoreau, Foussais-Payré, Mallièvre, Mouchamps, Nieul-sur-l’Autize et Vouvant ; En Charente-Maritime : Saint-Sauvant et Saint-Savinien.

032
A l’image de cette majestueuse demeure qui domine le port de la commune maraîchine d’Arçais, le patrimoine privé ne profite pas directement d’un label. A moins d’y organiser des visites payantes.       Photo Gilles PETIT

Qu’apportent les labels aux populations concernés ? Rien, sinon un cadre de vie qui peut paraître agréable. En fait, ces labels, tout comme la structure Parc Naturel Régional du Marais Poitevin, aident les collectivités à effectuer des travaux de mise en valeur du patrimoine, entre autres. Les habitants, eux, ne bénéficient d’aucune aide liée au(x) label(s), ils sont juste sensibilisés et incités à poursuivre la démarche, à leurs frais. Seuls des commerçants et artisans d’art tirent avantages des produits d’appel que sont les labels.

Même s’ils se réjouissent d’une telle notoriété, les autres Maraîchins subissent, en saison estivale, les flots de touristes en pestant contre les restrictions de circulation, de stationnement. . . et les cyclistes qui, fait nouveau, n’hésitent plus à « bousculer » les piétons pour se frayer le passage.

Gilles PETIT

COULON (79) : LA RUE ELISE-LUCAS « sens » queue, ni tête

Publié le Mis à jour le

Vous connaissez le sketch de Raymond Devos, le fameux rond-point aux sens interdits à chaque bretelle de sortie. Voici un exemple aussi absurde : la rue Elise-Lucas à Coulon.

001
La rue Elise-Lucas est située au lieu-dit Préplot, en partie le long de la Sèvre Niortaise..

La rue Elise-Lucas dispose de panneaux de prescription « sens interdit » à ses deux extrémités. Toutes deux débouchent sur la RD 123.

A l’entrée nord, l’accès est limité aux véhicules des habitants résidant le long de cette voie. A l’entrée ouest, l’accès est limité au petit train touristique (Ici, nous faisons abstraction des cyclistes car ceux-ci ne tiennent pas compte des signalisations). Si les deux se retrouvent face à face, qui est prioritaire ?! Réponse : aucun des deux. En cas de collision, la réponse à cette question sera cruciale. Et tous les regards se tourneront vers la municipalité.

Entrée nord : Selon une note de l’Instruction interministérielle sur la signalisation routière, « la mention SAUF RIVERAINS est à proscrire car elle ne constitue pas une catégorie d’usagers de la route. Afin d’être valide, il est préférable de motiver une restriction d’accès par des raisons techniques liées à l’état de la chaussée (comme par exemple une limitation de hauteur, de poids,…) pour l’ensemble des usagers. » Un riverain est une personne possédant des propriétés et/ou résidant à proximité d’un lieu, en particulier sur les rives d’un cours ou d’une étendue d’eau, ou près d’un domaine ou d’une construction, ou le long d’une voie de communication. Si l’on raisonne par l’absurde ou par logique, c’est selon, le riverain est riverain jusqu’à son bien. Avec un tel panneau de prescription, s’il poursuit son trajet au delà de sa propriété, il se retrouve fautif. Et comme la rue est également en sens interdit dans l’autre sens de circulation, le véhicule du riverain ne peut plus repartir sans enfreindre l’un des panneaux « sens interdit ».

Entrée ouest : Pourquoi une telle interdiction, dans ce sens précisément, alors que la voie est belle et suffisamment large pour permettre le croisement des rares véhicules qui l’empruntent ? Pourquoi accorder un régime de faveur au petit train touristique, une activité commerciale à but lucratif, alors que cet ensemble routier dispose de la RD123, une belle droite plus confortable pour les passagers ? Un élément de réponse : offrir aux clients deux cents mètres de plus de bords de Sèvre Niortaise, alors qu’ils viennent d’en consommer six kilomètres.

Conclusion : Lors d’une de ses balades cyclistes, le policier municipal peut se poster à l’entrée ouest de la Rue Elise-Lucas. Ici, il peut verbaliser TOUS les véhicules qui sortent de cette voie, car ils sont TOUS en infraction. Les bicyclettes comprises lesquelles suivent la Sèvre depuis le bourg de Coulon et qui se retrouvent en sens interdit « sauf riverains » ; les riverains car ils ne sont plus riverains puisqu’ils ont forcément dépassé leur bien. Quant au petit train, il ne fait que passer sur cette voie. Il n’a donc aucun droit. Qu’il circule sur la RD123.

Enquête et photos Gilles PETIT

Capt’Action79 partenaire du HBCC, une équipe féminine de handball qui monte, qui monte… en D2

Publié le Mis à jour le

 

L’équipe féminine professionnelle du Handball-Club de Celles-sur-Belle (HBCC), petite ville du sud des Deux-Sèvres (France), évolue en Nationale 1. La montée en Division 2 Nationale était l’objectif de cette saison 2014-2015. Objectif déjà atteint.

Revoir le clip « Les Belles de Celles » :

Revivez les buts et les arrêts du match qui a opposé le Handball-Club Celles-sur-Belle (79) à Bergerac Périgord Pourpre (24) le samedi 22 novembre 2014 (8ème journée) à Celles-sur-Belle. Score final : HBCC 29 – B2P 25

Des réalisations exclusives CAPT’ACTION79.

Le dernier match de la saison N1F

Le Samedi 16 Mai à 20h15, les Celloises seront opposées à Angoulême pour le dernier match de la saison.
Déjà qualifiées pour la montée en Division 2, les Celloises ont réalisé un parcours exemplaire tout au long de l’année !

En lever de rideau à 18h15, la Prénationale Féminine du HBCC sera opposée à Rochefort. Elle tentera de décrocher une place en finale pour jouer la montée en Nationale 3.

Une soirée de clôture exceptionnelle le 16 mai

A l’issue de ces rencontres, le HBCC organisera une soirée exceptionnelle avec de nombreuses surprises… Les caméras de Capt’Action79 seront présentes. Nous comptons sur vous, tous en rouge pour encourager les Celloises !

logo HBCC_2010A cette occasion, l’habituel pot VIP sera ouvert à toutes personnes souhaitant y participer, sur réservations avant le 11 Mai (Tarif : 20€ / personne), par téléphone au 06.07.54.18.34 ou par courriel à l’adresse   communication@hbcc-cellessurbelle.com

Gilles PETIT