Deux-Sèvres

VIDEO : Les Trente Heures de l’AFM TELETHON 2016 en Sud Deux-Sèvres

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Les 2 et 3 décembre 2016, nous avons suivi l’équipe de la coordination Sud Deux-Sèvres de l’AFM Téléthon en compagnie du pilote moto Guillaume Chollet, parrain de cette édition du Téléthon, en présence de Mme Cécile Martinat, directeur de recherche à l’Unité INSERM UMR861-I-STEM.

10199879-16639789De Saint-Léger-de-La-Martinière à Niort, en passant par Chef-Boutonne, Epannes, Frontenay-Rohan-Rohan, La-Crèche, . . . , Capt’Action79 a accompagné M.Didier Doray, coordinateur Sud79, lors de sa tournée des manifestations Téléthon en Sud Deux-Sèvres.

Lancée officiellement le 14 octobre dernier dans le Salon d’Honneur de l’Hôtel de ville de Niort avec l’accueil des organisateurs d’animations spécifiques Téléthon, suivi par la conférence du professeur Marc Peschanski, de l’I-stem (Institut des cellules souches pour le traitement et l’étude des maladies monogéniques, unité de l’Inserm),  la trentième opération de l’AFM a proposé 108 événements dans le département, soit 58 pour le nord du département et 50 pour le sud.

Capt’Action79 a réalisé le film (offert en version YouTube) de la tournée de M. Didier Doray, en compagnie de Mme Cécile Martinat et M. Guillaume Chollet : https://youtu.be/_KFjaPPkYic .

Gilles PETIT

Pour joindre les coordinations                                                                                                                                                                                                                              nord Deux-Sèvres (place de l’Église à Saint-Porchaire, 79300 Bressuire), tél. 05.49.74.88.69 et courriel à telethon79n@afm-telethon.fr
Sud Deux-Sèvres : Maison de l’AFM (10, impasse des Frênes, 79000 Bessines), tél. 05.49.73.44.51 et courriel à telethon79s@afm-telethon.fr
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MARAIS POITEVIN : à Amuré (79), une fête en l’honneur du frêne-têtard. Un arbre en voie de disparition ?!?!?

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La Fête du frêne-têtard a pris une ampleur inimaginable, à Amuré, une petite commune située au cœur du Marais mouillé des Deux-Sèvres en Marais Poitevin. Est-ce le programme riche et varié offert par les organisateurs pour cette 20ème édition, qui s’est déroulée les 5 et 6 novembre 2016 ? Ce qui est sûr, c’est que le public a encore passé un week-end champêtre ludique entièrement dédié au patrimoine.

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Symbole du Marais Poitevin, le frêne-têtard est bien utile en plusieurs usages, mais il est menacé par la chalarose.

 M. Loic Michaud, le coordinateur de cette fête du frêne-têtard, avait annoncé « de nombreuses animations pour valoriser notre patrimoine ». Il y avait, entre autres, une mini-ferme regroupant des animaux d’origine maraîchine, des expositions sur le Marais, près de 90 exposants de toutes factures, installés en village artisanal et village de producteurs locaux. Et même des baptêmes à dos de poney ou en calèche, un petit train, une randonnée découverte des Marais mouillés . . .  « Et, pour la première fois, une utilisation du frêne encore inconnu ! »

Avec le peuplier, le frêne est l’arbre emblématique du Marais Poitevin, en particulier quand il est taillé en têtard. Les anciens ont introduit le frêne, une essence à pousse rapide qui produit d’abord un excellent bois de chauffage, mais aussi abrite les animaux, et surtout, par la densité de son système racinaire, fixe les bords des berges, évitant ainsi les effondrements dits « naturels ».

Son nom de frêne-têtard vient de la technique de coupe qui consiste à tailler un plant, dès que son tronc atteint dix à quinze centimètres de diamètre, afin qu’il génère une multitude de départs de nouvelles branches, appelées « perches ». Il est ainsi coupé à hauteur d’homme afin de faciliter les tailles futures, ou à une hauteur inaccessible aux mâchoires voraces des animaux qui adorent les jeunes pousses. Sa forme si particulière et unique se dessine au fil des « bûches », généralement tous les huit ans. L’entretien des têtards garantissait autrefois l’approvisionnement en bois de chauffage. Aujourd’hui, ce « bûchage des perches » est devenu aléatoire et les frênes ne sont plus émondés régulièrement.

Le frêne est également un bon bois pour la menuiserie, presque aussi bien que l’orme. Ce dernier a presque disparu dans le Marais Poitevin, décimé par la propagation d’un parasite. Une sérieuse menace qui plane désormais sur l’emblème du site, sous la forme d’un champignon appelé la chalarose. En effet, en plus des ragondins qui le fragilisent en creusant des galeries, le frêne risque de contracter  ce champignon venu de Pologne, semble-t-il. Lequel a déjà contaminé une bonne partie de la France jusqu’en Touraine, aux portes du Marais Poitevin. A notre connaissance, il n’a pas encore été détecté dans cette seconde zone humide de France.

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Sachant que le frêne têtard représente 95% des arbres du Marais Poitevin, on craint le pire. Comme ce fléau semble inéluctable, selon des spécia-listes désormais résignés, bien que des remèdes soient recherchés, il est proposé de réfléchir à une diversification des essences, de préférence locales.

Le Parc Naturel Régional du Marais Poitevin a sélectionné six essences d’arbres pour une replantation progressive. Des essences résistantes qui poussent vite, qui stabilisent les berges, et qui offrent un bon bois de chauffage. Il y aurait le chêne pédonculé, le peuplier noir, l’orme champêtre, le saule blanc, l’érable champêtre et le charme.

 

 

 

 

 

La fête du frêne-têtard d’Amuré est, avant tout, une . . . fête. Voici quelques images glanées lors de l’inauguration du dimanche matin qui a, notamment, réuni de nombreuses personnalités :

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Le garde-champêtre improvisé, M. Jérôme Baloge, président de l’Agglomération Niortaise, a essayé d’annoncer que la Fête du frêne-têtard regroupe aussi des dizaines d’artisans et de producteurs locaux.

Gilles PETIT

Tourisme en Deux-Sèvres : des Plans cavaliers pour les « Petites Cités de Caractère® »

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L’Agence de Développement Touristique des Deux-Sèvres et l’Association Régionale des Petites Cités de Caractère® en Poitou-Charentes (ARPCC) viennent de faire un beau cadeau aux neuf communes deux-sévriennes bénéficiant du label « Petites Cités de Caractère® » : un plan cavalier pour chacune d’elles. L’architecte-dessinateur Damien Cabiron a détaillé la création d’un tel plan et les exploitations possibles.

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Le plan cavalier de Coulon réalisé par le dessinateur Damien Cabiron.

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(De gauche à droite) MM Romain Dupeyrou, Damien Delage et Gilbert Favreau ont présenté les premiers plans cavaliers réalisés dans le département des Deux-Sèvres.

MM Romain Dupeyrou, Gilbert Favreau et Damien Delage, respectivement présidents de l’Agence de Développement Touristique 79, du Conseil départemental 79 et de l’ARPCC, ont accueilli, lundi 10 octobre 2016, des acteurs locaux du tourisme et élus des communes concernées, dans le « Manège » du Conseil départemental. Cet imposant et majestueux « Manège » est situé dans l’aile nord de l’ancienne caserne Du Guesclin sur le Mail Lucie-Aubrac à Niort (Deux-Sèvres). Commencée en 1734 et achevée en 1752, la caserne a abrité jusqu’en 1919 des régiments de cavalerie dont le dernier occupant le 7ème Hussards, avant un régiment d’artillerie jusqu’en 1928. Le lieu était donc idéal pour présenter le plan cavalier. Sans jeu de mots.

Un plan cavalier !? Sur le premier panneau de l’exposition, en place dans le « Manège », M. Damien Cabiron, spécialiste dans l’art de représenter la ville à travers la perspective cavalière, donne cette définition : « Une ville, chacun le sait, est faite de plans et de projets. Pour vivre, il lui faut d’abord un dessin, des mesures d’anticipation, des équipements et des réseaux. Le plan cavalier, par son point de vue élevé et sa représentation combinant plan et élévation, constitue un grand relevé tranché net dans l’épaisseur et le secret de la ville, une manière de voir comment elle s’est tissée, comment elle s’est soudée à elle-même, constituée, épaissie. Émouvant état des lieux d’aujourd’hui, véritable miracle de l’édification et de la réalité, où comment il se fait que des centaines d’acteurs différents aient un jour parlé la même langue, réussi à fabriquer ce bijou serti sur son rocher, souple, aléatoire, long et sinueux, où d’étranges bâtiments se parlent sans se toucher . . . Modèle d’une ville à l’intérieur duquel chacun, soudain, voudrait intervenir. Sans que l’on sache très bien s’il s’agit de s’en inspirer, de le consolider ou de le modifier. »

 Pourquoi « cavalier » ? On dit que ces plans représenteraient une ville vue de la hauteur d’un cavalier, à savoir, 1,70 mètre. Ces plans ne reflètent pas directement la réalité des sites. Ayant la même échelle en avant comme en arrière plans, ces dessins ne sont donc pas naturels pour l’œil humain. C’est, avant tout, un outil de relevé systématiquement utilisé par l’ingénieur, architecte militaire, urbaniste français, Sébastien Le Prestre, marquis de Vauban. « Il s’agit d’un mode de représentation dans lequel les dimensions réelles sont respectées, largeur, profondeur et hauteur. A la différence de la perspective où les volumes diminuent de taille en fonction de leur éloignement, » souligne le dessinateur Damien Cabiron sur son site Internet (http://www.damiencabiron.fr). « Il s’agit d’une perspective globale ou plutôt d’une perspective axonométrique. Les choses sont représentées comme si l’observateur était infiniment éloigné de l’objet qu’il regarde. Rejeté à cette distance infinie, l’œil de ce spectateur céleste ne verrait jamais converger des droites parallèles entre elles. Ce point de vue théorique offre pour l’arpenteur, l’architecte ou l’ingénieur, l’immense avantage de conserver dans l’image la mesure des choses selon des échelles déterminées pour chaque direction de l’espace.« 

Pas simple à comprendre ? En guise d’explications voici le canevas de plusieurs étapes de la création d’un plan cavalier, expliquées par le dessinateur :

 

L’Association des Petites Cités de Caractère® en Poitou-Charentes a pris en charge la réalisation de neuf plans cavaliers. En Deux-Sèvres, sont bénéficiaires les communes d’Airvault, Arçais, Celles-sur-Belle, Coulon, La-Mothe-Saint-Héray, Mauléon, Melle, Oiron et Saint-Loup-Lamairé. Et bientôt Chef-Boutonne. Elles pourront exploiter, morceler, agrandir, ces plans numérisés en de multiples déclinaisons en communication (touristique, . . .), en document technique ( prospections, simulations de nouveaux projets architecturaux, urbanistiques ou d’aménagements urbains). Mais aussi pour enrichir leurs sites internet, des publications sur divers supports comme des cartes postales . . .

Gilles Petit

Crédit documents Damien Cabiron et Anne Holmberg, 103 rue des nouvelles, 39100 Dole Tél :03.84.72.96.69 ou 06.78.99.51.90

HANDBALL FÉMININ : en LFH le HANDBALL-CLUB-CELLES SUR BELLE a rencontré BREST BRETAGNE le 21 septembre 2016. Des extraits.

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L’équipe élite féminine évoluant en LFH, le plus haut niveau du handball français, joue les « gros poucets » dans la cour des grandes. C’est difficile mais ce premier match à domicile de la saison prouve qu’elle peut rivaliser sans complexe. Des extraits d’une rencontre inédite à Celles-sur-Belle, petite commune du département des Deux-Sèvres. Une réalisation Capt’Action79.

Des extraits de ce match à voir en cliquant sur le lien YouTube suivant :                https://youtu.be/hSmODGTPr-c

Bonne lecture.

Gilles PETIT

MARAIS POITEVIN des Deux-Sèvres : A la CAN, les communes « riches » mieux dotées, le maire de Sansais-La Garette a fait ses calculs.

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Réunis à Niort (79) lundi 26 septembre 2016, les délégués des communes adhérentes à la Communauté d’Agglomération du Niortais devaient se prononcer sur un nouveau pacte financier destiné à financer les projets municipaux en adéquation avec le projet communautaire. Ce pacte est un PACT : Programme d’Appui Communautaire au Territoire, destiné à renforcer encore davantage le territoire communautaire. En faisant en sorte qu’aucune des quarante-cinq communes ne soit oubliée par l’investissement, selon le président Jérôme Baloge. Ce PACT a été mollement accueilli par les petites communes. M. Rabah Laichour, Maire de Sansais-La Garette, apporte des précisions.

Une petite commune, dite pauvre, est moins dotée qu'une commune dite riche. Et pourtant, on parle d'équité à la CAN2.
Une petite commune, dite « pauvre », est moins dotée qu’une commune dite « riche ». Et pourtant, on parle d’équité à la CAN2. La municipalité de Sansais-La Garette regrette ce manque de solidarité intercommunale.

« Il était une fois un outil qui s’appelle la CAN [Communauté d’agglomération du Niortais (appelée CAN 2)], qui compte 45 communes depuis le premier janvier 2014, suite à la fusion de la CAN [Communauté d’agglomération de Niort (appelée CAN 1)], alors composée de 29 communes, avec les 15 communes de l’ex-communauté de communes Plaine de Courance, rejointe, en plus, par la commune de Germond-Rouvre.

Cette collectivité, vieille de plus de quinze ans ( création en 2 000 ), dispose d’un budget de près de 200 millions d’euros afin d’exercer des compétences que les communes lui ont transférées comme le transport, les déchets ménagers, l’assainissement, la culture, l’économie, pour ne citer que les principales.

Quand un bien ou un équipement est transféré, la CAN comptabilise d’un côté les dépenses et de l’autre les recettes relatives au dit bien et reverse ou demande à la commune concernée la différence, excédent ou déficit. Parallèlement à l’exercice de ces compétences, la CAN reverse déjà, depuis sa création, aux communes membres l’Attribution de Compensation dite A.C. , somme calculée en fonction de la richesse apportée, mais aussi de la population communale. C’est ainsi que certaines communes touchent 20 euros par habitant et par an, pendant que d’autres, qui disposent de zones d’activités économique importantes comme Niort, Chauray, Granzay-Gript, etc. . .,  touchent plus de 600 euros par habitant et toujours par an.

La somme versée chaque année dans le cadre de cette A.C. dont certains élus en ont assez, avoisine les 24 millions d’euros. Afin de corriger ces inégalités de traitement, la CAN met en place un pacte financier de 12 millions d’euros versés en deux fois pour la période 2016 – 2021. Cette somme est une aide à l’investissement pour les 45 communes, aide devenue plus que nécessaire suite à l’arrêt des aides des régions et la rareté des autres subventions de l’Etat, du Département et de l’Europe.

Plusieurs critères ont été mis en place pour le calcul de ce pacte financier et in fine la somme moyenne par habitant est de 48 euros, soit une fourchette de 43 euros à 50 euros par habitant. Ce pacte financier présente déjà un peu plus de justice, mais la CAN aurait pu, vu sa bonne santé financière, mieux et plus faire, comme l’écrivent les instits sur les carnets de notes des élèves.

Voilà l’histoire de cette CAN qu’il faudra bien un jour revisiter sinon l’histoire ne parlera pas en bien de ses élus !

Un maire d’une petite commune du Marais poitevin : Sansais – La Garette (Deux-Sèvres) »

 

 Un Programme d’Appui Communautaire au Territoire, c’est quoi ? On nous dit, officiellement, qu’il s’agit d’un fonds de 6 millions d’euros disponibles au prorata du nombre d’habitants par commune sur la période 2016-2018, reconductible pour la période suivante 2018-2020, perceptibles selon trois thématiques d’investissement : l’efficacité énergétique ; l’offre culturelle, touristique et de loisirs ; et le domaine de performance des services publics. Ajoutés à cela quatre critères : la pression fiscale mesurée dans la commune ; l’effort social mesuré à partir de la part des logements sociaux par habitant ; la capacité contributive des habitants de la commune concernée mesurée à partir du critère du potentiel financier par habitant ; et enfin la capacité contributive des habitants mesurée à partir de l’indicateur du revenu par habitant. Les forts en mathématiques apprécieront.

Sur les six millions d’euros, et dans la limite de la somme allouable à la commune selon les critères retenus, la Communauté d’agglomération du Niortais pourra subventionner jusqu’à 50 % des investissements réalisés par une commune de la CAN 2 dans l’une des trois thématiques précitées. Enfin, a précisé le président : « Tout projet communal mutualisé dans ces trois domaines avec une ou plusieurs communes pourra faire l’objet d’une bonification de 20 % de la subvention communautaire prévue initialement ».

En conclusion, M. Rabah LAICHOUR cite J.W. von Goethe : « Quoi que vous puissiez faire, quoi que vous rêviez, commencez-le. La hardiesse a du génie, de la force et de la magie ».

Handball féminin : l’équipe élite du Handball-Club de Celles-sur-Belle s’est lancée en LFH

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Le Handball-Club de Celles-sur-Belle (HBCC- Deux-Sèvres – France) présente son équipe féminine qui va jouer en LFH. La Ligue féminine de handball, le plus haut niveau du handball français. Cinq recrues sont arrivées pour cette saison 2016-2017.

HBCC groupe LFH 2016-2017
Le Handball-Club de Celles-sur-Belle a formé un nouveau groupe de niveau LFH, présenté chez le tout récent partenaire-équipementier Sport 2000 à Niort.
Manque sur la photo de groupe : Soukeina Sagna
Manque sur la photo de groupe : Soukeina Sagna
Manque sur la photo de groupe : Céline Senamaud
Manque sur la photo de groupe : Céline Senamaud

« Nous n’avons pas gagné notre place sportivement. Mais maintenant on y est et on va tout faire pour y rester », s’exclame le président Frédéric Vignier, « Même si on est le Petit Poucet on peut regarder nos adversaires dans les yeux. »

 « C’est une découverte pour tout le monde, pour des joueuses, les dirigeants, l’entraîneur », explique Vincent Philippart,
« L’objectif de la saison est de se stabiliser. Si nous avons une équipe derrière nous au classement, nous aurons réussi notre première saison en première division », dit Vincent Philippart.

Dans la présente vidéo, l’entraineur Vincent Philippart présente son équipe, dont les deux tiers de l’effectif, déjà présent la saison dernière, ont été conservés :  https://youtu.be/tBOgL4o90Fc

Les cinq nouvelles recrues :                                                                                                                                                                          Dijana Stevin
Née le 23 octobre 1986 à Zrenjanin (Serbie). 29 ans. 1,80 m. Serbe. Arrière droite. Club précédent : Cercle Dijon Bourgogne (LFH). 39 sélections (80 buts)           Maja Uzmah (Son)
Née le 23 février 1988 à Celje (Slovénie) 28 ans 1,80 m Slovène Arrière gauche. Club précédent : HC Nîmes (LFH) Internationale ;
Karin Weiglet
Née le 30 avril 1984 à Saint-Gallen (Suisse). 31 ans. 1,74 m. Suissesse. Arrière ou ailière-droite. Club précédent : Vipers Kristiansand (Norvège, Élite Série). 109 sélections (334 buts).
Soukeïna Sagna
Née le 17 avril 1998. 18 ans. 1,65 m. Française. Ailière gauche ou demi-centre. Club précédent : Bègles (N1F). Sélections en équipe de jeunes.
Inès Abba
Née le 5 mai 1995. 21 ans. 1,79 m. Pivot. Club précédent: Nantes (N1F).

L’EQUIPE LFH saison 2016-2017 :

Gardiennes :
16. Justine HICQUEBRANT
23. Mélanie GELOT

Arrières :
8. Dijana STEVIN
10. Davina INGLIS
11. Karin WEIGELT
18. Guillemette HOSTEING
77. Maja UZMAH (Son)

Demi-centre :
14. Nuria GRACIA ARDERIU
87. Céline SÉNAMAUD

Ailières :
7. Lesly BRIEMANT
13. Soukeïna SAGNA
19. Christelle MANGA

Pivots :
99. Sladjana TOPIC (cap.)
9. Inès ABBA

La salle de Celles-sur-Belle accueillera encore deux matches de LFH avant la fin 2016 : Nantes, le samedi 29 octobre 2016 et Metz, le mercredi 16 novembre 2016.

Capt'Action79 partenaire du handball-Club de Celles-sur-Belle
Capt’Action79 partenaire du Handball-Club de Celles-sur-Belle

MAGNE (Deux-Sèvres) : un Festival Ettore SCOLA au Centre culturel du Four Pontet

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Question :  Il a réalisé, entre autres,  Affreux sales et méchants, Le bal, Une journée particulière, Nous nous sommes tant aimés ; son œuvre compte plus de quarante films ; il est né le 10 mai 1931 à Trevico, en Italie dans la province d’Avellino près de Vallesaccarda, ce petit village jumelé avec la commune française de Magné (Deux-Sèvres) ; Qui est-il ? Ettore Scola, bien sûr !

Que vous ayez ou non trouvé rapidement la réponse, une visite s’imposait au Four Pontet à Magné. Ce Centre culturel offrait à voir un Festival Ettore Scola, préparé par les associations Comité de jumelage Magné-Vallesaccarda et Les Amis du Four Pontet et de la culture, avec le concours de la Cinémathèque en Deux-Sèvres.

Gilles PETIT

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L’affiche du Festival Scola a été réalisée d’après une gravure originale de l’artiste magnésien Jean-Claude Daroux, en rouge ou en noir, les couleurs du cinéaste récemment disparu.

Affiche Daniel Taillé 4802Ettore Scola étudie le Droit à Rome (Italie) avant de débuter une carrière artistique comme dessinateur de presse (1947-1952), puis comme scénariste radiophonique (1950). Le cinéma l’appelle dès 1953 afin de collaborer à plusieurs scénarios pour des films réalisés par Dino Risi (Le fanfaron, La marche sur Rome), Antonio Pietrangeli (Le cocu magnifique, Le célibataire) ou Mario Mattoli (Deux nuits avec Cléopâtre, Nos plus belles années).

Le cinéaste passe pour la première fois à la mise en scène en signant un étourdissant film à épisodes Parlons femmes, suivi de Cent millions ont disparu et de Belphégor le magnifique. Très vite, Ettore Scola va s’affirmer en écrivant des films très différents les uns des autres, mais aux thèmes toujours proches de la réalité.

Ettore Scola a aussi fait carrière en France en réalisant, notamment, La nuit de Varennes, Le bal, et a dirigé des comédiens français dont Vincent Perez, Emmanuelle Béart, Fanny Ardant, Bernard Blier, Bernard Giraudeau, Jean-Louis Trintignant, Jean-Louis Barrault.

(de g. à d.) Jean-Claude Daroux, Gérard Laborderie (maire de Magné), Daniel Taillé et Alain Sauviac (président du comité de jumelage franco-italien), les artisans du montage du premier Festival Scola.
(de g. à d.) MM. Jean-Claude Daroux (les Amis du Four Pontet), Gérard Laborderie (maire de Magné), Daniel Taillé (érudit en cinéma) et Alain Sauviac (président du comité de jumelage franco-italien), les artisans du montage de ce premier Festival Scola.

A la connaissance des organisateurs, en France, il n’existait pas de festival dédié à cet illustre cinéaste disparu à Rome le 19 janvier 2016. Avec l’aide du fonds de la Cinémathèque en Deux-Sèvres, une structure niortaise regroupant les riches collections et les incommensurables connaissances de M. Daniel Taillé, le Four Pontet s’est habillé d’affiches, de projecteurs cinéma, de bobines déroulées, d’extraits de films (sur écran vidéo) à la demande, . . ., accompagnés d’ouvrages et de revues les plus divers. Le tout dans un décor rouge et noir, « marque de fabrique » d’Ettore Scola.

magne-festival-ettore-scola-16-09On ne peut rendre hommage à un grand réalisateur de cinéma sans projeter publiquement au moins un de ses films. Les bénévoles du « Ciné Venise Verte », cinéma associatif permanent installé à Saint-Hilaire-la-Palud (Deux-Sèvres) ont projeté deux films (Affreux, sales et méchants et Le Bal) à l’ancienne sur un appareil à bobines. Ces projections ont eu lieu en plein air, dès la tombée de la nuit, dans les jardins de la mairie.

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Le Four-Pontet de Magné accueille des expositions particulièrement variées, de mars à mi-novembre. 5 Quai de la Sèvre, à deux pas du pont-levis.

Une organisation « Les Amis du Four Pontet et de la Culture ».