venise verte

MARAIS POITEVIN : Le 42ème Rallye du Marais du Canoë-Kayak Niortais en vidéo

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Chaque dernier week-end de juin, le Canoë-Kayak Niortais organise « la plus grande manifestation nocturne de canoë-kayak de France ». Une manifestation, reconnue par la Fédération Française de Canoë-Kayak, qui attire tous les ans, plus d’un millier de participants qui viennent de toute la France. Il s’agit d’un jeu de piste nocturne en canoë ou kayak dont le départ est donné de Coulon (79) à la nuit tombée . . .

L’équipe de Capt’Action79 a filmé tous les étages de cet événement, en vidéo HD, bien sûr ! Le montage est terminé. Voici le film après ces quelques images capturées au hasard des rushes. A l’insu du plein gré de notre monteur. C’est cadeau.

Images Gilles PETIT Capt’Action79

Vidéo, une réalisation Capt’Action79

Le podium des équipes qui ont remporté les trois premières places.
Le podium des équipes classées aux trois premières places du classement général.

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MARAIS POITEVIN : Le CSCM fête ses 30 ans . . . « et c’est pas fini »

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Une programmation éclectique ouverte à tous. C’est à partir de cette idée que l’équipe du Centre Social et Culturel du Marais (CSCM) a organisé son trentième anniversaire. Rayonnant principalement sur les communes de Coulon (Deux-Sèvres) et sa voisine Magné, le CSCM a investi le site de La Repentie, pour trois jours de fête. Clin d’œil à cette structure, lieu de citoyenneté, d’échanges, de réflexions, d’épanouissement des initiatives . . .

Texte et photos Gilles PETIT

Le Centre Social et Culturel du Marais siège au bord de la Sèvre Niortaise à Coulon.

Né en juillet 1986 dans la continuité de la Maison Pour Tous de Coulon, association pluridisciplinaire, le Centre Social et Culturel du Marais a ouvert ses portes en 1987 à Coulon. Installé dans une maison ancienne reconstruite par la municipalité coulonnaise alors conduite par M. Maurice Moinard, le CSCM a développé sur sa zone d’influence (à l’époque, douze communes du Marais Mouillé) un ensemble d’actions qui l’ont fait connaître comme une véritable structure de développement social et culturel. Les locaux, les services permanents et les activités sont toujours ouverts à l’ensemble de la population du Marais, toutes générations confondues.

Les actions mises en œuvre concernaient déjà 232 usagers en 1987, 485 en 1988, 672 en 1989, 734 en 1990. Trente ans plus tard, le CSCM annonce près de 750 personnes adhérentes dont les trois quarts d’enfants et de jeunes. Entre 60 et 70 bénévoles s’investissent dans les activités, régulières ou saisonnières, de cette association qui compte, aujourd’hui, 14 salariés et 20 à 25 vacataires, pour un budget annuel de 620.000 €.

Le CSCM assure des missions d’intérêt général avec l’aide de nombreux partenaires : les communes (principalement Coulon et Magné), les Conseils départemental et régional, l’Etat et la Caisse d’Allocation Familiale, laquelle verse une prestation de service dans le cadre de la « fonction d’animation globale et coordination ».

En 30 ans, le CSCM a connu 8 présidents(es), de Nicole Sagory à Nicole Bernard, et 6 directeurs(trices), de Jacques Brenet à Marie-Noëlle Louis-Bonnin.

A sa création en 1987, le CSCM devait regrouper quinze communes mais son rayonnement étant étroitement lié aux choix municipaux, celui-ci n’était soutenu financièrement que par six communes : Amuré, Arçais, Coulon, Saint-Georges-de-Rex, Saint-Hilaire-la-Palud et Le-Vanneau – Irleau.

Outre son rôle de maison des associations, le CSCM est, également, un centre de services : secrétariat permanent (dactylographie, reprographie), action sociale (aide aux démarches administratives, relais d’information pour la garde d’enfants à domicile) . . .

En fin d’année 1998, le centre a accueilli l’adhésion de Bessines, une commune qui ouvrait ainsi à sa population et plus particulièrement aux enfants, les nombreuses activités permanentes et ponctuelles que propose l’association.

Lors de la dernière assemblée générale, en mai 2016, il a été précisé que « le secteur d’intervention des communes participantes demeure Magné et Coulon, celle de Sansais – La-Garette apportant aussi sa coopération ». Cependant au cours de cette réunion annuelle, le maire de Magné, M. Gérard Laborderie a fait remarquer : « Nous devons élargir à d’autres communes. Actuellement, nous ne sommes que deux financeurs, à raison de 100.000 € soit un peu plus du quart du budget.»

La grande fête était installée au lieu-dit La Repentie sur la commune de Magné (79).

Plusieurs associations ont participé à la fête en présentant leur(s) activité(s). En voici quelques unes, en photos prises au hasard des stands.

En plus des tables rondes proposées sous le grand chapiteau noir, Photo Gilles PETIT 4114dressé par la Cie aiRe de Cirque, ou dans la yourte, construite par la SCOP La Frênaie, les « 30 ans » offraient aussi des séries de spectacles et d’animations, diurne ou nocturne. Le tout gratuitement. La liste étant longue, voici, pêle-mêle, un échantillon des talents saisis sur les différentes scènes disséminées dans la végétation du Marais Mouillé.

 

Photo Gilles PETIT 4049
Le Chœur de Rohan
L'énorme libellule, œuvre collective d'une quarantaine de personnes, de tout âge et tout milieu, qui accueillait les visiteurs.
L’énorme libellule, œuvre collective d’une quarantaine de personnes, de tout âge et tout milieu, qui accueillait les visiteurs.

HISTOIRE : A Irleau (Deux-Sèvres), une stèle en l’honneur de neuf patriotes du « Groupe Marais »

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Samedi 28 mai 2016, la commune du Vanneau-Irleau (Marais Poitevin des Deux-Sèvres) et le Souvenir Français ont rendu hommage à neuf patriotes du Groupe Marais arrêtés par la police politique de Vichy le 23 mai 1944, dont trois furent surpris à la ferme du Deffend à Irleau ; les autres étant arrêtés à Damvix (Marais Poitevin de Vendée) et à Niort (Deux-Sèvres). Huit seront exécutés sur la Butte de Biard (Vienne), le 4 juillet 1944 ; leur hébergeur Honoré Cadet sera déporté en Allemagne à Neckargerach, où il mourra le 29 décembre 1944.

Photo Gilles PETIT DSCN3970
Dressée à proximité de la ferme du Deffend (en arrière plan), la stèle rend hommage au Groupe Marais.

« En entrant en résistance, ils savaient qu’ils risquaient leur vie. Dans l’ombre, individuellement puis collectivement, ces femmes et ces hommes avaient à cœur de retrouver leur liberté. Les raisons de leur engagement furent multiples : refuser la défaite, chasser l’occupant, défendre les valeurs de la République. Leurs actes et comportements prirent des formes diverses s’adaptant à la radicalisation et à l’expression arbitraire de la répression imposée par l’occupant et le régime de Vichy ». Source : « Au nom de la Résistance » la Butte de Biard 1942-1944 – Hommage aux 128 fusillés, édité par l’association VRID Vienne Résistance Internement Déportation.

Pendant l’occupation, le Marais et sa configuration compliquée permet aux réfractaires du STO (Service du Travail Obligatoire) et aux jeunes du Parti communiste de se dissimuler. Ainsi, les sites de Coulon, d’Arçais, du Vanneau et d’Irleau sont alors des plaques tournantes. Un noyau de résistants «le Groupe Marais», qui n’est à aucun moment un maquis organisé, rassemble des jeunes dont le seul lien est l’appartenance à la même famille politique. Le climat va engendrer des dénonciations, il s’ensuit, une cascade d’arrestations aux terribles conséquences.

RESISTANCE
Camille DORE (archives documentaires)
RESISTANCE
Michel DORE (archives documentaires)

Ils s’appelaient : Honoré Cadet, Camille et Michel Doré, Jacques Jabouille, Raymond Giraudineau, Marcel Forestier, Paul Constant Mohimont, Léon Monéger, et Marcel Pouponneau. Ils ont été dénoncés à la Feldkommandantur de Poitiers, à la suite d’un sabotage sur la voie ferrée Niort-La Rochelle.

 

Souvenir Français 3986Honoré CADET était cultivateur à la ferme du Deffend. Il a hébergé, entre autres, les membres du Groupe Marais : Camille et Michel DORE sont nés le 9 juillet 1922 à Niort. Enfants de l’Assistance Publique et élevés à Coulon, ils sont requis au Service du Travail Obligatoire, qu’ils refusent en se cachant dans la ferme d’Irleau. Francs Tireurs Partisans tous les deux, ils sont arrêtés ensemble ; Marcel FORESTIER est né le 15 mai 1923. Il était électricien et résidait à St-Cloud (Seine) ; Raymond GIRAUDINEAU est né le 29 mai 1924. Il était ouvrier, domicilié à Bondy (Seine) ; Jacques JABOUILLE  est né le 22 juillet 1920. Marié, il était ajusteur, domicilié à Rochefort (Charente-Maritime). Responsable du Front National (mouvement de résistance créé par le Parti communiste), Jacques Jabouille avait été interné en juin 1942 au camp de Rouillé (Vienne), puis au camp de Migné (Vienne) d’où il s’évade le 29 septembre 1943 ; Paul Constant MOHIMONT est né le 1er juin 1923 à Bosseval (Ardennes). Ce cantonnier était entré dans le maquis en Vendée ; Léon MONEGER est né le 1er mars 1923. Photographe, il travaillait en région parisienne ; Marcel POUPONNEAU est né le 11 janvier 1918. Il était cultivateur à Yves (Charente Maritime).

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En présence des sections maraîchines d’anciens combattants, d’amis, de sympathisants et de membres des familles des héros honorés, la cérémonie a été organisée par le Souvenir Français et la municipalité locale, sur une proposition d’un ancien Irleaudais Jean-Michel Caquineau (2ème à droite)

Ezilda BARREAUNous avons aussi une pensée pour Ezilda BARREAU. Née à Cerzeau (Deux-Sèvres) en 1893, elle vend sa maison pour rejoindre son fils unique, Eugène, instituteur à Irleau. Tout premiers résistants communistes de cette région, ils s’engagent ensemble dès 1941 dans l’Organisation Spéciale, puis appartiennent aux Francs-Tireurs et Partisans, actifs dans le Marais Poitevin. Ezilda Barreau héberge de nombreux clandestins dont Rol Tanguy, assure les liaisons entre le «Groupe Marais» et les Francs-Tireurs et Partisans, distribue des tracts et transporte des armes. Arrêtée le 26 mai 1944 à Azay-le-Brûlé (Deux-Sèvres) où elle s’était repliée au début du mois après que son fils soit entré dans la clandestinité, elle meurt à la prison de la Pierre Levée à Poitiers le 1er juin 1944 suite aux supplices infligés. Madame Barreau est la seule femme inhumée au Carré Militaire du Cimetière des Sablières de NIORT.

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Gérée par Honoré Cadet, la ferme du Deffend a hébergé de nombreux réfractaires au STO, ainsi que des communistes et autres personnes persécutées par la police politique de Vichy.

 

Gilles PETIT

Camping-Car Bienvenue : Des camping-caristes créent un label pour évaluer l’accueil par les communes

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Le Monde du Camping-CarUn article de la revue « Le Monde du Camping-car » nous livre cette information.

Texte d’Antoine Chapenoir

Label Camping-Car Bienvenue

L’initiative est partie d’une association de camping-caristes nommée « Baroudons ». Ce nouveau label, “Camping-Car Bienvenue” sera accordé aux communes qui le méritent (et qui paieront la somme forfaitaire de 100 €). Un panneau, fixé à l’entrée de la commune, indiquera la note accordée à la commune par l’association Baroudons.

Si l’on en croit le site internet dédié au label « Camping-Car Bienvenue », les conditions d’accueil des camping-cars en France sont de moins en moins satisfaisantes. Pour résumer : du fait de l’augmentation du nombre de camping-cars, les communes interdisent le stationnement des camping-cars ou créent des aires d’accueil trop loin des centre-villes. Mais voilà : “Les riverains ne supportent plus le ballet incessant de gros véhicules qui manœuvrent chaque jour à côté de chez eux.” Et les riverains ne seraient pas les seuls mécontents : “Certains camping-caristes ne veulent plus aller dans ces aires. Certains camping-caristes quittent les villes qui ne proposent rien d’autre en matière de stationnement. Certains camping-caristes partent à l’étranger où l’accueil serait moins hostile. D’autres se posent la question tout simplement de vendre leur véhicule de loisirs.” Forte de cet état de fait, qualifié de “triste constat”, l’association Baroudons a décidé de créer un label pour sensibiliser et conseiller les communes, autant que pour informer les camping-caristes.

 

Un label, un panneau
label-camping-car-bienvenueLe label Camping-Cars Bienvenue se distingue avant tout par son panneau. Un grand rectangle jaune moutarde, mentionnant le nom du label et comportant des dessins représentant des camping-cars. Ce panneau devrait être apposé par les communes adhérentes, sous leur panneau d’entrée de ville. Le nombre de camping-cars correspond à la note accordée par l’association à la commune. “Le label 4 camping-cars est décerné aux communes par l’association qui ont atteint un niveau d’accueil exemplaire”, explique le communiqué fourni par l’association. Ce document indique aussi les critères sur lesquels seront jugés les communes :

• La différenciation du stationnement diurne et nocturne ;
• L’accès aux zones de services ;
• Le temps de parcours pédestre entre la zone de stationnement et le centre-ville ;
• Le nombre de places réservées aux camping-cars à mettre en relation avec la capacité d’accueil de la commune ;
• Les durées de stationnement autorisé ;
• Le coût du stationnement et des services ;
• La nature du sol des zones de stationnement ;
• . . .

 

Encore des panneaux
Les trois petits points qui terminent cette liste laissent à penser que d’autres critères seront ajoutés par l’association de camping-caristes. On aurait aimé prendre connaissance de la liste exhaustive, parce que c’est bien là que tout se joue: quelles sont les communes qui auront droit au label. On imagine que si la liste n’est pas complète, c’est qu’elle sera affinée avec le temps. Remarquons aussi, sur le site internet du label, que des panneaux ont été dessinés, afin d’être apposés sur les aires d’accueil, afin de spécifier “les services proposés sur les places de stationnement”. On y trouve un panneau pour le wifi, un autre pour la présence d’emplacements de plus de 8m, un autre sur la durée maximum du stationnement.

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Une longue route…
Créer un label de l’accueil des camping-cars est une idée louable. Mais la mise en pratique est ardue. Il n’est pas facile de déterminer des critères qui permettent de dire qu’une commune accueille convenablement les camping-cars. Certains apprécieront le fait qu’une ville ait créé une grande aire d’accueil tout équipée proche du centre, d’autres déploreront que le reste de son territoire soit interdit au stationnement. Pour prendre un exemple, la commune de La Bernerie-en-Retz (44) possède une belle aire d’accueil, louée par de nombreux camping-caristes. Mais la ville a fait l’objet d’actions en justice de la part du Comité de Liaison du Camping-Car, pour sa réglementation sévère. Pour autant, la tâche nous paraît ardue, mais pas impossible. La création de ce label vise à améliorer l’accueil des camping-cars, à sensibiliser les communes et à créer des espaces de stationnement proches des commerces. Une bonne idée, en somme.

MARAIS POITEVIN : des pontons non autorisés effacés du paysage dans la Venise Verte

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Top ! Dans le Marais Poitevin, en 2014, nous étions 723 sur 24 km entre Marans (17) et Coulon (79) ; cette année-là, nous étions 18 seulement déclarés et autorisés ; en 2015, 113 d’entre nous ont été démolis ; en mars 2016, 19 non déclarés et non autorisés ont été détruits le long de la Sèvre Niortaise à Coulon et au Vanneau-Irleau ; nous sommes ! nous sommes ! . . . les pontons et autres installations recensés par l’Institution Interdépartementale du Bassin de la Sèvre Niortaise. L’IIBSN qui a décidé de renforcer les contrôles des « installations engendrant une occupation du domaine public » sur les 183 km de voies d’eau qu’elle gère dans le Marais Poitevin.

Depuis le début de l’année 2014, l’Institution Interdépartementale du Bassin de la Sèvre Niortaise (IIBSN), qui siège à Niort (79), est propriétaire gestionnaire du domaine public fluvial (DPF) de la Sèvre Niortaise, du Mignon et des deux Autizes. Une gestion partielle des Marais Mouillés du Marais Poitevin transférée par l’Etat. Une mission autrefois confiée à la DDTM (Direction départementale des territoires de la mer). Les autres voies d’eau (canaux de dérivation, conches, fossés . . .), dites de propriétaires, sont gérées par des Syndicats intercommunaux réunis au sein d’une Union des Syndicats des Marais Mouillés du Marais Poitevin.

Sont concernés, des communes dans les Deux-Sèvres et en Vendée, le canal de la Vieille-Autize, la rivière de la Vieille-Autize, le canal de la jeune Autize (de Souil jusqu’à la Sèvre). Les communes de Damvix, Maillé, Vix, Coulon, Le Vanneau-Irleau et Sansais-La Garette ont fait l’objet de contrôles.

Beaucoup de Maraîchins et de résidents occasionnels ignoraient que les occupations privées sur ce domaine public qu’est le fleuve et deux de ses affluents sont soumises à une autorisation d’occupation temporaire (AOT).
De ce fait, les particuliers doivent déclarer leur installation, laquelle doit être conforme pour être autorisée, contre le paiement d’une redevance domaniale annuelle (76 € par an pour un ponton jusqu’à 3 m2, plus 60 € par m2 supplémentaire). L’amarrage d’une barque ou d’un canoë dans la limite de deux par foyer et par ponton est gratuit ; 30 € seront demandés pour une barque supplémentaire. L’amarrage d’un bateau pour l’année coûtera 150 € ou 100 € pour la période estivale du 1er avril au 30 septembre.
Photo G.PETIT 3731Selon l’IIBSN : « A défaut de contrôles et de sanctions, les constructions se sont multipliées au fil des décennies le long des berges, de façon très anarchique. Ces installations peuvent entraver la libre circulation sur l’eau, poser des problèmes de sécurité voire d’esthétique lorsque certains ont eu l’idée de bétonner. »
Depuis juin 2014, l’IIBSN a recensé les installations construites sans autorisation sur le domaine public fluvial. Après une réunion publique, organisée fin 2014, l’IIBSN avait procédé à une première vague d’enlèvements en mars et avril 2015.  Une deuxième est intervenue les 7 et 8 mars 2016 entre le Pont d’Irleau et la limite d’exploitation de la commune de Coulon (voir plus bas). Une nouvelle opération de déconstruction est prévue en avril du côté de Taugon, La Ronde, Maillé, Vix, puis sur le secteur de Marans.


Les installations autorisées sont désormais identifiées par une plaque d’immatriculation normalisée.

Les particuliers ont toujours la possibilité d’installer un escalier, un ponton, des poteaux pour les barques . . . à la condition de déposer une demande auprès de l’Unité gestion du domaine et de la navigation, soit par téléphone au 05.49.09.01.55, soit par courriel à gestion.domaine@ sevre-niortaise.fr

Sont concernées par cette Autorisation d’Occupation Temporaire toutes installations de type ponton fixe ou flottant, descente (escalier ou échelle), point d’amarrage ou d’ancrage sur berge, cale de mise à l’eau, canalisation dans la berge, prélèvement d’eau et travaux de protection de berge.

 

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L’Institution Interdépartementale du Bassin de la Sèvre Niortaise a dépêché le « Rutilus », son bateau à fond plat équipé d’une puissante mâchoire. Ici en aval du barrage de La Sotterie, sur la commune de Coulon, l’engin a délicatement déconstruit 19 installations, dont certaines ancestrales.

La commune de Coulon a établi une convention avec l’IIBSN : Depuis de nombreuses années, la commune est signataire avec l’Etat d’une convention qui l’autorise à utiliser le domaine public de l’Etat sur son territoire, lui permettant d’accorder des autorisations d’exploitation aux différentes entreprises de batellerie installées sur la rive droite de la Sèvre Niortaise. La signature est assortie du versement à l’Etat d’une redevance annuelle calculée en fonction de différents critères : longueur de berges, nombre de barques et canoës à usage commercial. Or, depuis le 1er janvier 2014, la gestion du domaine public fluvial a été confié à l’IIBSN.  La nouvelle convention est assortie des conditions suivantes : durée de 6 ans jusqu’au 31 décembre 2020. Le linéaire concédé est de 535 mètres pour trois sections : 447 mètres du pont de la route départementale n°1 (Magné – Benet) qui enjambe la Sèvre Niortaise, à la rue du Port aux Moules au cœur du bourg de Coulon; 53 mètres soit la longueur de la rue Elise-Lucas, face à l’immeuble légué par Mme Lucas ; 35 m de quai Louis-Tardy en aval de la rue du Port aux Moules sur l’emprise de l’embarcadère La Trigale. Le nombre d’embarcations professionnelles qui stationnent à Coulon est composé de 136 bateaux et 8 canoës. La redevance annuelle a été fixée à 0,70 € par mètre linéaire. A cela il faut ajouter 119 € par barque et 85 € par canoë. Cette redevance est revalorisée chaque année en fonction de l’indice INSEE.

On notera que, lors de sa réunion du 15 décembre 2015, le Conseil municipal de Coulon a décidé d’amortir la redevance due à l’IIBSN en facturant aux entreprises locales de batellerie le stationnement de leurs embarcations : 215.00 € HT par barque ou 103.00 € HT par canoë. Pour les particuliers, l’amarrage d’une barque ou d’un canoë reste gratuit le long des berges coulonnaises du fleuve.

Institution Interdépartementale du Bassin de la Sèvre Niortaise, adresse postale : Maison du département CS 58 880, 79028 Niort cedex. Adresse physique : 5, rue Duguesclin, Niort. Tél. 05 49 78 02 60 ; fax. 05 49 78 02 66.

Gilles PETIT